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A CHINA NO CENTRO DA GUERRA PELO CONTROLO DO NUCLEAR... A "18H.COM" explicava recentemente " Pourquoi Areva a perdu le "contrat du siècle" de fornecimento de tecnologia nuclear (civil) à China para os americanos da Westinghouse. E como, de facto, a China se encontrou numa posição muito interessante de explorar, no centro de uma guerra entre franceses e americanos...
La déception est à la hauteur de l'enjeu. Le gouvernement chinois ne confiera pas au leader mondial du nucléaire Areva la construction de ses quatre réacteurs de troisième génération. C'est l'américain Westinghouse qui a finalement été choisi, deux ans après le lancement de l'appel d'offre. Un coup dur pour le groupe français, qui voit s'envoler un marché de près de 6 milliards d'euros. Plusieurs raisons expliquent ce revers. D'abord, le déficit commercial abyssal des Etats-Unis vis-à-vis de Enfin, il semblerait qu'un élément technique ait joué un rôle important dans ces négociations. La firme Westinghouse propose en effet un réacteur dit « passif », c'est-à-dire qu'il ne nécessite pas d'alimentation électrique extérieure en cas de problème (contrairement à l'EPR d'Areva, qui est un réacteur « actif »). Cette technologie « passive », que la profession reconnaît comme « révolutionnaire » et « différenciante », aurait pu peser dans la balance. Chez Areva, on accuse le choc, mais on estime ne pas être sorti du marché chinois pour autant. « Les besoins énergétiques nucléaires chinois sont de 36.000 mégawatts pour les 20 ans qui viennent, estime une source interne. Si l'on y ajoute le combustible qu'il faudra produire, le marché pourrait dépasser les 100 milliards d'euros de chiffre d'affaires. » D'autant que les Chinois, toujours soucieux de diversifier leurs partenaires occidentaux, pourrait très bien décider de commander deux EPR dans les prochaines semaines, comme la rumeur le laisse entendre. Peut-être cette décision sera-t-elle d'ailleurs prise jeudi, puisqu'un émissaire chinois vient en France pour rencontrer des représentants du gouvernement français et du groupe dirigé par Anne Lauvergeon. Côté Westinghouse, on sable le champagne. Ce « contrat du siècle » pourrait accélérer le retour de l'Américain sur la scène nucléaire. Notamment aux Etats-Unis, où cette énergie pourrait revenir en force dans les prochaines années. « C'est un bon signal pour les électriciens américains, déclare une source interne chez Westinghouse. Une dizaine d'entre eux se sont déclarés prêts pour l'AP1000, ce contrat pourrait les inciter à franchir le pas. » Une vingtaine de réacteurs devrait être construits sur le sol américain. Areva pourrait y retrouver son grand concurrent. Le groupe français y est candidat pour la construction de quatre EPR. Charles Haquet " José Mateus Cavaco Silva at December 29, 2006 21:37 |
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Tags: inteligência económica, mudança do modelo energético |
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