Passeio para fugir à chuva ou
DE SANCHES A ESPINOSA COM
UM TRÂNSITO POR DESCARTES
Neste fim-de-semana, aproveitando a chuva, claro, fiz um pequeno passeio de higiene (mental) pelos séculos XVI e XVII, na Europa e também nesta finisterra cafrealizada por jesuítas e dominicanos, suas companhias e seus santos ofícios, seus índexes e seus sambenitos.
Reencontrei assim um velho conhecido de Toulouse (o caro Francisco Sanches… um caso este Sanches, um grande caso!) e quedei-me na Holanda, à porta do luso-descendente Bento de Espinosa, filho de alentejanos por lá fugidos e exilados. Isto com passagem (obrigatória, claro) pelas meditações do homem do “cogito ergo sum”.
E, neste passeio, tive a visão clara que Descartes é o elo perfeito entre estes dois portugueses exilados, entre o Sanches da “dúvida universal” e o Espinosa da “Ética”…
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Foi, confesso, um excelente passeio... Bendita chuva.
La Royal Pasionária de la Gauche
SEGO-SHOW
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Ségolène está de volta e está outra. Uma nova Pasionária nasceu. A Pasionária de "la gauche". Adversários e inimigos foram completamente surpreendidos e não souberam como reagir...
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Para o Libération, "métamorphosée - du moins dans la forme – l’ex-candidate à la présidentielle range au placard son tailleur blanc immaculé et change de style: jean, tunique bleue, large chevelure frisée ouvrant son visage…la madone prend des allures d’hippie chic.
Le changement, elle ne l’incarne pas que par une nouvelle coiffure, mais aussi par une gestuelle, une présence du corps qui surprend et tranche avec les meetings classiques. Dans son onewoman Royal show, Ségolène s’adresse directement au public, parcourt la scène, fait d’amples mouvements de bras…C’est un stand-up politique, qui prend même par moment les contours d’un prêche évangélique. «Aimez-vous les uns les autres», nous disait-elle. Aimerez-vous la nouvelle Ségolène Royal
A voir aussi, sur cette deuxième vidéo, à 1’15, lorsque Ségolène Royal dénonce les «porte-flingues de l’Elysée» et à 9’53, où elle cite Cyrano de Bergerac: «On n’abdique pas l’honneur d’être une cible».
Jeu de jambes
Des grands anciens, Jaurès et Blum, nulle trace. Plutôt des citations de Woody Allen, Coluche, Mandela, Hugo, Césaire. Et même une tirade du Cyrano de Rostand, ponctué de deux théâtrales courbettes : «On n’abdique pas l’honneur d’être une cible…» Car Ségolène Royal, qui a maintes fois répété sa performance sur la scène du Zénith et même chez elle, dans la nuit de vendredi, ne lésine pas pour mettre sa personne au centre. Et en scène. A la manière d’un stand up : sans notes ni pupitre, mais avec deux discrets prompteurs, elle se déplace, soigne le jeu de jambes. Les fidèles, eux, communient, les yeux embués. La flashent au portable. Et scandent des «Ouais !» à chaque phrase, comme dans une église noire de Harlem. «Elle met en avant la vérité», s’extasie Brigitte, 42 ans, secrétaire. «C’est Jeanne d’Arc !»
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Para bem aquilatar da mudança de Sego, deste verdadeiro Ségo-show, sábado passado na sala do Zénith, veja-se bem este outro vídeo amador e diga-se se não nasce aqui uma Royal Pasionária de la Gauche, dominando com à-vontade todas as modernas técnicas da comunicação:
Ségolène Royal debout face aux porte-flingues de l'Elysée
by RichardTrois
CHINA: A CREDIBILIDADE PERDIDA
O caso do leite envenenado (líquido, em pó, em iogurtes e gelados, etc.), que Pequim conhecia desde Maio, mas que ocultou para não prejudicar os Jogos Olímpicos, liquida de vez a credibilidade do agro-alimentar chinês e do próprio governo. A Europa e os EUA começam, finalmente, a tomar medidas:
A entrada da China no mercado mundial e na OMC coroou o processo da globalização... Mas esta China não possui condições e nem oferece, claro, as garantias necessárias para ser credível e confiável no mercado mundial. Este é o paradoxo fatal da globalização: não existe sem a China e não funciona com a China!
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E você ainda come chinês… ?
O "W" DE STONE
Estreia a 17 de Outubro, três semanas antes das eleições, nos Estados Unidos, o novo filme de Oliver Stone, "W", sobre o actual presidente americano. Se o resto do filme é como a pergunta (do marketing de lançamento) "como pode um tipo assim tornar-se presidente...", então o filme é muito ingénuo.
É que a resposta é tão simples e fácil como isto: com uma adequada e eficaz estratégia de comunicação! Não é por nada que vivemos numa sociedade mediática, também chamada de comunicação. Stone não sabe isso?
Não vale a pena perguntar o óbvio: como pode um tipo assim escrever e fazer filmes...?
O DÓLAR DA CRISE...

ao menos, que o humor nos salve
O CRIME DAS MAMAS À MOSTRA
Uma estória impossível e, em França, inimaginável. Mas a realidade tem destas coisas. Diverte-se a ultrapassar a ficção. Portanto, a estória impossível e inimaginável em França aconteceu mesmo... em França! Quem pensa que Portugal tem o monopólio dos estúpidos está mesmo enganado. Em França (e noutros sítios) também há disso e alguns são magistrados. Para grande desgraça de quem tem que os aturar e de quem é vítima deles como o artista de mail-art Philippe Pissier. Veja-se a estária num blog do Libération, o "Les 400 culs". Como alguns jornais já perguntam "a França já é terra do islão?" e "a sharia já se aplica em Cahors?"...
Photos de seins: un crime, en France?
· En France, sommes-nous donc maintenant en terre d’islam?
· La shariah est applicable à Cahors ?
24/09/2008
Pour avoir osé envoyer quatre cartes postales représentant des seins nus, l’artiste de mail-art Philippe Pissier est aujourd’hui passible de trois ans d’emprisonnement. Il est accusé de trouble à l’ordre public.
Le mail-art est une forme d’art qui consiste à envoyer des oeuvres d’art par la Poste. En juin 2008, l’artiste Philippe Pissier est invité à participer à une exposition de mail-art érotique en Allemagne. Il envoie donc, dûment timbrées, quatre cartes postales représentant – attention, attention - le buste d’une jolie femme. Détail fatal: elle porte sur chaque sein non pas des piercings mais des pinces à linge… Saisi d’une vertueuse indignation, le centre de tri postal porte immédiatement plainte.
Estimant, sans doute elle aussi, que des images de poitrine féminine sont pornographiques, Isabelle Ardeef, substitut du procureur de la République de Cahors, ordonne une enquête préliminaire. Convoqué à la gendarmerie, Philippe Pissier apprend qu’il est passible de trois ans d’emprisonnement et de 175.000 euros d’amende, en vertu de l’article 227-24 du code pénal. Motif : trouble à l’ordre public et mise en danger du psychisme des enfants par une oeuvre pornographique.
Philippe Pissier proteste: “Je suis majeur, les employés du centre de tri postal sont majeurs, le facteur est majeur et le destinataire est majeur. Je ne vois pas où est le problème.” Le voilà pourtant perquisitionné à son domicile. Le 3 juillet, la brigade de recherche de Cahors emporte son ordinateur et quelques dizaines de ses oeuvres. Depuis… rien. Philippe Pissier, privé de son outil de travail, attend de savoir ce que la justice française lui réserve.
Le 11 septembre, un journal local - L’Echo – titre ironiquement : “Un dangereux artiste démasqué dans le Lot”: “Si une telle image mobilise à ce point les forces de l’ordre, à quoi doivent s’attendre les maisons de la presse, kiosques à journaux, galeries de peinture et musées, où la nudité dépasse souvent abondamment la mise en image d’une paire de seins, même ornée de pinces à linge.” Le journaliste rappelle avec justesse qu’à une certaine époque les papes faisaient mettre des slips aux statues et aux anges des fresques.
Dans la Dépêche du Midi, un confrère, Florian Moutafian, s'interroge avec angoisse: “Va-t-on fermer les musées, les maisons de la presse et arrêter les pubs pour le gel douche (avec poitrines apparentes bien plus accessibles aux mineurs)?”. Maître Baduel, l’avocat de Philippe Pissier, trouve la plaisanterie moins drôle: “Il faut se demander si la shariah est applicable à Cahors, dit-il. Je peux comprendre qu’à Dubai on conseille aux touristes d’éviter le monokini, mais en France? Sommes-nous donc maintenant en terre d’islam?”
Au tribunal de Cahors, ni le président ni le procureur de la République ne semblent au courant de l’affaire. Le substitut, Isabelle Ardeef, refuse de communiquer. Officiellement, “l’enquête suit son cours.” Une enquête qui, probablement, amènera les autorités à interdire non seulement les cartes postales grivoises (en vente partout sur notre territoire) mais l’allaitement au sein (une forme sournoise et rampante de pédophilie, à coup sûr). Les mères ne sont-elles pas coupables de montrer leurs seins nus à de si jeunes âmes? Scandale épouvantable, elles se font même titiller les tétons par leur propre progéniture, dans le but – soyons-en certains – de se procurer d’inavouables sensations.

