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Competitive Intelligence & Perceptions Management
num Blog-Notas, para tornar o obscuro bastante mais...

CLARO
Friday, 29 June 2007

OS 10 MANDAMENTOS DA I.E.

no Portal Oficial Francês

Définir les besoins en information
Une démarche d’intelligence économique doit commencer par une analyse précise des besoins en informations des décideurs, des collaborateurs et des salariés au sein de l’entreprise. Sur la base de ce travail, il revient à la direction de dégager des priorités et de fixer en conséquence des orientations de recherche d’informations.

Collecter l’information ouverte
On estime qu’environ 90 % de l’information utile à l’entreprise est publiée de façon ouverte ; c’est ce que l’on nomme l’information "formelle". Avec le développement des nouvelles technologies de l’information, la masse de données disponibles est devenue énorme ; identifier l’information pertinente dans ce flux sans cesse grandissant nécessite de se doter d’outils informatiques adaptés.

Ne pas négliger l’information "informelle"
Pour autant, la petite proportion d’informations utiles non disponibles dans la littérature ouverte est souvent celle offrant la plus grande plus-value à l’entreprise. Il est possible de la collecter, dans un cadre légal et déontologique, par un travail de réseau (entretien de contacts) et de terrain (par exemple lors de conférences, de salons et de manifestations professionnelles), et par un suivi permanent de nouvelles sources d’information potentiellement utiles.

Hiérarchiser et traiter l’information recueillie
Pour qu’elle puisse réellement appuyer la décision, l’information doit être évaluée, recoupée, analysée, synthétisée. Ce processus peut également s’appuyer sur des outils de traitement avancé de l’information. Il doit aussi conduire à consulter le cas échéant des experts des domaines traités.

Diffuser l’information à point nommé
Un processus d’intelligence économique efficace diffuse l’information pertinente à la bonne personne, au bon moment, et sous la forme la plus appropriée. Maîtriser la logique de circulation des données permet une répartition réussie et ciblée, rendant possible une extension vers de nouveaux décideurs. Pour ce faire, il est indispensable de bâtir un schéma de circulation de l’information et d’instaurer une culture de l’échange au sein de l’entreprise.

Mesurer la satisfaction des destinataires
La seule façon de s’assurer que l’information délivrée correspond aux besoins du destinataire est de lui demander ! Ce retour permet d’évaluer l’intérêt de l’information fournie pour coller au plus près aux attentes des décideurs et agents opérationnels.

Protéger les données sensibles et le savoir-faire
Certaines informations et savoir-faire constituent un patrimoine précieux que l’entreprise doit savoir protéger par les mesures informatiques, organisationnelles, humaines et juridiques adéquates.

Influer sur l’environnement
L’information peut aussi être utilisée comme levier d’action permettant de promouvoir ses intérêts dans un cadre légal (lobbying, communication d’influence, utilisation d’Internet, etc.). Inversement, l’entreprise doit demeurer vigilante face à l’emploi contre elle de ces méthodes ou même de procédés illégaux comme la désinformation.

Bannir définitivement la naïveté tout en évitant de verser dans la paranoïa
Il convient d’adopter une attitude pragmatique, réaliste et opérationnelle : un état d’esprit fait à la fois de vigilance et d’ouverture.

Obtenir l’adhésion de tous
La réussite d’une démarche d’intelligence économique passe non seulement par la maîtrise des métiers de l’intelligence économique par un ou des professionnels, mais aussi par la participation active de tous les employés. La sensibilisation au partage de l’information et à la culture de réseau est donc essentielle. Elle suppose un engagement fort de la direction et de l’entreprise où chacun se doit de recueillir l’information utile pour être en mesure de la transmettre aux acteurs concernés."

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A I.E. no quotidiano

Présentation de l'éditeur
Prendre les transports en commun, recruter un stagiaire, participer à un salon, accueillir des prestataires, autant de situations apparemment anodines derrière lesquelles se cachent des occasions d'obtenir ou de se faire voler de l'information. Les auteurs proposent des outils et des conseils expérimentés pour vous aider à protéger vos données stratégiques (approche défensive) mais aussi à en acquérir de nouvelles (approche offensive) et à les exploiter de façon optimale. Illustré par des cartes heuristiques (mind mapping) et des dessins, cet ouvrage fera de vous un info-stratège, alliant vigilance et opportunisme.
Résolument pratique, il s'adresse à tous ceux qui souhaitent mieux gérer leur information au quotidien à l'aide de méthodes simples et éprouvées.

Biographie de l'auteur
Franck Tognini Directeur de Vigilances, association loi 1901, laboratoire d'initiatives et de conseils pour accompagner les dirigeants de PME-PMI et les collectivités territoriales à l'Intelligence Économique. Pierre Mongin Professeur associé à l'université de Lille 1 où il enseigne le management de l'information.

E ainda:

  • La main invisible des puissances de Christian Harbulot
  • Espionnage business de Jean-Jacques Cécile
  • INTELIGÊNCIA ECONÓMICA NO "LE POINT"

    L'« IE » pour sauver la France

    Christophe Labbé et Olivia Recasens

    «L'intelligence économique, c'est la dernière carte à jouer pour que la France ne soit pas à la ramasse dans vingt ans. » Eric Delbecque sait de quoi il parle. Ce trentenaire est l'actuel secrétaire général de l'Institut d'études et de recherche pour la sécurité des entreprises (Ierse), qui forme, en collaboration avec la Gendarmerie nationale, des « risks managers », comme on les appelle dans le monde anglo-saxon. Une école de haut vol dont le président n'est autre que le préfet Rémy Pautrat, ex-patron de la DST et ancien numéro deux du secrétariat général de la Défense nationale.

    Avec « L'intelligence économique » (1), qu'il vient de publier, Eric Delbecque explique, dans un style percutant, exemples à l'appui, pourquoi l'« IE » est un outil indispensable pour comprendre la mondialisation et décrypter les intérêts politico-financiers qui s'affrontent. « Mais aussi le seul moyen pour l'Etat de reprendre la main sur l'économie, et pour la France de retrouver sa place sur l'échiquier mondial, grâce à une véritable stratégie d'influence. » Un livre indispensable pour tout praticien de la guerre économique. Mais aussi pour le citoyen.

      (1) Puf, 200 p., 18 E.

  • COMO O PENTÁGONO LIDERA 

    A REVOLUÇÃO ENERGÉTICA...

    Já aqui no Claro o tínhamos, várias vezes, destacado e, agora, é o Ruben Eiras a sublinhá-lo no Capital Intelectual: A revolução verde está a nascer entre os militares americanos, sob a batuta do Pentágono, o maior consumidor americano de derivados do petróleo.

    Como nota o Ruben, “os avanços tecnológicos que permearam o nosso quotidiano e forjaram a sociedade do conhecimento em que vivemos nasceram quase todos nos anos 60 do século passado no seio da corrida espacial e do despique militar da Guerra Fria”. Ou seja, este nosso mundo actual é filho das  tecnologias “dual use”  e parece que o de amanhã também o será pois neste momento é o Pentágono que está a desenvolver as soluções tecnológicas de energia sustentável ou "the Pentagon is pushing for renewable energies with an urgency that would make even Al Gore smile" (de resto, é o famoso relatório do Pentágono sobre "An Abrupt Climate Change Scenario and Its Implications for United States National Security" que procura "Imagining the Unthinkable"...  

    Temos, agora, como  analisa Natan Hodge, na Foreign Police:

      

    “ Army of green

     

    By Nathan Hodge / Foreign Policy

     

    Forget beans and bullets. Modern armies run on batteries and barrels of oil. The average U.S. soldier consumes 88 AA batteries during a five-day mission. Sights for thermal weapons, GPS receivers, and night-vision equipment require a lot of juice. Early in the Iraq war, the U.S. Army burned through 100,000 large-volume lithium-sulfur dioxide batteries, which power everything from radios to anti-tank missile launchers, each month. And when soldiers aren’t changing batteries, they’re filling the gas tanks of Humvees, Abrams tanks, and armored personnel carriers. The U.S. military guzzles some 2.4 million gallons of fuel every day in Iraq and Afghanistan; around two thirds of the gross tonnage that soldiers cart around in combat is fuel.There is a high cost, in both lives and treasure, of getting energy to the battlefield. So, the Pentagon is pushing for renewable energies with an urgency that would make even Al Gore smile. The Army, for instance, plans to soon field the Transportable Hybrid Electric Power Station, a mobile generator that combines solar panels, a wind turbine, a diesel generator, and storage batteries. The most notable push for green power occurred last year, when Maj. Gen. Richard Zilmer, a top U.S. Marine commander in Iraq, put in a “Priority 1” request (the most urgent) for solar panels and wind turbines. Why? Reducing the Marines’ dependence on fossil fuels, Zilmer argued, would save lives. Every gallon of fuel delivered to his forward operating bases had to be trucked in via vulnerable ground convoys. In fact, when all of the costs are factored in—storage, transportation, and security—getting just a single gallon of fuel delivered to the battlefield costs hundreds of dollars.

     

    That has the Pentagon taking a hard look at much of its battlefield equipment, too. Among other things, the armed services are taking aim at the gas-guzzling Humvee, the all-purpose military transport. Humvees get abysmal gas mileage in peacetime. Load one down with protective armor in combat, and it’s even worse. The Army and Marine Corps are currently studying options for a successor to the Humvee that may include a hybrid engine, which is quieter and consumes less fuel. The Pentagon is also researching fuel cells that could provide off-board power to run the military’s electronic systems and command posts. The bottom line is, as John Young, the Pentagon’s director of defense research and engineering, puts it, every time the price of oil “goes up [by] $10 a barrel, there’s a billion dollars in things we don’t get to do.” Increasingly, that’s a price many commanders aren’t willing to pay.”

    DESCOBRIR O CAMINHO CIENTÍFICO

    PARA... O HIPER-CLUSTER DO MAR !

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    O mar imenso deveria entrar pelos olhos dentro de quem vive à volta e no meio dele. E entra, certamente... Mas os olhos não vêem nada! Ou, sim, apenas vêem... a praia e os corpinhos bronzeados.  Como bem mostrou, ainda no século XIX, Oliveira Martins, aquele Portugal quintarola da familia Bragança, que nem viu passar ao lado a Revolução Industrial, perdeu também o mar quando não soube fazer a passagem da vela para o vapor e da madeira para o metal. Desde aí, ficou muito campónio e incapaz de ver o mar que ficava para além da quintarola ... mesmo quando campónios e campónias desataram a comprar fatos de banho para irem "trabalhar para o bronze". As décadas salazarentas, em que o filho de um feitor da quinta de uma família fidalga da província bem profunda reinou neste país, foram o momento mais alto dessa esquisofrenia que nos virava as costas ao mar e ia afundando Portugal. Lembro-me sempre do magnífico estuário do Tejo sem navios nem barcarolas, enquanto uma Estocolmo de águas gélidas tem mais barcos do que automóveis! Felizmente, parece ultrapassada aquela fase em que, numa democracia acéfala, o comandante Virgílio de Carvalho passava o tempo a pregar no deserto. Uma associação de oficiais da Armada, pessoas como Ernâni Lopes e políticos como Luís Amado e Carlos César começam a ver o verdadeiro mar de soluções que se oferece aos problemas portugueses. Agora a Associação Comercial de Lisboa, numa bela iniciativa e num grande exemplo para este Estado acéfalo, mentecapto e gordíssimo, encomendou a Ernâni Lopes (a melhor escolha!) um estudo sobre sobre o hiper-cluster do Mar. Certamente, Ernâni Lopes não esquecerá que este nosso mar tem uma posição geográfica privilegiada entre os três continentes que bordejam o "lago atlântico" e em cujas margens se situam, simultaneamente, as economias mais desenvolvidas e grandes fontes de matérias primas e de energia... Tão pouco esquecerá que vivemos o tempo de uma economia globalizada. E saberá, certamente, que tempo e espaço são as coordenadas da estratégia.