Si vous aussi vous voulez participer de cette grande oeuvre de restauration morale, je vous suggère d’encourager les autorités à combattre les seins nus. Envoyez vos encouragements au TGI de Cahors sous la forme d’une carte postale. Une suggestion au hasard : envoyez la reproduction de ce chef d’oeuvre de l’école de Fontainebleau – Gabrielle d’Estrées – montrant la belle Gaby se faire pincer un téton par sa soeur. Ce tableau est en libre accès au Louvre où tous les enfants peuvent le voir. La Poste portera-t-elle plainte contre vous? Les gendarmes viendront-ils perquisitionner à votre domicile? L’enquête prendra-t-elle un an? ou deux? Récupérerez-vous votre ordinateur en état de marche après avoir purgé votre peine? Cela peut sembler ahurissant – de la science fiction – et pourtant… Cela se passe en France en ce moment. “
Do Louvre:

ESCOLHAS SÃO FATAIS
NAS ALIANÇAS LOCAIS
O Afeganistão está cada vez mais fora de controlo, o Paquistão cada vez mais um estado (nuclear...) falhado e a selvagem e montanhosa fronteira entre os dois é cada vez a grande frente de combate ao terrorismo, mesmo se o Irão activa as operações na fronteira oeste, como o recente rapto de 150 trabalhadores afegãos, noticiado pela AFP. Enquanto isto, Karzai vai aos Estados Unidos... Portanto, Karzai nos EUA, ataques, explosões e raptos no Afeganistão, mais trapalhadas no Paquistão cada dia mais um estado (nuclear) falhado... Decididamente, os ocidentais enganaram-se na escolha dos aliados locais. Os homens da Aliança do Norte, do comandante Massud (os tais que varreram os talibans até ao Paquistão, como antes tinham varrido os soviéticos até à Rússia), devem estar mesmo a rir-se muito... Da estúpida ingenuidade ocidental e de como o “politicamente correcto” nos manieta e amordaça. E estes erros fatais nas escolhas das alianças locais começam a apresentar o seu preço, como refere o Libération de hoje em manchete: "é o fim do consenso, PS, PC e Verdes votam contra a manutenção das tropas francesas no Afeganistão". A coisa começa a ficar grave... Veja-se o ‘despacho’ de Herat, da AFP e a manchete do Libé:
Afghanistan: plus de 150 civils enlevés par des talibans
2008-09-22 14:28:56 . HERAT (AFP)

«Plus de 150 ouvriers employés d'une société de construction sous contrat avec l'armée ont été enlevés par des militants talibans présumés dans l'ouest de l'Afghanistan, ont indiqué les autorités, alors que six civils ont été tués lundi dans une explosion.
Dans le même temps, le consul général d'Afghanistan à Peshawar, dans le nord-ouest du Pakistan, a été enlevé lundi par des inconnus qui ont tué son chauffeur dans une embuscade, a annoncé le consulat afghan.
"Quelque 156 ouvriers qui voyageaient à bord de trois autocars ont été capturés par des talibans (dimanche) et sont toujours retenus", a indiqué à l'AFP, le colonel Farooq Na'emi.
Les ouvriers sont "employés par une entreprise de construction sous contrat pour construire des installations pour l'armée afghane", a-t-il ajouté.
L'enlèvement qui s'est produit dans la région de Bala Buluk, où les talibans ont été actifs par le passé, a été confirmé par Roh-Ul Ameen, le gouverneur de la province, précisant que les ouvriers "se rendaient à bord de trois autocars à Herat".
Les ouvriers construisaient des bâtiments pour l'armée à Farah, a-t-il ajouté. "Nous tentons à travers des chefs tribaux d'obtenir leur libération", a ajouté le gouverneur.
S'il est confirmé que les talibans, déjà auteurs d'enlèvements, sont bien les auteurs de celui de dimanche, il s'agira de leur plus grande prise d'otages.
Le 19 juillet 2007, les talibans avaient enlevé 23 évangélistes sud-coréens dans le sud de l'Afghanistan et avaient réclamé la libération d'un nombre égal des leurs, détenus dans les prisons afghanes, ce qu'a toujours refusé Kaboul.
Les ravisseurs avaient tué deux hommes du groupe fin juillet et libéré deux femmes malades à la mi-août. Les 19 derniers otages avaient été libérés fin août à la suite d'un accord avec une délégation de Séoul.
Un porte-parole des talibans, Yousuf Ahmadi, a cependant indiqué à l'AFP qu'il n'avait pas eu d'information sur la présence de talibans dans la région et n'a pas pu indiquer si les talibans étaient impliqués dans l'enlèvement.
Dans le sud de l'Afghanistan, lundi, six civils afghans, dont une femme et un enfant de 12 ans, ont été tués dans l'explosion de leur voiture, provoquée par un engin dissimulé sur une route de la province de l'Uruzgan, selon la police afghane et l'Otan.
Le chef de la police de la province, Juma Gul Hemat, a attribué l'explosion, aux "ennemis de l'Afghanistan", un terme utilisé en référence aux talibans actifs dans la région.
Une autre attaque semblable s'est produite à Wardak, à côté de Kaboul, dirigée contre les soldats de l'Isaf et faisant des blessés, selon les autorités locales. L'Isaf a indiqué ne pas être au courant d'une telle attaque, pourtant confirmée par les talibans qui font état de dix soldats morts ou blessés. Par ailleurs, neuf talibans ont été tués lundi et cinq autres blessés dans l'attaque d'un poste de police à Zaranj, à la frontière avec l'Iran, a indiqué le gouverneur de la province, Ghulam Dastgir Azad.
Le président Karzaï, parti lundi aux Etats-Unis pour une visite officielle, a indiqué que l'Afghanistan et le Pakistan se sont promis "une coopération honnête" afin de lutter contre le terrorisme après l'attentat suicide contre l'hôtel Marriott d'Islamabad, au Pakistan. © AFP

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Massud, em visita ao Parlamento Europeu uns meses antes do 11 de Setembro e da sua própria morte, fala e avisa como se tivesse já visto o futuro. Parece que o ouviram mal e ainda hoje não o perceberam... O preço a pagar por isso vai ser muito, mesmo muito, elevado! Foi durante esta viagem que ele se riu muito quando um alto responsável do MNE francês lhe disse que ninguém sabia onde se escondia Bin Laden... Pediu se lhe arranjavam as cartas adequadas e papel, localizou nos mapas o esconderijo do terrorista, desenhou um esboço da casa, incluindo a colocação dos guarda-costas e perguntou, sempre a rir, "quando é que vocês o querem ir buscar?"... Como ninguém lhe respondeu e ninguém o apoiou com as armas necessárias (teve de comprar 'kalashs' e munições aos ex-inimigos russos...!), Bin Laden enviou dois suicidas, disfarçados de jornalistas da televisão belga, assassiná-lo a 10 de Setembro de 2001... Com Massud morto, o "11 de Setembro" podia avançar!
Complexo neo-corporativo e salazarento
AS RAÍZES DA MALDIÇÃO
DA DIREITA... E NÃO SÓ !
A miserável realidade do "complexo neo-corporativo e salazarento" vai ficando, a pouco e pouco, mais clara para cada vez mais gente. Se "Portugal não anda" tal não se deve a qualquer anormalidade genética dos portugueses, nem a qualquer maldição mais ou menos fatalista. É simplesmente porque as forças da inércia são superiores às forças da dinâmica. E isso tem de ter uma explicação bem racional. Ou então estamos perante o quarto (ou será o terceiro...?) segredo de Fátima. Agora é um post do Zé Adelino Maltez que aponta como neste Portugal a economia (melhor: a gestão e os lucros) é privada mas recusa e foge do mercado (i.e. o risco e a concorrência). Como poderia a direita do século XX português ser liberal...? Como poderia não ser anti-americana...? Como poderia não ser salazarenta...? Como poderia não tardar a libertar-se do complexo salazarento...? Adiante:
Cuf, ou a economia privada sem economia de mercado
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Para comemorar o 175º aniversário da CUF, fui chamado para um comentário no Rádio Clube Português, onde divaguei sobre o nome português do capitalismo que se foi chamando devorismo, cabralismo, fontismo, economia de guerra, condicionamento industrial e privatizações de Soares e Cavaco. Tudo começou com o tal devorismo, quando se confirmou Proudhon, para quem a propriedade, incialmente, sempre foi um roubo. Seguiu-se o cabralismo, com a técnica do "enrichez, vous" da sociedade de casino e atingiu-se o fontismo, a grande coligação com a mesa do orçamento, donde derivou a casta banco-burocrática que ainda hoje nos governa. A 1ª República, morreu com a inflação da economia de guerra e fez nascer os gaioleiros e os patos bravos, bem como gente como o Alfredo da Silva, quando este antigo franquista se meteu no financiamento da política e da jornalada, nomeadamente no radical "Imprensa da Manhã" que teve algumas relações com a Noite Sangrenta de 1921. Vivia-se então a questão do pão político, com a guerra entre os moageiros e os latifundiários e quem acabou por ganhar foram os adubos, especialmente quando, com a Ditadura, se lançou a Campanha do Trigo, de Linhares de Lima. Enquanto isto, os capitalistas menos industriais e comerciais, iam começando a lançar o regime dos patos bravos, semeando-se os chamados "gaioleiros", quando a quebra de rendimentos das propriedades agrícolas obrigou as elites rurais a passarem para as grandes cidades que lançaram as suas avenidas novas, feitas de prédios que começaram a desabar.
O salazarismo foi o tempo do grande "gentleman's agreement" entre os barões feudais das grandes famílias e o Estado, onde os primeiros consideravam os ministros como meros "feitores dos ricos", susceptíveis de despediamento, quando a economia mística da nacionalização dos prejuízos e da privatização dos lucros não funcionava de vento em popa. E assim se confirmou o nome português do capitalismo que nunca foi liberal, mas antes uma economia privada sem economia de mercado. As nacionalizações revolucionárias do 11 de Março de 1975 foram um logro típico deste capitalismo a retalho, porque nacionalizaram eventuais empresas falidas, para, depois os patrões receberem as chorudas e justas indemnizações, em tempo de privatizações dos lucros.
Só recentemente, o capitalismo começou a ter alguma racionalidade, face ao regime de sociedade aberta promovida pela integração europeia e pela globalização. Mas a memória dos grandes cavalheiros da casta banco-burocrática continua a fazer com que, em Portugal, o importante não seja ser ministro, mas tê-lo sido, a fim de garantir a reforma dourada numa dessas companhias que o ex-ministro anteriormente tutelava. Basta recordar que só nos anos oitenta do século XX se revogou um diploma do primeiro pós-guerra (a de 1914-1918) que estabelecia um regime de lucros excessivos, que todos queriam porque ninguém o cumpria, mas não admitia uma lei da concorrência...
PORNO: O VÍDEO DE SALAZAR
Salazar tem um vídeo porno caseiro a circular na net... E o vídeo porno de Salazar tem circulado muito por aí.
Luli Salazar, modelo e actriz argentina, declarou a uma revista que também tem... um vídeo porno caseiro! Pelo andamento da carruagem e depois deste vídeo porno de Salazar, o melhor é pedir simplesmente que "quem não tiver disso que levante o dedo"...
FUTEBOL, BRASIL, VITÓRIA !