    Três constatações: a sociedade civil começa cada vez mais a tomar a iniciativa e a não ficar à espera do Estado; há cada vez mais gente a conseguir ver o que se mete pelos olhos dentro e a ter a inteligência necessária para o pensar e, por último, a blogos mostro que sabe logo perceber o que é importante, como se pode ver pelos posts abaixo citados:

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    “ O capital intelectual do mar português

     

    Published by Ruben Eiras Junho 29th, 2007 in Inovação, Capital Intelectual, Gestão do Conhecimento, Inteligência Económica.

     

    O território marítimo português é várias vezes maior do que o continental e está por demais sub-explorado. É uma boa notícia o estudo encomendado pela Associação Comercial de Lisboa a Ernâni Lopes para análise das potencialidades económicas do hiper-cluster marítimo. Foi a especialização no conhecimento do mar que nos diferenciou há 500 anos e é parte desse legado que nos poderá ajudar a diferenciar na economia global deste século.

     

    Mas para que nos possamos diferenciar da mesma forma que uma Finlândia ou uma Irlanda, a perspectiva da gestão do capital intelectual da economia do mar é crítica. Ou seja, é preciso uma estratégia de gestão do conhecimento e do capital humano que crie vantagem comparativa a Portugal no domínio de recursos ou processos marítimos críticos para a economia do mar.

     

     

    À laia de exemplo, aqui vão algumas das iniciativas que se poderiam desenvolver nesta linha:

     

            Uma estratégia de inteligência económica dos portos

     

            Desenvolvimento de know-how científico e tecnológico na exploração de recursos marítimos submarinos

     

            Desenvolvimento de know-how científico e tecnológico para a produção de maquinaria de exploração submarina a custos competitivos

     

            Desenvolvimento de know-how científico e tecnológico nas áreas das energias das ondas, das marés, e das correntes marítimas

     

            Desenvolvimento de know-how biotecnológico para exploração comercial das bactérias da bacia geotermal dos Açores

     

            Desenvolvimento de know-how científico para a transformação e exploração comercial de componentes marinhos para as indústrias cosmética e medicinal

     

            Concepção e implementação de uma estratégia nacional de patentes relacionadas com a economia do mar de forma a rentabilizar a sua comercialização na economia global

     

            Desenvolvimento de know-how científico e tecnológico na análise de risco da actividade pesqueira para criação de modelos de gestão de pesca sustentável, para gerar massa crítica para uma futura Bolsa Internacional dos Recursos Marítimos Atlânticos a ser instalada em Lisboa

     

            Desenvolvimento de actividades turísticas e de desporto baseadas no mar

     

            Criação e Desenvolvimento de centros globais de conhecimento e de I&D especializados nas áreas acima mencionadas - ou seja, assim como se identifica hoje a Índia com a indústria de TI, a Holanda com a floricultura, a Finlândia com a Nokia, Portugal seria identificado com a inovação na tecnologia, no conhecimento e nas actividades baseadas no mar. ”

    .

     

    Ruben Eiras, in  Capital Intelectual

     

    "Ernâni Lopes coordena estudo sobre o Mar

    Ernâni Lopes coordena estudo sobre hiper-cluster do Mar. A Associação Comercial de Lisboa (ACL) encomendou um estudo, que será liderado por Ernâni Lopes, sobre o hiper-cluster do Mar, anunciou esta quarta-feira o presidente da ACL, Bruno Bobone. O estudo conta com o apoio de «um grande conjunto de empresas nacionais» e terá de estar concluído no prazo de um ano.
    O relatório deverá apresentar medidas concretas e objectivas sobre o hiper-cluster do Mar, que incide sobre a navegação, portos, mar e recursos hídricos.
    .
    Obs: Faça-se o estudo com carácter de urgência. "
    .
    RPM, in  "Macro"

    Thursday, 28 June 2007

    AL GORE OU A GRANDE ARTE DE FAZER MUITO DINHEIRO COM O "AMBIENTE"

    fazer apenas uns dinheiritos e ter uma vidinha à conta, isso já há anos que uns portugas cá do burgo sabem fazer... mas nesta dimensão a arte é outra! Viva Gore!

    Fast Take

    Al Gore's $100 Million Makeover

    Al Gore's $100 Million Makeover
    | by Ellen McGirt
    He was the butt of jokes - lockbox, earth tones, a postelection beard. Then he dusted off an old slideshow and jumped with both feet into the private sector. The untold story of what may be the greatest brand makeover of our time.

    Al Gore Inc. | by Ellen McGirt
    "I have really enjoyed the business world much more than I expected," says the former Vice President. Among his business and financial interests.

    An Inconvenient Portfolio | by Ellen McGirt
    Al Gore's financial-services startup, Generation Investment Management, buys shares in companies that fit its founders' definition of sustainability. The firm doesn't disclose holdings, but public filings reveal some familiar names - Whole Foods, Staples, and General Electric. Here's a sampling of seven other lesser-known stocks in the portfolio as of March 31.

    José Mateus Cavaco Silva at June 28, 2007 23:15 | link | comments
    Tags: usa

    REVOLTA CONTRA A EMEL E

    AVISO AOS SENHORES DA CML

    “(...)fui acoimado. Estacionei o carro sem recorrer ao parquímetro durante alguns minutos e quando voltei tinha um papelucho amarelo da Dona Emel que, errando na indicação do artigo do Código da Estrada que teria violado, me ameaçava com uma penalização entre 30 e 150 euros, ao mesmo tempo que me mandava fornecer uma série de cerca vinte dados de identificação pessoal.