Agora entendo a razão pela qual certos amigos meus, sem especial paixão pelo futebol, gostam tanto de ir ver a selecção brasileira... Bolas (é caso de o exclamar...), já podiam ter dito!
O VESTIDINHO PRETO...
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A peça fétiche do vestuário feminino - o vestidinho preto, claro - faz, neste outono, um regresso em grande estilo, como mostra o L’Express. Diz um criador de moda que “la petite robe noire” é de uma “alquimia indestrutível”...
Ainda bem que está de volta... Faz bem aos olhos!

roland mouret

yves saint-laurent

e... scarlett johansson!
A ‘LOUCURA’ DA RAVE
vista pelo Prof. Brotas
“O que a RAVE agora aparentemente propõe é que o referido estudo (que tivemos de pagar) em vez de ser posto de lado, seja remodelado (o que obriga a novas despesas) para ter uma estação em Rio Maior em vez de na Ota. Assim, a RAVE que se dispôs a construir uma linha com inconvenientes e custos elevadíssimos para fazer passar os TGVs no aeroporto da Ota, dispõem-se a fazer uma linha, com os mesmos inconvenientes e os mesmos custos, para fazer passar os TGVs numa estação em Rio Maior.” Para ver ainda mais claro como são estas manigâncias do "complexo" , leia-se o texto do Prof. Brotas:
Lisboa, 22 de Setembro 2008
Ex.mo Senhor Bastonário da Ordem dos Engenheiros,
Envio a seguir cópia de um artigo que publiquei no jornal "O Ribatejo", na passada 5ª feira, em que referi a quase impossibilidade do futuro comboio para o Porto à saída de Lisboa seguir pelo Vale do Trancão, e exprimi a esperança de que a Ordem dos Engenheiros se venha a interessar pelo assunto.
Penso que é um problema que põe em causa o prestígio da Engenharia portuguesa.
Envio este email em simultâneo para algumas centenas de organismos e individualidades que penso poderem interessar-se pelo assunto e contribuírem para que ele seja de facto discutido.
Com os meus melhores cumprimentos
António Brotas
Membro 5757 da Ordem dos Engenheiros
A IMPROVÁVEL ESTAÇÃO DO TGV EM RIO MAIOR
Os jornais noticiaram, com base em informações da RAVE e da REFER, que iria ser construída em Rio Maior uma estação para comboios TGV.
Penso que esta estação nunca virá a ser construída pelas razões que a seguir passo a expor, e que aqui deixo como elementos de um debate sobre os Caminhos de Ferro que me parece urgente iniciar no distrito.
Em Agosto de 2005 a RAVE adjudicou a um consórcio, por 4,3 milhões de euros, o estudo de um troço de Pombal a Alenquer, com uma estação na Ota, da futura linha do Porto a Lisboa, destinada a comboios TGV de bitola europeia, sem ainda saber como é que esta linha entraria em Lisboa.
A avaliação ambiental deste projecto não chegou, no entanto, a ser feita, porque teria de ser feita em conjunto com a avaliação ambiental do projecto do aeroporto da Ota, que nunca passou de um vago esboço.
O estudo feito revelou, no entanto, desde logo, o inconveniente do trajecto proposto obrigar, na passagem entre as serras de Montejunto e dos Candeeiros, a declives demasiado elevados que o tornavam inconveniente para o trânsito de comboios de mercadorias.
Posteriormente, as populações dos concelhos de Alcobaça e da Batalha aperceberam-se, também, de que a passagem dos TGVs nos seus concelhos lhes trariam significativos inconvenientes. A grande incógnita continuou, no entanto, a ser a de como é que a futura linha entraria em Lisboa, o que poderia obrigar a custos elevadíssimos.
O que a RAVE agora aparentemente propõe é que o referido estudo (que tivemos de pagar) em vez de ser posto de lado, seja remodelado (o que obriga a novas despesas) para ter uma estação em Rio Maior em vez de na Ota. Assim, a RAVE que se dispôs a construir uma linha com inconvenientes e custos elevadíssimos para fazer passar os TGVs no aeroporto da Ota, dispõem-se a fazer uma linha, com os mesmos inconvenientes e os mesmos custos, para fazer passar os TGVs numa estação em Rio Maior.
O problema relaciona-se com o da TTT, terceira travessia ferroviária do Tejo. A decisão sobre a TTT não pode, obviamente, ser tomada sem, simultaneamente, ser decidida a saída de Lisboa da futura linha de bitola europeia para o Porto, que será a mais importante linha ferroviária portuguesa.
Tem sido anunciada a construção de uma ponte para o Barreiro destinada aos comboios para Badajoz, para o Algarve, e para a navetes para o novo aeroporto, mas não para os comboios para o Porto, e foi igualmente anunciado que o Arquitecto Calatrava já foi contratado para ampliar a gare do Oriente de modo a ela poderem chegar os comboios vindos de Badajoz e dela partirem os comboios para o Porto.
Mas, como seguirão para o Porto estes comboios saídos da Gare do Oriente? A proposta da Secretaria de Estado dos Transportes, da RAVE e da REFER parece ser a de que, à saída de Lisboa, estes comboios sigam pelo vale do Trancão. Ora, qualquer pessoa com um mínimo de conhecimentos de Topografia que olhe a carta topográfica 1/50.000 editada pelo Instituto Geográfico Cadastral vê, imediatamente, que este trajecto teria custos gigantescos.
Até agora, a RAVE e a REFER não tiveram a coragem de divulgar, nos seus site, o trajecto em que pensam desenhado numa carta com curvas de nível. Espero que a Ordem dos Engenheiros se venha a interessar por este assunto. Penso, no entanto, desde já, que o projecto conjunto da ponte para o Barreiro, ampliação da gare do Oriente, saída dos comboios para o Porto pelo vale do Trancão, passagem perto de Alenquer e estação em Rio Maior, passagem por entre as serras de Montejunto e Candeeiros e pelos concelhos de Arroiolos e Batalha, não é realizável por ter vários inconvenientes e custos absolutamente inaceitáveis.
Há outras soluções a estudar e, felizmente, não temos de tomar uma decisão imediata. O que temos de evitar são decisões precipitadas e soluções insuficientemente estudadas.
Entre as soluções que já foram apontadas, há a da travessia ferroviária do Tejo ser feita na direcção do Montijo, podendo neste caso servir para os comboios para o Porto, e ainda, as soluções, incomparavelmente mais baratas, da travessia ser feita um pouco acima ou abaixo de Alverca.
Em todos estes casos, a nova linha para o Porto seguirá pela margem Esquerda do Tejo, talvez, até perto da Chamusca. Faço notar que, neste caso, a nova estação de Santarém será na margem Sul, a vocação ferroviária do Entronca mente poderá ser mantida e poderá, talvez, ser evitada a duplicação da linha do Norte a Oeste de Santarém. O distrito de Santarém é, assim, o distrito em que o futuro ferroviário mais depende das escolhas que vierem a ser feitas. Parece-me uma razão mais do que suficiente para os seus cidadãos se interessarem pelo assunto.
António Brotas
Professor Jubilado do IST
Ver Claro
- Como antecipado aqui, o sistema financeiro vive a pior crise desde os anos trinta e a estagnação e a inflação cancerizam a economia. Focos de guerra aparecem, desde o Verão, nas fronteiras da Europa, na América do Sul e na Ásia... 2009 vai mesmo ser um ano negro. Uma imparável mudança de consequências imprevisíveis sacode o Planeta.
- A crise produz uma concentração inédita no mercado financeiro (com três ou quatro titãs a predominar) e gera novas regras. Um passo de gigante para o novo modelo global. O Mundo é já outro.
- Um susto foi como os ministros das Finanças viram a situação europeia na reunião do Ecofin. Mais assustados ficaram ao constatar que também aqui a Europa está desarmada.
Da Coluna do Correio da Manhã, de 20 Setembro 2008
A IMENSA VASTIDÃO DA CRISE
O crash instala-se e a economia está duravelmente atingida: um dossier especial do Libération para compreender a vastidão da crise.

TUDO O QUE VOCÊ SEMPRE QUIS SABER
SOBRE O “POLITICAMENTE CORRECTO”
O “politicamente correcto” é a nuvem radioactiva que resta depois da explosão atómica do comunismo. É a entropia do pensamento e como tal não tem verdadeiro conteúdo. É um maniqueísmo resultante da degradação do espírito crítico. Uma pessoa “pc” considera-se a ela mesma tolerante mas não pratica a tolerância... Nascido em certas universidades americanas, o “pc” é hoje uma doença supranacional. Explicações de Vladimir Volkoff, um mestre da matéria, autor do “Manuel du politiquement correct “.
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Entretien avec Vladimir Volkoff
Définir le "politiquement correct"
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Vladimir Volkoff, disparu l'an dernier, était un écrivain (romancier, essayiste, dramaturge...) français d'origine russe. Ancien officier du renseignement, sa spécialité littéraire est la désinformation, domaine dans lequel il est passé maître. Il laisse entre autres, derrière lui, une pléiade de livres dédiés aux thèmes de la manipulation, l'intoxication par l'image ou le langage.
Entretien originellement réalisé par Marc Vitellio.
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Quelle est votre définition du « politiquement correct » ?
Le politiquement correct tel que nous le connaissons actuellement représente l'entropie de la pensée politique. En tant que tel, il est impossible de le définir puisqu'il manque d'un véritable contenu. Son fondement est celui du «tout se vaut». En lui, nous rencontrons les restes d'un christianisme dégradé, d'un socialisme revendicatif, d'un économisme marxiste et d'un freudisme en permanente rébellion contre la morale du moi. Si nous comparions les fondations du communisme à une explosion atomique, nous dirions que le politiquement correct constitue le nuage radioactif qui vient après l'hécatombe.
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En quoi consiste le "politiquement correct"?
Le politiquement correct consiste en l'observation de la société et de l'histoire en termes manichéens. Le politiquement correct représente le bien et le politiquement incorrect représente le mal. Le summum du bien consiste en respecter les choix et la propre tolérance des autres, à condition que ces choix ne soient pas politiquement incorrects ; le summum du mal se trouve dans les données qui ont précédé ce choix, qu'elles soient de caractère ethnique, historique, social, moral et même sexuel, et même dans les malheurs humains. Le politiquement correct ne se soucie pas de l'égalité des opportunités de chacun au départ, mais de l'égalitarisme des résultats à l'arrivée.
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Qui l'a inventé ?
Personne n'a inventé le politiquement correct : il naît comme conséquence de la décadence de l'esprit critique de l'identité collective, qu'elle soit sociale, nationale, religieuse ou ethnique.
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Qui le pratique ?
Le politiquement correct est d'usage courant parmi les intellectuels expatriés, mais comme il est contagieux, il est normal que d'autres personnes soient contaminées sans qu'elles en soient conscientes.
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Comment pouvons-nous nous désintoxiquer ?
La désintoxication est difficile, dans la mesure où nous vivons dans un monde dans lequel les média (et le mot média est, en soi, un barbarisme politiquement correct) ont acquis une importance démesurée et sont précisément les responsables de la contagion massive. Le premier remède consiste en la prise de conscience de ce que le politiquement correct existe et circule par-dessus tout à travers notre propre vocabulaire. Le second, ce serait de prendre conscience que le « je » fait partie d'un « nous » et que ce « nous » se doit de protéger ce « je » contre le « on dit que... » politiquement correct. Le troisième remède consiste à mettre en pratique cette conscience, de renoncer à toute terminologie politiquement correcte et aux idéologies sur lesquelles elle s'appuie. Par exemple, il faut dire « avortement » au lieu de « interruption volontaire de grossesse », « sourd » au lieu de « mal entendant », « vieux » au lieu de « personne du troisième âge », « sauvageon » au lieu de « inadapté social ». Un « enseignant » ne parviendra jamais à être un « maître ».
Quels sont les ravages produits par le « politiquement correct » ?
Ils consistent fondamentalement en confondre le bien et le mal, sous le prétexte que tout est discutable.
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A part la nation, quelles les sont les cibles de prédilection du « politiquement correct » ?
Ses cibles de prédilection sont la famille, les traditions et, surtout, la croyance en lui [le politiquement correct], puisque pour le politiquement correct il n'y a qu'une seule vérité et le reste est faux.
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Avez-vous l'impression que la France est l'un des pays les plus touchés par le « politiquement correct » ?
Le politiquement correct est supranational comme toutes les maladies. Si nous sommes en position d'affirmer qu'il est né dans des universités américaines bien précises, il n'est pas moins sûr qu'il s'est répandu rapidement sur toute la planète. Peut-être que dans les pays de tradition chrétienne-orthodoxe on résiste de mieux en mieux à cette épidémie, probablement en réaction à la propagande communiste, peut-être grâce à la foi religieuse elle-même. Nous l'avons vu récemment avec les cas de la Serbie et de la Russie.
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Comment détecter une personne « politiquement correcte » ?
Une personne politiquement correcte se considère elle-même comme tolérante, mais ne pratique pas la tolérance.
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Comment éviter la contamination ?
Il est vrai que le politiquement correct nous guette et se présente toujours avec des arguments innocents et d'assimilation facile. Il faut tenter de lui refuser son innocence et de répudier cette facilité d'assimilation. Il est nécessaire, de la même manière, de se prémunir contre le mimétisme de parler comme les autres. Je le répète au risque de paraître lourd, le vocabulaire politiquement correct est le principal vecteur de contagion. En n'importe quel cas, il faut affirmer que le politiquement correct est de faible foi et que, comme telle, il ne résiste pas à une énergique application de l'esprit critique. Il ne faut pas être soumis aux sentiments et opinions généralisés : l'esprit de contradiction le plus obtus vaut toujours mieux que l'acceptation libérale de la pâture médiatique.
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Selon vous, quelles peuvent être les conséquences à court et moyen terme du triomphe du « politiquement correct » ?
Le politiquement correct prépare un terrain de forme idéale pour les opérations de désinformation et pour l'expansion de la mondialisation. Quand tout le monde croira que les vérités peuvent être l'objet de truquages, qu'il n'existe ni vérités ni mensonges, le monde sera préparé à recevoir la même propagande, à participer de la même pseudo-opinion publique fabriquée pour la consommation universelle. Et cette pseudo-opinion publique acceptera n'importe quelle action, même les plus brutales (comme nous l'avons vu lors des récents bombardements sur Belgrade), qui indéfectiblement iront au bénéfice des manipulateurs.
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Traduction (espagnol) La Catastrophe Internationale.
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Vous pouvez trouver la version espagnole sur :
http://foster.20megsfree.com/x_dior_044.htm
Pour en savoir plus sur Vladimir Volkoff et son oeuvre :
http://fr.wikipedia.org/w/wiki.phtml?search=volkoff&sourceid=Mozilla-search&offset=0&offset=0
Un autre entretien, en français, cette fois :
http://www.antebiel.com/ASPASIE/journal/volkoff.html
Quelques ouvrages de Vladimir Volkoff, sur la manipulation de l'information :
-Le Montage (roman. Grand Prix du Roman de l'Académie Française 1982)
-La Désinformation, arme de guerre (textes de base présentés par Volkoff)
-Petite histoire de la désinformation
-Désinformation, flagrant délit
-Manuel du politiquement correct
-La désinformation par l'image
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Frank Castle, justicier publié dans : La Cata
"Ceci n'est pas une pipe..."
Tout à fait d'accord, com René Magritte! Une belle pipe c'est toute autre chose... Bien plus bandante, d'ailleurs!
A DIREITA A MUITO TARDAR
NO LIBERTAR-SE DE SALAZAR
Portugal, embora não se note muito, mexe. E tem mexido nestas últimas décadas. Aliás, como sempre. Mas também como sempre (desde há quatro séculos) os Portugueses e suas instituições demoram, são lentos, mesmo muito lentos, a notar e traduzir em actos essas mexidas. ‘Eppur si muove...’ mas, como a igreja com a tese de Galileo, a coisa ‘leva séculos’ a ser reconhecida... Hábitos residuais salazarentos. Resultado normal deste desacerto, a sociedade acumula mexidas que não são tidas em conta e, portanto, cria também um acumulado do “não tido em conta” e um dia (cuja data depois será assinalada e de festa…) este império supra-estrutural das forças da inércia estoira com fragor. Desaba. Implode.
Nestes trinta anos, Portugal mexeu bastante. Evoluiu. Mas, por exemplo, o seu quadro de instituições político-partidárias continua o mesmo de 1976 (e não oponham o aparecimento do BE, porque Francisco Louçã é o mais antigo secretário-geral em funções e o BE é apenas o velho PSR mais uns trânsfugas do MRPP, UDP, FEC e PCP…). Ora, este quadro e cada uma das suas componentes não traduzem já as realidades de hoje. Realidades bem expressas (embora não caibam lá…), por exemplo, nos índices de abstenção. E se, à esquerda, o sucesso de Sócrates oculta um campo de escombros e resíduos, a direita política exibe todo o esplendor de umas ruínas arqueológicas.
Mas há hoje uma direita, sem expressão político-partidária, que não é já salazarenta (é até anti…), que é pela economia de mercado contra os neo-corporativos, que é liberal e individualista e recusa ser encerrada na sacristia, que é urbana e aberta ao mundo e não mais obediente a Roma e tenente ao Papa… Uma direita para quem não só “o casamento não é para a reprodução” como se reproduz fora do casamento e usa o casamento de modo vário e até divertido. No fim de contas, uma direita urbana, democrática, anti-estatista e pelo mercado, atlântica e não alinhada pelo velho eixo Roma-Castela… Alguém a viu…? Não! Só se avistam as velhas manuelas e uns paulinhos queques e sem sal… Assim, não vão (estas direitas políticas) a lado nenhum, a não ser talvez, levadas pelo seu autismo e esquizofrenia, ao… psiquiatra.
Direita nova, precisa-se. Urgente!
PS: Dizem-me que o Presidente da República tem essa agenda e trabalha nisso...
UMA VOZ DA ESTRATÉGIA
o General Pierre-Marie Gallois
Piloto, resistente, grande teórico da estratégia e principal autor da estratégia nuclear francesa e da ‘force de dissuasion’, o general Pierre-Marie Gallois (nascido em 1911...) é um dos grandes actores na sombra da história do século XX europeu. Em entrevista ao Canal Académie, o general Gallois identifica algumas das zonas de tensão actuais (« l'émergence des "pays milliardaires en habitants", la Chine et l'Inde, qui s'opposent inéluctablement aux pays occidentaux "devenus forcément conservateurs" ; la bataille liée à la raréfaction du pétrole ; l'émiettement de l'ordre américain... ») e fala sobre a Europa e seu futuro, da Alemanha e do seu « belicismo inato » ("L'Europe ne peut se faire comme la France la rêve à cause de l'Allemagne et de ses conditions... »)…
Ouvir a entrevista :
Le Général Gallois, la voix d'un expert en stratégie
A COREIA DO NORTE NO
OLHO DO FOTÓGRAFO...
A l'heure où les chancelleries s'interrogent sur l'état de santé du "Grand Leader" Kim Jong Il, le site dédié à la photographie de reportage The Big Picture (appartenant au Boston Globe) propose une série de 32 photographies prises récemment en Corée du Nord. On appréciera les incomparables tifos politiques nord-coréens et et la perfection des défilés militaires ; on sera troublé par le joli visage d'une jeune figurante qui marche au pas ; on sera saisi par le regard perçant d'une garde-frontière dissimulée derrière les barbelés de la frontière entre les deux Corées. Les clichés sont issus de la production de l'agence Reuters ainsi que du magnifique travail du photographe français Eric Lafforgue.
A voir :
Sur le même thème :
O CASO DO BÊBADO E A ARTRITE
Esta bela estória sobre a artrite e suas putativas causas foi-me enviada por mail por uma amiga da Andaluzia (olá, Gema...) e decidi que não podia deixar de a partilhar aqui, decidi ainda deixá-la no seu estupendo vernáculo original... Descubram então a verdade sobre “o caso do bêbado e a artrite” :
El caso del Borracho y la Artritis
Un borracho que olía a orujo puro por los 4 costados se sube a un autobús y se sienta al lado de un cura.
Saca una petaca con orujo barato y se toma lo que queda de un solo trago. Satisfecho agarra el periódico y se pone a leer.
Al rato, el borracho le pregunta al cura:
- Oiga Padre, ¿Puede decirme qué carajo causa la artritis?
El cura molesto, le responde en tono sarcástico:
- Ciertamente la vida profana, el andar frecuentando mujeres mundanas, los excesos con el tabaco y la bebida, en especial el alcohol; esas borracheras que terminan en noches de putas... y muchas más de esas basuras y porquerías...
- ¡¡¡¡Coooooño, vaya, puta mieeeeerda!!!!........ responde irreverente el borracho.
El cura al rato, se conduele y decide disculparse:
- Disculpe usted, no quise ser tan rudo hijo mío pero..... ¿desde cuándo sufre de artritis?
- ¿¿¿Yoooo??? ....no joda padre, ¡¡¡a mi no me pasa nada!!!, estaba leyendo el periódico que dice que el Papa sufre de artritis desde hace varios años.
CANON E OBAMA
ou a nova versão da estória do ovo e da galinha...