     

    No papel, eu, cidadão e munícipe, era carinhosamente alcunhado como "utente" e convidavam-me a visitar um "sítio" que cliquei, mas que estava apenas em desactivada construção.

     

    Tive que telefonar e fui recebido por alguém, meio simpático, que se assumiu como especialista em direito rodoviário e me explicou que tanto podia ser autuado por papéis brancos, os dos agentes das firmas subcontratadas pela Emel, que passam multas mais pequeninas, as quais se podem pagar por multibanco imediatamente, como por agentes autuantes da dita Emel, que passam os amarelinhos mais duritos. Porque face a estes, receberemos outro papel acoimante que, se for pago dentro de cinco dias, atingirá apenas os 30 euros.

     

     

    Aliás, nada me disseram sobre esta possibilidade legal da Dona Emel poder constituir uma base de dados privativa, dado que, neste regime de simplex, o autuante, com delegação de poder estatal, apenas deveria ser autorizado a recorrer, de forma limitada, à base de dados específica do Estado sobre a matéria.

     

    Fiquei esclarecedíssimo sobre a utilidade da campanha eleitoral autárquica e decidi não votar ou votar no que mais facilitar a destruição criadora deste domínio do senhor ninguém e do seu comunismo burocrático. ”

     

    José Adelino Maltez, no “Tempo Que Passa”

    Um destes dias, o povo passa-se e os senhores da Emel ainda passam um mau bocado... Convém não abusar da paciência deste povo que, no seu ar pachorrento, tem um modelo de violência muito próprio e que a universidade que há só ainda não estudou porque é... burra. O Zé Adelino, como bom intelectual, racionaliza a revolta e decide apenas não votar nas eleições da câmara, como modo de castido (ou de desprezo) aos patrões da Emel, mas a maioria imensa dos portugueses não "racionaliza" assim, quando se passa, passa-se mesmo... Tenham cuidado e ganhem juízo. Depressa!

    José Mateus Cavaco Silva at June 28, 2007 22:54 | link | comments
    Tags:

    " Pedofilia ou quase. Com Juízes destes...

     O economista de 50 anos apanhado na última quinta-feira pela PSP a aliciar menores no Jardim da Estrela, em Lisboa, tem cadastro por crimes sexuais: no ano passado, foi condenado, no Tribunal da Boa-Hora, a três anos de prisão, com pena suspensa por cinco anos.(...)

    Obs: Ou é a lei que é frouxa, ou tem muita lacunas ou os factos são pouco concludentes ou então, em última instância, são os juízes que são incompetentes e não sabem julgar, emocionam-se, comovem-se e depois estes criminosos sexuais voltam a reincidir em crianças inocentes que se deixam prostituir pela fragmentação do nucleo familiar e por ausência de projecto de vida.
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    Tais criminosos em vez de levarem com uma pena efectiva, o juíz sentencia com penas suspensas. Quer-me parecer, em certos casos, que quem deveria ser objecto de julgamento eram certos juízes. "
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    O CLARO assina por baixo este post de RPM no Macro.

    Wednesday, 27 June 2007

    Parabéns, Pedro. Grande Abraço!

    Pedro Santos acaba de defender na École de Guerre Économique a sua tese sobre "Diasporas, Réseaux Sociaux et Intelligence Économique: La Valeur Ajoutée du Capital Social Ethnique". É a primeira tese de um português em IE... E logo na E.G.E. e com a menção "trés bien". Parabéns, Pedro, um abraço bem grande! Ficamos agora à espera da tese de doutoramento do André Magrinho e a de mestrado do André Nunes que, parece, estão para muito breve...

     

    INTELIGÊNCIA ECONÓMICA:

    BOA INICIATIVA DO CERAM

    O Vtech dá conta de uma iniciativa que, certamente, todos os que se interessam pela IE vão apreciar:

    "Ceram Expert, wiki pour l'IE et le KM

    Le CERAM de Nice a lancé il y a quelque temps, une plateforme d'échange sous un wiki, et qui traite en partie de l'IE et du KM. On y trouve des supports de cours, des articles et publications scientifiques, ainsi que quelques blogs animés par l'équipe CERAM . Une initiative à saluer !


    Posté par jdeyaref à 08:56 - Intelligence économique - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#] - Recevez Vtech par mail "

     

    FASCISMO SANITÁRIO: 

    DERROTÁ-LO É PRECISO!

    Os pequenos restaurantes e bares vão poder escolher ser espaço de fumadores ou de não-fumadores. O governo elimina assim a peregrina ideia do fascismo sanitário (muito querida também aos resíduos mal reciclados do estalinismo) de interdição absoluta de fumar que foi aplicada pela primeira vez à mesa de Adolf Hitler, por ordem do próprio.

    Definitivamente, Sócrates não faz parte da grande parolice nacional que absorve acefalamente e mimetiza todos os modismos que lhe chegam "de fora". Aquela parolice que, incapaz de benchmarketing e de inteligência, passa a vida a tentar imitar a "moda". Aquela parolice que, menos que provinviana, é a alarvidade dos periféricos.

    Definitivamente, Sócrates é capaz de pensar, proceder com inteligência e decidir com bom-senso.

    Os parolos pedem agora o veto de Cavaco... Há, por aí em certa gentinha, uma tentação de limitação e de imposição de restrições à liberdade que é  inadmissível na democracia. Absolutamente inadmissível.

    Ah, é verdade, o precursor desses parolos também não comia carne e nem tocava em alcoól, nem permitia que na sua presença alguém o fizesse... Vá, mais um passo, "camaradas"!

    Anti-Tabagismo.jpg

    Grande manifestação de anti-tabagistas que em matéria de fumo só admitiam o dos crematórios...

     QUANDO PACHECO PEREIRA

    ACERTA MESMO NA MOUCHE

    Do Pacheco Pereira chegam-me frequentemente ecos de afirmações com que não concordo, nem um bocadinho. São coisas daquele seu lado de intelectual de periferia, muito universitário de sebenta que nunca meteu as mãos na realidade e sempre afastado do mundo. Agora, neste mês de Junho 2007, quando faltam uns escassos dias para se iniciar a presidência portuguesa (seja lá isso o que fôr...) da União Europeia (seja lá isso o que fôr...) e quando tive de me ausentar uns tempos aqui do "sítio mal frequentado" e, portanto, logo nesta minha ausência, o Pacheco Pereira sai-se com uma (de que só agora pude tomar conhecimento) fora do seu tom e em que acerta na mouche. Claro que a indignação moralista do discurso embacia a lucidez e que em seu lugar valeria mais a frieza da inteligência como ponto de partida para análise estratégica, mas... Veja-se, pois, pérola rara:

    " José Pacheco Pereira:

    Como não se pode mudar os povos, há que os afastar do processo de decisão.

    "Uma das matérias sobre as quais em Portugal não temos um verdadeiro debate público é a Europa. Pode parecer estranho que tal debate não exista, com os jornais cheios de anúncios de colóquios, conferências, mesas-redondas, seminários sobre a Europa, e televisões, rádios, jornais com maior peso de artigos, programas e debates sobre a mesma matéria. Se se olhar com atenção, muitas destas actividades são financiadas, ou co-financiadas ou apoiadas de alguma maneira pelos gabinetes nacionais das instituições europeias, Comissão Europeia e Parlamento Europeu. Estas instituições e outras que lhes são subsidiárias mantêm igualmente programas regulares de televisão e rádio, actividades escolares, prémios e concursos, publicações em número considerável, desde banda desenhada a ensaios, discos com orquestras "europeias" juvenis, que, aliás, também são subsidiadas, um canal de televisão "europeu", a Euronews, e mil e uma iniciativas menos conhecidas e pouco transparentes, dirigidas em particular aos jornalistas e aos "fazedores de opinião". Digo pouco transparentes, porque muitas vezes os resultados de iniciativas "jornalísticas" pagas com dinheiro europeu acabam por ser publicados em jornais e passados nos outros media, sem se perceber a diferença entre essas encomendas e um trabalho jornalístico ou de reportagem normal. (...)"

     Debate público sobre a Europa: escasso e manipulado (in Público)  23.06.2007

    " Se há instituição corporativa funcionando de forma endogâmica matando, cerce, a inovação e a criatividade.. é a universidade portuguesa. Hoje qualquer coisa será melhor do que o que está."

    RPM in Macroscópio

    Difícil é dizê-lo melhor! Assim se mostra que aquilo não é Universidade... É a "universidade portuguesa", apenas um mecanismo para funcionários públicos "justificarem" ou melhorarem a sua participação na (re)distribuição de rendimentos.

    PCF: O CAPITALISMO ENTROU

    NO CORAÇÃO DOS COMUNISTAS

    Reduzido a um resíduo eleitoral, o PCF já não tem meios para pagar a sua máquina... Os défices acumulam-se e o partido, sem eleitores, é realmente uma empresa falida. Assim, a realidade esmaga as certezas ideológicas e os comunas recorrem às mais velhas receitas das empresas para tentar gerar receitas e pagar as contas a que não podem fugir. E o capitalismo entra no coração dos comunistas... A perversão asiática do leninismo, que contaminou de forma duradoura a esquerda europeia, com o seu culto do estado-baal e sua recusa da liberdade e do indivíduo, parece ter-se definitivamente finado. Veja-se a notícia de hoje da AFP:

    Le siège du PCF, place du Colonel Fabien dans le Xe arrondissement de Paris 
    "Le siège du PCF, place du Colonel Fabien dans le Xe arrondissement de Paris. © AFP, le 27-06-2007

    Le Parti communiste français a décidé de louer deux étages de son immeuble place du Colonel Fabien pour assainir sa situation financière, a indiqué mercredi à l'AFP son trésorier Jean-Louis Frostin."

    Sem mais comentários...

    PORTUGAL: VISÃO DE

    ESTADO NO GOVERNO

    Uma das grandes diferenças (embora longe de ser a única...) entre este Governo e o anterior é que neste há gente (embora nem todos... longe disso) com sentido de Estado e com uma visão estratégica de Portugal. Ou seja, ainda não chegámos ao ponto de todos os nossos políticos serem picaretas falantes ou papagaios charmosos como Santana Lopes. A prova:

    fotografia do MENEO ministro dos Negócios Estrangeiros, Luís Amado, defendeu hoje que a presidência portuguesa da União Europeia (UE) deveria elaborar, no âmbito da cimeira UE/África, um documento de «efectiva cooperação» na área da segurança e defesa. «Mais importante do que aprovar um documento estratégico é a capacidade de fazermos um mecanismo de segurança efectivo no continente africano», disse o chefe da diplomacia.

    Luís Amado falava na sessão de encerramento da conferência internacional «Os Desafios de Segurança Internacional e Cooperação no âmbito da CPLP» - Comunidade dos Países de Língua Portuguesa -, que decorreu segunda-feira e hoje na Assembleia da República, em Lisboa.

    Considerando que têm estado a ser debatidos «aspectos mais periféricos» em redor da cimeira UE/África, o ministro dos Negócios Estrangeiros sublinhou que «o que está em causa é a possibilidade de se elaborar um documento estratégico conjunto para as próximas décadas» que permita a criação de um «mecanismo de efectiva cooperação na área da segurança e defesa».

    O chefe da diplomacia disse ainda ser «indispensável» uma cooperação mais efectiva com a União Africana, tendo classificado essa cooperação como «um dos maiores desafios nos próximos anos».