VER CLARO
A Coluna do ‘Correio da Manhã’, de 13 Setembro 2008
Fundos Soberanos
Angela Merkel criou leis para bloquear o controlo ‘indesejável’ de empresas estratégicas (telecomunicações, banca, energia...). Adquirir 25% ou mais do capital dessas empresas tem de ser autorizado pelo ministro alemão da Economia. Assim se salva o Dresdner das garras do China Developement Bank...
2009, ano negro. A degradação da economia e do emprego na Eurolândia vai agravar-se, sustentada pela crise financeira e queda do imobiliário. Se 2008 é mau, 2009 perfila-se pior…
Recessão alemã. O presidente do IFO, Hans--Werner Sinn, vê na depressão de empresários e consumidores a entrada na via difícil.
George Soros: "Pela primeira vez desde os anos 30 o sistema financeiro está à beira da ruptura."
UBS no abismo. O maior banco suíço afunda-se no desastre subprime e já se fala de escândalo...
Humint e armas. A falta de ‘olhos’ e ‘ouvidos’ no terreno afegão e a falta de material adaptado à muito assimétrica e nada convencional guerra são identificados como as causas de recente desastre das forças francesas. O material adequado chegará em 2009...
Karl Rove. O seu grupo de pitbulls agarrou as presidenciais americanas... más notícias para a campanha de Obama.
José Mateus
consultor de inteligência competitiva
verclaro.jm@gmail.com
CRISE: A MUDANÇA
GLOBAL A ACELERAR
Escrevi na coluna do 'Correio da Manha', do passado sábado: "2009 ano negro. A degradação da economia e do emprego na Eurolândia vai agravar-se, sustentada pela crise financeira e queda do imobiliário. Se 2008 é mau, 2009 perfila-se pior…"
E ainda: "Pela primeira vez desde os anos 30, o sistema financeiro está à beira da ruptura".
Não esperava, porém, confesso-o, que acontecesse tão rápido, admitia que o crash começasse apenas dentro de uns dias, mais para o fim de Setembro... Lamento que os leitores não tenham tido tempo de aproveitar a informação. E, sobretudo, lamento que os decisores (económicos e políticos) continuem a falar desta crise estrutural com o discurso e as imagens das crises de ajustamento e de conjuntura, não tendo a inteligência nem a coragem intelectual de ver que estamos perante uma crise de mudança do próprio modelo global. Em consequência desta falta de inteligência e de coragem intelectual, vemos o pobre do Manuel Pinho (que há tempos anda a fazer de ministro da Economia) a dizer para as câmaras, com um ar acabrunhado que "está a ser pior do que esperavamos"... Ou seja, não foi ele que não foi capaz de ver, foi a "crise" que não fez como ele previa! E, muito certo e claro, vai continuar a fazer como o Pinho não vê nem prevê. Pobre Pinho, a crise vai continuar a enganá-lo e ele será sempre o último a saber... O Pinho e todos os fracos e maus decisores portugueses! Que se mostram perfeita e totalmente desarmados para o tempo de 'grossa bernarda' que éstá à porta e que reduz os furacões Ike a uma brincadeira de crianças... A ausência de inteligência económica tem (e, sobretudo, vai ter...) preços incomportáveis!

A 'COMPETITIVE INTELLIGENCE' EXPLICADA POR F-B. HUYGHE
Intelligence économique et stratégique
Anthologie révisée de textes publiés sur le site
AS MANOBRAS PERIGOSAS
DO IRÃO NA AMÉRICA LATINA
Por Maximiliano Borches, 5 de Septiembre de 2008
" TEHERÁN INVERTIRÁ MIL MILLONES EN BOLIVIA
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Al gobierno encabezado por el presidente iraní, Mahmoud Ahmedinejad, la breve visita de tres días de su par boliviano, le dio algo de oxígeno ante el creciente aislamiento que en los últimos tiempos viene sufriendo, por negarse –principalmente– a blanquear su programa de enriquecimiento de uranio, que tiene como fin último, facilitar el ingreso de Irán, al selecto “club” de países con capacidad nuclear-militar.

En el mes de septiembre de 2007, el presidente Ahmedinejad, tras su corta estadía de apenas algunas horas en Bolivia, se comprometió a invertir en ese país, 1.000 millones de dólares hasta 2012 en proyectos relacionados con la explotación de hidrocarburos y otros también de alcance estratégico, como la creación de medios masivos de comunicación, en particular radios y una estación de TV, entre otros.
De lograrse estos acuerdos, entrarán en la historia del pequeño país Latinoamericano, como una de las inversiones extranjeras más importantes de los últimos tiempos, pero le dejarán en la encrucijada de no recibir inversión de los mercados de mayor importancia.
Bolivia, Venezuela, Cuba, Ecuador y Nicaragua, principales aliados de Teherán