    «É à UE que cabe a responsabilidade de apoiar a União Africana em matéria de segurança e defesa. Isso é absolutamente decisivo para que o sistema de segurança no continente africano seja articulável com o que nós soubemos construir no espaço transatlântico», afirmou.

    Luís Amado identificou ainda o terrorismo como a nova ameaça no mundo e para o qual os Estados ainda não têm um «sistema claro de percepção das ameaças e das prioridades a assumir no campo da acção».

    Defendeu, por isso, a urgência de se fazer um exercício de avaliação para identificar as áreas de intervenção prioritárias e uma maior capacidade de coordenação entre a parte civil e a parte militar.

    Considerou também como fundamentais a estabilidade no espaço mediterrânico e o estabelecimento de relações com o mundo árabe e islâmico. "

     

    DAS MÚMIAS: HÁ GRANDES DIFERENÇAS

    ENTRE AS EGÍPCIAS E AS PORTUGUESAS

     " Egypte: la momie d'Hatchepsout retrouvée, celle de son père Thoutmosis I perdue

    La momie d'Hatchepsout, la plus célèbre reine de l'Egypte pharaonique, a été identifiée, en partie grâce à une molaire brisée, a annoncé, mercredi au musée du Caire, le patron des antiquités égyptiennes, Zahi Hawass....    la suite   "

    Por cá, as nossas múmias são notícia de outros modos... E até conseguem dar a impressão que estão vivas e que são deste tempo! Por cá, as nossas múmias estão bem identificadas mas não há meio de se convencerem a ficar no museu! Esta é, aliás, a nossa grande diferença com o Egipto. Ao contrário das de cá, as múmias de lá aceitam a sua condição de múmias e são muito menos chatas que as de cá!

    Quando é que Sócrates faz um museu para as nossas múmias, para toda esse complexo neo-corporativo e salazarento, e as mete lá todas...?

    BUSH E PUTINE: O PRÓXIMO ROUND

     As próximas reuniões entre o Presidente Bush e Vladimir Putine terão como pratos fortes o escudo anti-míssil que a NATO aprovou para a Europa, coisa de que Putine nem gosta de ouvir falar, e os equilíbrios na Europa, serão marcadas pela imensa vontade de Putine de que o tomem a sério - a ele e à Rússia – nos assuntos internacionais, de modo a conseguir recuperar prestígio e algum estatuto para Moscovo, mas no centro de tudo estará o Kosovo, como nota George Friedman, da Stratfor, em:

    “ A Return to Kosovo

    Russian President Vladimir Putin and U.S. President George W. Bush will meet July 1-2 at the Bush family compound in Kennebunkport, Maine. The two will have several meaty items on their plate, including the planned U.S. missile defense shield in Central Europe and Russia's threat to withdraw from the Treaty on Conventional Armed Forces in Europe. The main dish, however, will be Kosovo -- again.

    This issue has been on the table since 1999, when the United States and its NATO allies, angered over Serbian behavior in Kosovo, ignored Russian objections and waged a 60-day air war against Yugoslavia. The Clinton administration charged that the Serbians were either conducting genocide against the Kosovar Albanians or were on the verge of it. Washington demanded the withdrawal of Serbian forces from Kosovo and, when that failed to happen, it commenced the air campaign.

    It is important to recall that the Kosovo war, like the war in Iraq, did not have U.N. sanction. Russia, in particular, opposed the war, thus making U.N. Security Council passage of an enabling resolution impossible. Russia and Serbia are historical allies and under the guise of "fellow Slav," Moscow has promoted itself as Serbia's protector. It is an excuse Russia has used to get involved in many conflicts, including World War I. In 1999, however, the United States did not take Russia seriously when it considered how to handle Serbia. In 1999, under Boris Yeltsin, Russia didn't need to be taken seriously.

    The war, however, did not go as expected. The Serbs did not capitulate after the first few days of bombardment, and neither the United States nor NATO was prepared to mount a ground attack into Kosovo. After two months of bombings, a diplomatic initiative was launched via Moscow, whose channels into Belgrade remained active since the Serbs retained some trust in the Russians. In a complex round of diplomacy, the Serbs agreed to withdraw their forces from Kosovo as long as the occupying force included a substantial Russian contingent.

    In fact, the Russians sent a contingent of troops from their base in Bosnia through Serbia to Kosovo, arriving at the airport in Pristina as the bombing ended. Rather than integrate the Russian forces into the NATO force in Kosovo, the peacekeeping presence known as KFOR, NATO marginalized them.

    From the Russians' point of view, they had been double-crossed. They had gotten the Serbs to agree to a withdrawal on the proviso that the Russians would be a substantial part of KFOR. This was crucial because it was understood that they would guarantee the one part of the agreement that was a dealmaker to the Serbs. Serbia would withdraw from Kosovo, but it would not give up sovereignty. When the Americans and Europeans bypassed the Russians, Russian credibility, as low as it was, plummeted even more.

    In a sense, Kosovo broke the back of Yeltsin's strategy. The Russians perceived the motherland as a poor but powerful country, one that not only had become poorer, but also was treated with contempt by the United States. Russian nationalists -- even of the mildest sort -- recoiled at what they saw as the American double-cross. Many issues sank Yeltsin, but Kosovo was critical. One of Putin's missions, then, has been to rebuild Russia's international standing.

    Eight years after the war, KFOR continues to occupy Kosovo, though Europe and the United States are trying to bring the conflict to a conclusion by granting Kosovo independence. Their argument is that Kosovo, whatever its historical significance to Serbs, now has a majority of Albanians. In addition, the Albanians had been mistreated by the Serbs, so they cannot be returned to Serb control. Therefore, the only reasonable thing is for Kosovo to be granted independence.

    The Serbs are intensely opposed to losing a province permanently. For the Russians, there are a number of issues. First, Putin wants to demonstrate to Europe and the United States that they cannot simply ignore understandings reached with Russia. The Russian opposition to Kosovo's independence was made clear eight years ago -- and it remains clear now. Second, the Russians want to demonstrate that alliance with them has meaning as they attempt to expand their sphere of influence. Until now, their successes have been confined to the former Soviet Union. They want a showdown over the interests of a Balkan ally simply to demonstrate their loyalty and effectiveness -- as well as the limits of American and European power. Finally, they want to expand their influence in the Balkans, an area of historical interest to the Russians.

    On June 24, Putin attended an energy conference of southeast European leaders. While there, he made it clear that Russia is prepared to expand capital investment in power networks and pipelines in the Balkans. He also supported the creation of an "energy ring" in the Black Sea region that might serve to define the parameters of a common European power grid. That was the carrot. The stick was a warning that the Russians will not accept an independent Kosovo.

    Europe just wants Kosovo off its plate. It is uneasy about extending the Muslim reach in the Balkans and it is concerned about the principle of changing borders based on ethnic makeup. In Europe, Spain's Basque region has had a separatist movement for years, while there are predominantly Hungarian regions in both Slovakia and Romania. The Russians, however, are most uneasy about the principle because if Kosovo is given independence, why not Chechnya?

    The Europeans and Americans want to wrap up the Kosovo issue as soon as possible. For Bush, who has been portrayed as rabidly anti-Islamic, having a pro-Muslim policy somewhere in the world has obvious benefit. Albania, as demonstrated by Bush's recent visit, is the one place where he can gather sympathetic Muslim crowds -- and he is not about to give it up. As for the Europeans, they want to let go of the tar baby and move on.

    By visiting Albania, therefore, Bush has signaled Putin that he is committed to Kosovar independence. The point the Bush administration is missing, however, is that rather than being deterred by Bush's show of commitment, Putin sees it as an opportunity to embarrass Bush and assert Russian power. The fact that Bush has publicly committed himself on Kosovo makes it sweeter for Putin. He wants to force Bush to back down on an issue on which the American president has staked himself publicly. That serves Putin's interests much more than winning on a marginal issue.

    Putin has a number of options.

    Diplomatically, he can veto any resolutions presented to the Security Council. There is diplomatic talk that, absent a new resolution on Kosovo, Kosovar independence would take place under EU supervision. Russia could not veto that, of course, but Russia does have the natural gas transmission card to play. Germany and other EU members are heavily dependent on Russian natural gas, and Russia has cut those supplies for short periods of time in the past. There is no reason to think Moscow would not do it again. The European Union knows this -- and is becoming fractured by it.

    In fact, we believe the Russians would cut supplies if provoked. Kosovo really is that big of an issue to them. If they gave in on this, all of Putin's efforts to re-establish Russia as a great power would be undermined. Putin wants to remind Germany in particular -- but also other former Soviet satellites -- that thwarting Russia carries a price. If the European Union were to unilaterally act against Russian wishes, Putin would have to choose between appearing as if he is all talk and no action, and acting. Putin would choose the latter.

    Putin also has a military option. Contrary to popular belief, the Russians retain increasingly effective military units. Five years ago, the idea that Russia's military was a joke wasn't nearly as true as many wanted to believe. It certainly is not true now. The old Red Army is dysfunctional, but the Russian military retains an excellent core, particularly in its airborne regiments. The Russians could fly a regiment of troops to Belgrade, use Serbian trucks to move to the Kosovar frontier and threaten to move into Kosovo to take their place in KFOR.

    To do this, they would have to fly through Romanian or Hungarian airspace. They might be denied overflight privileges, but 1), the Russians might not ask permission and 2), would the Romanians or Hungarians try to shoot down Russian transports? They have no appetite for that kind of confrontation. Assume, then, that the troops reached the Kosovo border and crossed over. Would KFOR troops open fire on them? It is doubtful that the Europeans want a shooting war with the Russians.

    Challenging Kosovo's independence militarily also would allow Russia to call NATO defense capabilities into question, which could leave the Europeans even more fractured. Do not assume that the Russians would not dare try such a move. Our view is that the Russians are itching for an opportunity to confront the West -- and win. In the case of Kosovo, should they choose to make an issue of it, they have the diplomatic, economic and military options to force the West to back down. Condoleezza Rice has said that Kosovo will never be returned to Serbian rule. Putin would love to demonstrate that it doesn't matter what the U.S. secretary of state wants.

    This is going to be a key issue at the Bush-Putin summit. Although he wants this matter settled, it appears Bush will try to find a formula for putting it off, such as setting up a negotiating structure between Serbs and Albanians in Kosovo that could go on for years. Putin could probably live with that, as long as Russia is given a dominant role in those negotiations and as long as the decision is seen as a public concession to Putin.

    This is an asymmetric situation. Bush does not really care about Kosovo or Serbia. The Europeans would not give up a day of natural gas supplies over Albanian rights in Kosovo. Russia itself doesn't care much about Kosovo. But it does care about reasserting its international power. The Kosovo issue gives Putin the perfect launchpad to start rolling back the West and reasserting his own power.

    If Putin can win on this issue, a range of comfortable assumptions by Central and Eastern Europeans about Russia's limits, as well as German and French assumptions about the future of Europe, will be reversed. Putin intends to be taken seriously in international affairs and Kosovo is the issue he will stand on. It is not clear whether the United States or Europe understands just how serious Putin is on Kosovo. ”

    Monday, 25 June 2007

     

    The First Global Village
     How Portugal Changed the World
     
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    A LER... ABSOLUTAMENTE!
    não para descobrir "grandezas" do passado mas para perceber a miséria (nada fatal nem inevitável) do presente e, do passado, perceber dimensões sistematicamente ocultadas.