¿Por qué Irán es visto por ciertos países de Sudamérica (supuestamente progresistas) como un “aliado revolucionario” y no como un país autoritario y represivo? Por la sencilla razón que impone la vieja máxima: “el enemigo de mi enemigo es mi amigo” que, en la mayoría de los casos, se presenta como el verbo de un breve pensamiento arropado de miopía política, dice el autor.
(Desde Buenos Aires) CADA NACIÓN TIENE el Derecho de ejercer libremente sus políticas de alianzas y amistades. Por lo tanto, las elecciones que toman los distintos gobiernos para definir con quién comerciar, estrechar relaciones o romperlas, parten de las necesidades estratégicas y de sus propios intereses. Pero hay que tener cuidado.
“De la mano del presidente venezolano Hugo Chávez, Irán ha reforzado sus lazos con Nicaragua, Bolivia y Ecuador”
El gobierno de Bolivia –luego de haberse reafirmado legítimamente en el poder, tras el exitoso referéndum revocatorio de agosto pasado– eligió estrechar sus relaciones diplomáticas, comerciales y políticas con uno de los países más cuestionados del mundo: la teocrática República Islámica de Irán. Y lo ha hecho a riesgo decaer en el ostracismo político, a nivel internacional.
“COMPAÑERO REVOLUCIONARIO Y HERMANO”
De la mano del presidente venezolano Hugo Chávez, Irán ha reforzado sus lazos con Nicaragua, Bolivia y Ecuador.
En enero de 2007, Nicaragua reestableció relaciones diplomáticas con Irán tras 16 años de interrupción y, en abril de 2007, el presidente del país centroamericano, Daniel Ortega, oficializó su apoyo al programa de enriquecimiento de uranio iraní. Teherán aprovechó la ocasión para manifestar su interés en invertir en Nicaragua, donde se comprometió a apoyar más de 30 proyectos económicos, energéticos y sociales, fundamentalmente en generación hidroeléctrica, un área crítica para el Gobierno sandinista, apremiado por la amenaza de una crisis energética.
“Con anterioridad a Venezuela, Cuba fue el principal aliado de Irán en la región, ya que ambos compartían una agenda anti-estadounidense”
Ante las críticas de la oposición interna, Morales se ha sentido obligado a defender su decisión “soberana” de abrir relaciones con Irán y ha calificado de “compañero revolucionario y hermano” a Ahmadineyad. Especulando con las razones del interés iraní en Bolivia, algunas fuentes diplomáticas han apuntado a los yacimientos de materiales radiactivos. El diario La Prensa afirmó que los acuerdos bilaterales pueden incluir la explotación de litio y uranio en Potosí pero el Ministerio de Minería lo ha negado. Sin embargo, lo central pasa por el objetivo iraní de aumentar su círculo de amigos, y así la atención de Irán en Bolivia se relaciona con la amistad entre los presidentes Chávez y Morales y en el lobby venezolano en Bolivia. En esta misma línea se encuadra la visita de Ahmadineyad a Ecuador, en enero de 2007, para asistir a la asunción del presidente ecuatoriano Rafael Correa.
Con anterioridad a Venezuela, Cuba fue el principal aliado de Irán en la región, ya que ambos compartían una agenda anti-estadounidense y se enfrentan a sanciones impuestas por Estados Unidos. Cuba e Irán establecieron relaciones diplomáticas en 1979, el año de la revolución islámica. En mayo de 2001, Fidel Castro visitó Irán por primera vez y entonces afirmó sentirse como en casa y alabó la lucha antiimperialista iraní. Cuba se ha unido a Venezuela para defender “el derecho inalienable” de Irán de acceder a la energía nuclear. En la votación de febrero de 2006, en el Organismo Internacional de Energía Atómica (OIEA), Cuba fue uno de los tres países que votaron contra la resolución sobre el programa nuclear iraní, lo que Ahmadineyad agradeció públicamente.
¿QUÉ BUSCA TEHERÁN EN LA REGIÓN?
Lejos de ser un “aliado de los gobiernos de izquierda y/o progresistas del mundo”, Irán es el principal apoyo de los grupos terroristas Hezbolá (en Líbano) y Hamás (en la Franja de Gaza). Además facilita las acciones, no menos salvajes, de distintos grupos chiíes en Irak, que hasta el momento, se han cobrado la vida de miles de civiles en atentados de la peor calaña.
¿Por qué Irán es visto por ciertos países de Sudamérica, como un “aliado revolucionario”?
¿Por qué, entonces, es visto por ciertos países de Sudamérica, como un “aliado revolucionario”? Por la sencilla razón que impone la vieja máxima: “el enemigo de mi enemigo es mi amigo”, que en la mayoría de los casos, se presenta como el verbo de un breve pensamiento, arropado de miopía política. Sólo basta como referencia a esta antigua máxima, el apoyo político que el IRA irlandés le brindó a Hitler cuando llevaba a cabo los bombardeos sobre Londres, durante la Segunda Guerra Mundial.
UNA AMISTAD PELIGROSA
Por estos motivos, y lejos de representar los intereses supremos de los pueblos a ser libres y soberanos (¿en que situación se encuentran las mujeres en Irán, y todo aquel que intenta ser opositor al régimen teocrático?) la Nación persa, es la expresión del oscurantismo más peligroso.
“Basta con recordar las sistemáticas negaciones que del Holocausto realiza el presidente de Irán”
Por tal motivo, es lamentable ver cómo ciertos gobiernos que se presentan como los adalides del cambio progresista en Sudamérica –como el caso del presidente indigenista Evo Morales– caen en esta trampa dialéctica. Estos intereses, por sobre todo, intentan imponer el fascismo y el autoritarismo y lejos de trabajar contra la opresión de los pueblos, buscan reeditar la opresión y la muerte.
Sino, como último ejemplo, basta con recordar las sistemáticas negaciones que del Holocausto realiza el presidente de Irán, en cuanta oportunidad se le presente. ¿De qué estamos hablando entonces?"
Sobre o mesmo tema:
SOFT POWER E EXPANSÃO DA CHINA
A China tem ampliado fortemente a sua diplomacia de influência (vejam-se as grandes operações como os ‘institutos Confucius’ ou os Jogos Olímpicos... e a expansão não só na Ásia mas também na América Latina) ao mesmo tempo que sobe o seu peso económico e multiplica os orçamentos militares. No Ocidente, a China torna-se, por isso, tema de cada vez mais estudos:
Sobre o mesmo tema:

COMO A CORRUPÇÃO
É ANTI-ECONÓMICA...
‘Do Politically connected firms undermine their own competitiveness?'
A corrupção, é claro, mata a competitividade e, consequentemente, a economia como se demonstra num texto recente, óptimo e bem lúcido de Jorge Nascimento Rodrigues, na sua 'Janela na Web', sobre o impacto negativo na competitividade da economia do 'compadrio político', que no caso concreto de Portugal tem a forma de complexo neo-corporativo e salazarento, como temos escrito há anos aqui no Claro.
Este ‘complexo neo-corporativo e salazarento’ é uma economia privada mas anti-mercado, que foge, aliás, do mercado como o diabo da cruz (nem que para isso tenha de invocar a "doutrina social da igreja contra o capitalismo"; que faz os seus negócios privados com os dinheiros públicos, mesmo se tal passa pela "sedução" e manipulação de agentes e de dirigentes da instância política e do aparelho burocrático do Estado; que prospera nas "rendas" de situações neo-corporativas e salazarentas e nos bens e serviços "não-transacionáveis" - como os "reinos" do betão e da banca; uma "economia" que se consolidou como o principal factor de bloqueio do desenvolvimento económico e que nos asfixia - porque ao País, depois de pagar os custos deste "complexo", não resta já o necessário - nem em recursos financeiros e nem em inteligência - para investir no desenvolvimento, ou seja, na segurança e bem-estar dos Portugueses... E tudo isto, claro, assenta no - chamemos-lhe assim - compadrio!
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Se faltasse ainda alguma coisa para demonstrar e provar que o 'complexo' é anti-económico e fatal para Portugal... Jorge Nascimento Rodrigues supriria aqui essa lacuna:
Por Jorge Nascimento Rodrigues em 14 Setembro 2008
Que o compadrio político é um cancro nas economias é algo empiricamente constatável. E frequentemente noticiado.
Mas falta avaliar o seu impacto na gestão e na própria criação de riqueza. Parte dessa lacuna foi, agora, preenchida por uma investigação académica dirigida pelos professores Raj Desai e Anders Olofsgard para o Brookings Institution norte-americano.
A conclusão é arrasadora: o compadrio político é antieconómico. O estudo, intitulado ‘Do Politically connected firms undermine their own competitiveness?’, demonstra com base num inquérito, entre 2000 e 2005, a um universo de 10 mil empresas em 40 países, na maioria do chamado mundo em desenvolvimento, que o compadrio político é prejudicial à economia, pois “fomenta a ineficiência, desincentiva a inovação, torna mais míope o planeamento, corrompe a competitividade e distorce a concorrência nos mercados”.
Relação cinzenta
Raj Desai sublinhou-nos que o perfil deste cancro é extensível para além do chamado Terceiro Mundo: “Muitos países que são democráticos e mais desenvolvidos do que a maioria da nossa amostra sofrem deste mal. A relação entre democracia e compadrio é cinzenta”.
Relação dúbia particularmente agravada em países onde a sociedade civil é fraca, a separação e equilíbrio de poderes é insuficiente ou recente, a justiça é débil, o «lobbying» não é transparente e os grandes grupos económicos e financeiros possuem redes informais de quadros que entram e saem da política, conseguindo um poder de influência desproporcionado.
Estas redes de talentos são mais sofisticadas do que as típicas redes familiares e corporativas (por exemplo, altos quadros militares ou de partido único) dos países onde dominam cleptocracias e ditaduras. O estudo refere mesmo que “nos países da OCDE, as firmas com ligações políticas frequentemente representam posições significativas de capitalização de mercado”.
Captura do Estado
A literatura económica popularizou o termo de “captura do Estado” por estes mecanismos de obtenção de favores com valor económico (atribuição de monopólio, tolerância aos carteis, restrições de mercado a concorrentes, açambarcamento de concursos públicos, subsídios e créditos publicamente garantidos legislados “por medida”, isenções “cirúrgicas”).
Os beneficiários deixam o Estado refém de interesses particulares – quer dos políticos como dos empresários ou banqueiros – para obterem rendas ilegítimas actuais ou futuras.
No caso dos políticos de carreira, os benefícios traduzem-se em financiamentos políticos ou favores aos próximos (por exemplo, criação de emprego artificial) e quanto aos que optam pela “mobilidade” entre a cadeira política (que pode ser ministerial, parlamentar ou em agências de regulação e fiscalização) e o lugar privado beneficiam, em regra, de consultoria, advocacia de negócios ou mesmo lugares cimeiros de administração passado algum tempo.
O tema é muitas vezes confundido com a corrupção dos agentes do Estado. Mas os americanos distinguem o compadrio político - «cronyism», como lhe chamam – da corrupção (em regra, os subornos «comem» 1,8% das vendas e 2,5% dos contratos governamentais, refere Desai) e também do «lobbying» legalmente estabelecido e sujeito a escrutínio.
Por essas razões a actuação legal e ética face ao compadrio e à corrupção deverão ter perfis distintos, ainda que, em muitas situações, as duas realidades se misturem.
Quem é Raj Desai (http://www.brookings.edu/experts/d/desair.aspx )
É investigador visitante do The Wolfensohn Center for Development do Brookings Institution e professor de desenvolvimento internacional da Edmund Walsh School of Foreign Service da Universidade de Georgetown. Ambas as instituições se localizam na capital americana, Washington DC.
Pequeno Manifesto de Raj Desai
Antídotos
Raj Desai preconiza um conjunto de regras que, segundo sublinha, são aplicáveis “a pequenos países europeus como Portugal”.
. Reforço do sistema de controlo e contrapeso ao governo
. Fortalecimento do aparelho judicial independente
. Dar voz a um espectro largo de agentes económicos, incluindo pequeno empresariado, consumidores, contribuintes
. Reforço do papel dos reguladores
. Alargamento do período de «nojo» entre a saída de lugares públicos e a retoma de carreiras privadas ligadas às áreas que anteriormente se tutelava
O CEGO BASÍLIO
Do Skylander, diz Basílio Horta, responsável máximo da AICEP, o organismo de Estado encarregue de atrair o investimento estrangeiro, “não havia avião, nem havia projecto”… Portanto, conclui Basílio, “não vejo o que Portugal perdeu”.
Sarkozy, o presidente francês que convenceu o promotor do Skylander a instalar-se em França e nunca promoveu, como ministro, a exportação para a Alemanha das alheiras da sua sogra, viu bem o que a França pode ganhar com o Skylander. E executou rapidamente (3 semanas) o que a burocracia estilo século XIX de Basílio não conseguiu começar a resolver em quase 5 anos…
O Skylander é, pois, um claro caso exemplar: Basílio não vê o que Portugal perdeu, Sarkozy vê bem o que a França ganha… Isto é assim há uns quatro séculos, com os Basílios a não verem o que perdemos e os outros a verem bem o que ganham. O resultado é conhecido e mede-se bem, por exemplo, na diferença entre o preço médio da nossa tonelada exportada e o da tonelada exportada por França (ou até a vizinha Espanha da nossa vergonha).
Basílio Horta, o tal ministro do Comércio Externo que promovia a exportação para a Alemanha das salsichas da sogra, fazia parte do ‘caderno de encargos’ da ida de Freitas do Amaral para o MNE. Freitas já andou (felizmente!) mas Basílio arrasta-se pela AICEP, de onde os melhores quadros fugiram todos, neste último ano. Basílio, justifica, a fuga dos investidores com um “não vejo o que perdemos”… É um cego. Temos um cego a dirigir o investimento estrangeiro… Ou Sócrates acorda e resolve este resíduo do Freitas ou… Iremos longe. Tão longe como os cegos da “parábola” de Peter Bruegel!

DIVÓRCIO À MODA ISLÂMICA
ou uma incrível notícia do ‘Nouvel Obs.’
ARABIE SAOUDITE - Une fille de 8 ans demande le divorce, le juge réfléchit
Le site du quotidien saoudien Al Watan
Obama: "My muslim faith"
Foram três palavrinhas apenas na 'ABC News'... Mas foi um deslize fatal! Obama confessa a sua "fé muçulmana" e quando o jornalista o interrompe para lhe perguntar "muçulmana?!", ele emenda "fé cristâ"... Foi uma "mise en abyme" da sua vida, saltando de cultura para cultura, de escola islâmica para escola cristã, de uma fé para outra. Ele saltou, mais uma vez, da "muçulmana" para a "cristã"... mas estará o eleitorado pronto para tão grande ginástica e tão grandes saltos? Obama disse, nessas três palavrinhas, exactamente, aquele palavrão que não podia dizer e que os estrategas da campanha republicana esperavam há meses... mesmo se achem que a melhor maneira de o explorar é nem o usar e ignorá-lo no seu material oficial de campanha. A senhora Clinton, na prateleira dourada em que espera, sorri beatificamente...
11 SETEMBRO

Un homme tient le portrait d'un pompier victime des attentats du 11 septembre 2001 à New York, jeudi 11 septembre 2008. © AFP, le 11-09-2008
DEPOIS DA GEÓRGIA...
A UCRÂNIA E A CRIMEIA!
A AFP reporta de Poti (Geórgia), ao início da tarde de hoje, e assinala o “Lent retrait russe en Géorgie » e destaca ainda que « Moscou fustige Kiev et Washington»... Ou seja, anexadas a Ossétia do Sul e a Abkázia, a artilharia pesada russa parece virar-se para a Ucrânia e ameaçar a Crimeia. A Geórgia continua, entretanto, a lançar SOS pela net...
“Les soldats russes ont continué à plier lentement bagages jeudi dans l'ouest de la Géorgie, tandis que Moscou tournait son feu diplomatique vers les Etats-Unis, accusés de coopérer avec des "régimes pourris", et l'Ukraine.
Dans trois des cinq postes d'observation qui doivent être démantelés d'ici lundi soir le long de la ligne Poti-Senaki, des camions chargeaient du matériel et les soldats retiraient les sacs de sable et autres matériaux de protection installés autour des campements.
Au poste de Pirveli Maisi, près de Khobi, à quelque 30 kilomètres de la région séparatiste géorgienne d'Abkhazie, des soldats russes ont indiqué à plusieurs habitants avoir reçu l'ordre de partir samedi.
"Ils viennent chercher de l'eau tous les jours et en partant ce matin, ils m'ont dit qu'ils partiraient le 13 (samedi)", a expliqué Guennadi Kadaria, retraité, qui habite en face de la position russe.
A Patara Poti, près de Poti, les fils de fer barbelés entourant le campement russe ont été retirés et plus aucun soldat n'en garde l'entrée, seules des tentes étant encore dressées.
La Russie s'est engagée lundi à retirer d'ici au 10 octobre toutes ses forces de Géorgie, hors territoires séparatistes d'Ossétie du Sud et d'Abkhazie, ses soldats devant être remplacés d'ici là par des observateurs de l'UE.
Les cinq postes d'observation russes installés sur la ligne Poti-Senaki, notamment près de la ville portuaire stratégique de Poti, doivent être démantelés plus tôt, à la demande expresse des Occidentaux.
Au même moment, la diplomatie russe sortait l'artillerie lourde contre l'Ukraine, l'accusant de "monter constamment en épingle la question de la durée de la présence de la Flotte" russe en Crimée et de "porter, par ses livraisons d'armes lourdes à l'armée géorgienne, une part de responsabilité dans le sang versé" en août.
Après l'intervention militaire russe en Géorgie, les Occidentaux s'inquiètent à haute voix d'un risque de scénario similaire en Crimée d'où les Ukrainiens veulent voir partir la marine russe après 2017, date limite de la location de la base.
Les Etats-Unis ont accusé pour leur part Moscou de "violer" l'accord de paix en envisageant de maintenir près de 8.000 hommes au total dans les régions séparatistes de Géorgie.
"Ces types, ils cherchent tout le temps à se dégager de tous les engagements qu'ils ont pris", a déclaré mercredi le porte-parole du département d'Etat Sean McCormack. "Il faut qu'ils s'en aillent de Géorgie. Il faut qu'ils arrêtent de trouver des excuses pour ne pas le faire".
Alors que les Etats-Unis commémoraient jeudi les attentats du 11 septembre 2001, le président russe Dmitri Medvedev a répliqué que Washington ferait mieux de "coopérer" avec la Russie contre le terrorisme que de développer des relations "avec des régimes pourris", dans un allusion à la Géorgie.
Face à "l'agression commise par la Géorgie et sa militarisation continue", la Russie va se concentrer sur "le renouvellement de son équipement militaire", a-t-il ajouté.
Alors que la Russie renforce sa mainmise sur les deux territoires, le président sud-ossète, Edouard Kokoïty, a semé le trouble jeudi en annonçant l'intention de sa république d'entrer dans la Fédération de Russie, avant de revenir sur ses déclarations.
"Oui, sans aucun doute, nous ferons partie de la Russie et nous n'avons pas l'intention de créer une quelconque Ossétie indépendante, car l'Histoire a ainsi fixé les choses, nos ancêtres ont fait ce choix", a-t-il dit, avant d'affirmer avoir été "mal compris".
Comme pour mieux rectifier le tir, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a assuré peu après depuis Varsovie que l'Ossétie du Sud n'avait pas une telle intention.» © AFP.




A JUSTIÇA ESTÁ CEGA,
NÃO VÊ MESMO NADA!
Tudo é possível... Neste sítio muito mal frequentado, já nada, mesmo nada, pode espantar!
O Sá de Miranda dizia "m'espanto às vezes, outras m'avergonho"... Hoje, passaria todo o tempo a espantar-se e a avergonhar-se. Ou seja, rápido deixaria de se espantar e se avergonhar pois a coisa entrava-lhe na rotina...
Ou como dizia a minha avó Luzia, "situações escandalosas há muitas, ele não há é quem se escandalize!"

Atirador em liberdade
O juiz de instrução do círculo de Portimão mandou ontem em liberdade o homem que baleou um indivíduo na esquadra da PSP da cidade e o deixou entre a (...)
GEOPOLÍTICA
o regresso da velha senhora
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A realidade que emerge já não parece compatível com uma arrumação em "core" e "gap". Sem perder de vista contradições secundárias, a grande questão actual parece ser (de novo) o emergir de uma imensa massa continental imperial face a uma míriade dispersa de "repúblicas marítimas".
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Como isto se vai organizar para fazer o século XXI, sua paz e suas guerras, é o que, nestes anos imediatos, se vai definir. Esta última reunião europeia de emergência mostrou já como a coisa faz aparecer fissuras bem visíveis no "edifício" europeu... Ou seja, isto não está a evoluir bem como imaginavam alguns "teóricos" e ainda vai haver no mercado muitas saudades da "globalização"...
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O "11 de Setembro" e a crise subsequente do modelo energético são os imediatos e aparentes responsáveis desta evolução, mas a coisa é realmente muito mais complexa e profunda. Cada vez me parece mais que o momento da "globalização" foi um intervalo, quase um tempo de férias. Agora, a geopolítica está de volta...
GEÓRGIA… GEÓRGIA !

Lourd héritage soviétique
par Thierry Wolton , no Le Monde
LE MONDE 03.09.08 13h45 • Mis à jour le 03.09.08 13h45
La plupart des analyses et commentaires consacrés à la crise russo-géorgienne passent sous silence l'héritage communiste qu'elle révèle. La chute de l'URSS date d'un peu moins de deux décennies, mais nous semblons avoir tout oublié. Or, il est difficile de comprendre ce qui se passe dans le Caucase sans intégrer cet héritage.
Nombre de bons esprits justifient la politique actuelle de la Russie en invoquant la continuité avec l'Union soviétique tout en négligeant la dimension communiste de ce que fut cette entité. On nous assène comme une évidence que Moscou veut simplement retrouver les frontières de l'URSS comme si celles-ci lui appartenaient de droit. Drôle de conception de l'histoire.
L'URSS s'est construite dans le feu et le sang, par l'écrasement des peuples du Caucase et d'autres encore, à l'ouest, au nord de ses frontières. Elle s'est consolidée par la mise en coupe réglée des peuples qui occupaient ces régions, à qui fut imposé le système communiste. Des centaines de milliers d'hommes, de femmes et d'enfants ont été assassinés ou déportés massivement, payant de leur vie cet impérialisme. Invoquer les frontières de l'URSS pour excuser aujourd'hui la politique de la Russie est une forme de négationnisme lorsqu'on oublie le drame de cette histoire.
Pourquoi escamoter ce passé quand les dirigeants russes en sont imprégnés ? C'est le précédent soviétique qu'ils ont en tête quand ils revendiquent de nouveaux droits impériaux. Vladimir Poutine, dont nul ne peut douter qu'il dirige à Moscou, est un nostalgique de l'URSS. Ne proclama-t-il pas, dès son entrée en fonctions, à la fin des années 1990, que la chute du système soviétique avait été la pire catastrophe jamais arrivée à la Russie ? Ce n'est pas l'Union soviétique en stagnation de l'époque de Brejnev que regrette Poutine mais celle triomphante et criminogène de Staline.
Les historiens russes ont pour devoir, sur ordre du Kremlin, de réhabiliter le dictateur, d'en faire un héros de la nation. Ajoutons qu'aucun dirigeant actuel n'a cru bon, jusqu'à présent, d'exprimer la moindre repentance pour ce passé. Au contraire, Poutine et les hommes en uniforme qui l'entourent se réclament avec fierté de la tradition tchékiste, du nom de cette police politique connue sous diverses appellations (GPU, NKVD, KGB...) qui fut le bras armé du Parti communiste, l'exécuteur de ses basses oeuvres.
Osons une comparaison hardie mais pertinente. Si au milieu des années 1960, soit deux décennies environ après la défaite du nazisme, l'Allemagne avait été dirigée par des nostalgiques de Hitler, plus grave encore par les héritiers spirituels des SS et de la Gestapo (ce que fut à la fois l'ancien KGB dont sont issus Poutine et son entourage). Imaginons encore que cette Allemagne décide, par exemple, de récupérer les Sudètes. Parlerions-nous avec autant de désinvolture de "frontières naturelles" ?
C'est parce que les Géorgiens n'ont pas oublié ce que fut l'occupation soviétique qu'ils ne veulent surtout pas d'un retour en arrière. De même pour les Moldaves, la Crimée, l'Ukraine (les prochains sur la liste de cette recomposition de l'URSS d'antan ?), sans parler des pays de l'Europe centrale et orientale ni des Baltes, nos compatriotes européens. Tous ces peuples ne sont pas frappés par notre amnésie et craignent la politique impériale de Moscou.
On peut certes évoquer les racines slaves présentes dans certains de ces pays pour légitimer la politique du Kremlin, mais pourquoi alors ne pas laisser aux peuples concernés le choix de décider s'ils souhaitent ou non s'abriter dans le giron moscovite? Le régime poutinien, qui hait la démocratie, de crainte d'avoir un jour à rendre des comptes à des électeurs libres, n'est guère dans cette logique. La militarocratie au pouvoir au Kremlin conçoit le monde en termes de rapports de forces. Ces tchékistes, orphelins de Staline, ne connaissent pas d'autre culture politique.
Une Russie démocratique ne se serait pas lancée dans cette aventure militaire. Quant au discours qui consiste à interpréter la politique du Kremlin comme une réaction à l'encerclement occidental, à inverser la culpabilité en accusant Washington d'avoir poussé Moscou à réagir, il fait également fi de la nature particulière de ce régime. La diplomatie de nuisance pratiquée par Poutine sur la scène internationale depuis quelques années (chantage au gaz, blocage sur le nucléaire iranien, front commun avec la Chine, armement de la Syrie...) a de quoi susciter la méfiance occidentale. Cette diplomatie s'inscrit dans la logique de la politique menée par le Kremlin à l'intérieur du pays. Un régime qui opprime son peuple représente toujours un danger pour ses voisins. Après avoir muselé les Russes, la militarocratie poutinienne passe à l'offensive à l'extérieur. Et à l'instar de tout régime fort, celui-ci sait jouer du nationalisme pour faire croire à sa légitimité (les JO de Pékin ont fourni sur ce point une démonstration exemplaire).
Entériner le coup de force du Kremlin au nom du fatalisme géopolitique (la prétendue "zone d'influence" de Moscou) est le pire des services à rendre au peuple russe, à la Russie elle-même et à ses voisins. Un Poutine libre de faire ce qu'il veut en Géorgie se sentira encouragé à opprimer davantage encore son peuple et à lorgner sur d'autres prétendus dominions proches. Une blague de l'époque soviétique disait que l'URSS avait des frontières avec qui elle voulait. Ce n'est pas (encore) le cas avec la Russie actuelle mais l'homme fort du Kremlin en rêve sans doute.
Dans cette crise il ne faut pas se tromper d'analyse. La question caucasienne ne consacre pas un retour sur la scène internationale de la puissance russe mais sanctionne plutôt l'extrême difficulté qu'éprouve ce pays à sortir du communisme faute d'avoir su et voulu, jusqu'à présent, regarder son terrible passé en face. Au-delà des logiques d'Etat, il y a dans la situation présente une dimension morale essentielle qui devrait conforter nos démocraties dans leur bon droit par rapport à un adversaire (n'ayons pas peur du mot) qui aimerait bien imposer son ordre en Europe après avoir réussi à le faire chez lui, en s'inspirant d'une histoire condamnée par le sens commun.
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Thierry Wolton est historien, spécialiste des systèmes communistes. Article paru dans l'édition du 04.09.08, Le Monde
SKYLANDER E ETC...
SOMOS UNS TANSOS
explica o "Jumento"
"Ontem soubemos que Rice veio a Lisboa, entre outras coisas, para convencer o Governo a não emprenhar-se num concurso de manutenção de dois aviões C-130 líbios, hoje foi notícia de que a Skylander já não vai investir em Évora, o presidente francês mexeu-se e o investimento foi para França, o que a burocracia portuguesa demorou anos sem fazer fizeram os franceses em dois dias. Alguém imagina um diplomata português a prescindir dos seus cocktails e convívio do Jet Set para ir discutir a manutenção de dois aviões? Alguém imagina os burocratas preocupados com a possibilidade de um grande investimento perder a paciência e partir para outro país?
Este é o país que temos, cheio de gente que ganha bem e não faz nada. "
AVANTE
também no "Jumento"

Namoros, há sempre uma posição independentemente da idade
Ver Claro
Grupo islâmico decapitou rapariga cristã no Andulo, Angola, em recente 'incidente' a que a polícia local foi incapaz de responder e em que outras 40 pessoas foram agredidas e torturadas…
no KAOS

«O juiz espanhol Baltasar Garzón solicitou à Procuradoria-Geral da República (PGR) que colabore na investigação de actividades da máfia russa Tambovskaya no arquipélago da Madeira, noticia este sábado o semanário Sol.
A Sociedade de Desenvolvimento da Madeira (SDM) está disponível para colaborar nas investigações relativas à presença de uma máfia russa na Zona Franca da Madeira.
Já, o Presidente do Governo Regional da Madeira ameaça processar o juiz Baltasar Garzón se este se meter com a Madeira. Jardim reagia assim à notícia de que o magistrado estaria a investigar a máfia russa e as alegadas ligações ao Off Shore da Madeira.
Esta manhã Alberto João Jardim afirmou que "a imprensa portuguesa não tem categoria para o Centro Internacional de Negócios da Madeira" e a notícia do 'Sol' de ligações à máfia russa que actua em Espanha é "uma página negra e reles". Em declarações à Antena 1, considerou o juiz anti-corrupção Baltazar Gárzon como "exibicionista" que quer uma "Europa de juízes e não uma Europa democrata". Na verdade, o juiz só prendeu Pinochet quando o ditador chileno era "um farrapo".»
Fantástico, primeiro porque um Juiz com a experiência do Garzón ainda acredita que em Portugal e, claro, na Madeira alguma vez se venha a descobrir e sobretudo a condenar algum crime económico que ultrapasse o assalto à caixa-multibanco. Depois porque a reacção do "Bicho da Madeira", a uma simples investigação a contas da Offshore da Ilha o ponham tão zangado. Que tem ele medo que se possa lá descobrir?
Assim vai o mundo... Assim vai a economia... Assim vão os media !
INTELIGÊNCIA ECONÓMICA
para não perder todas as batalhas
da "guerra económica global"...
No momento em que Portugal perdeu, a favor da França, o projecto Skylander, devido à ignorância, arrogância, incompetência e impotência da salazarenta burocracia de estado (veja-se como Sarkozy mandou resolver - resolveu! - entre 8 e 31 de Agosto o que Sócrates não conseguiu que a estúpida burocracia estatal portuguesa, encabeçada por Basílio Horta, resolvesse (nem começasse a resolver...) em mais de 4 anos...), não será pior esta gentinha ganhar umas luzitas (não confundir com os "lusitos" que eles foram) em matéria de inteligência económica, base para começarem a perceber a realidade em que vivem: a "guerra económica global"... e, tendo perdido esta do Skylander, não perdermos todas as batalhas dessa guerra!
L'intelligence économique, Mode d'emploi
Pierre Achard, Jean-Pierre Bernat
(ADBS Éditions)
Ver Claro
A Coluna do "Correio da Manhã"
30 Agosto 2008
Pilotos russos capturados pelos georgianos revelaram que não voavam há 15 anos e que foram mobilizados 4 dias antes da invasão. ..
continua Aqui
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Um blog não é um jornal, nem é um fórum. É um local de confronto de ideias. Debate das ideias que o autor do blog submete aos leitores. Convém, por isso, que por mail ou directamente nos "comments", os leitores se exprimam. Troquem ideias. Não só com o autor do blog como também entre si. Para o debate, todos são bem vindos. Da discussão…
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