    DO DÉFICE DE INTELIGÊNCIA

    E DA IMPOTÊNCIA DE DECISÃO

    Durante décadas, durante quase todo o século XX, em Portugal, não se podia fazer nada para além do "habitual", do tal “viver como habitualmente”, pois qualquer coisa que saísse desse “habitual” bastava para ameaçar o equilíbrio do poder político e colocá-lo em situação de risco e de perigo de desmoronamento. Daí a instituição salazarenta do “viver habitualmente” e a feroz repressão de tudo o que não fosse “habitual”.

    Por isso, o poder político salazarento baniu e bloqueou, remeteu para o seu “índex” inquisitorial,  toda a inovação, todo o espírito e cultura de risco, toda a inteligência e toda a capacidade de decisão. Com tudo isto, como quer José Gil que a Portugal e aos Portugueses reste alguma capacidade de “inscrição” do quer que seja…? Aliás, José Gil, português de Paris (portanto, fora do alcance dos salazarentos e sua “lei do habitual”) é ele mesmo, com a sua capacidade de “inscrição”, a prova viva das razões que tiraram aos Portugueses essa capacidade. Aliás, nem a capacidade de se enxergarem lhes restou…Para ao menos conseguirem ver e reconhecer a sua anormalidade. Nem essa!

    E assim se ganhou a impotência de decidir (para a qual, desgraçadamente, ainda não se inventou um viagra) e o défice de inteligência se tornou a mãe de todos os défices de Portugal.

    Esse défice vê-se bem na (ausência de) élite. Hoje, nas sociedades pós-industriais, democráticas e mediáticas do Ocidente, é o domínio da informação - principal matéria prima destas sociedades do conhecimento - que define e determina as élites. Ou seja, a élite destas sociedades é constituída por aqueles que dominam a informação.

    Dominar a principal matéria prima exige e pressupõe o controlo e o uso de toda uma panóplia de instrumentos e metodologias. Exige, de facto, um recente saber transversal com características específicas e todo um instrumental. Exige inteligência económica e/ou estratégica. Não basta o roçar-se pela informação ou tomar todos os dias um banho de informação... O problema, aliás, começa logo na selecção das fontes.

    Colocar, portanto, o problema da relação das "élites" nacionais com a "informação" chega para retirar a essa gente o estatuto de "élites" e também para começar a aperceber a natureza do problema português de "élites"... manifestação concreta do tal défice de inteligência. E dos problemas de sobrevivência (já nem digo de desenvolvimento) que isso coloca a Portugal...

    Voltarei ao tema que é também uma das faces do complexo salazarento.

    INTELIGÊNCIA ECONÓMICA E MANAGEMENT ESTRATÉGICO

    via actulligence.com

    .

    XVIème conférence internationale de management stratégique

     

    s'est tenue à Montréal du 6 au 9 juin. A cette occasion de nombreuses communications étaient consacrées à la veille et à l'intelligence économique dont de nombreuses intéressantes. Vous pourrez ainsi accéder à la page dédiée aux communications relatives à la veille et à l'intelligence stratégique et consulter les communications ci-après :

    Une méthode d’aide à l’exploitation collective des informations anticipatives de veille stratégique

     

    par Ben Fredj Ben Alaya Lamia
    "Alors que l’exploitation des informations anticipatives de l’environnement est l’étape la plus « critique » du processus de veille stratégique, il a été constaté que les cadres d’entreprises (en Tunisie comme en France) ne savent pas comment exploiter ces informations, qu’ils se heurtent davantage au « comment faire ? » que « au quoi faire ? »."

    Veille stratégique et partenariats symbiotiques sur les marchés étrangers : le cas du portage commercial

     

    par Bueno Merino Pascale, Grandval Samuel
    "A travers l’exemple du portage commercial, le papier insiste sur le rôle de la coopération inter-entreprises dans l’acquisition d’informations spécifiques à un marché étranger. Il montre également l’importance de la veille stratégique dans la découverte d’opportunités commerciales et de la constitution d’un excédent de ressources partenariales afin de faciliter le passage de l’information à l’action."

    La pratique de l’intelligence économique dans les grandes entreprises : voyage au cœur d’un système non univoque

     

    par El Mabrouki Nabil Mohamed
    "Cette recherche a pour objectif de comprendre la pratique de l’intelligence économique dans les grandes entreprises. Un état de l’art permet de définir les différents rôles que joue l’intelligence économique. Ces rôles sont ensuite mis en perspective avec le modèle des modes d’interprétation de Daft et Weick (1984). Cette mise en perspective constitue le cadre conceptuel de la recherche."

    Veille stratégique en entreprise multinationale : une étude de cas auprès de la deutsche telekom ag

     

    par Rohrbeck René
    "Dans un environnement concurrentiel et en forte évolution technologique les grandes entreprises doivent réagir en temps réel pour s’imposer face à des concurrents petits et flexibles. La veille technologique propose des méthodes, des outils, des procédures et des formes d’organisation, qui permettent aux grandes entreprises, à partir de signaux faibles d’identifier et de traiter les opportunités et les risques."

    Coopétition et intelligence économique : une étude empirique dans les industries de haute technologie en europe

     

    par Salvetat David, Le Roy Frédéric
    "Outil défensif et offensif, l’Intelligence Économique (IE) s’inscrit traditionnellement dans une conception agressive des relations entre rivaux. Or, les comportements de rivalité purs deviennent de moins en moins fréquents, pour céder la place à des comportements de « coopétition » qui mixent la compétition et la coopération."

    La polyvalence stratégique de l’intelligence économique en question : une lecture selon l’approche basée sur les ressources

     

    par Sarlandie de la Robertie Catherine, Lebrument Norbert
    "L’objectif de cet article est d’exposer les enjeux d’une lecture de l’intelligence économique par le biais de l’approche basée sur les ressources afin, d’une part, de déterminer le type de paradigme stratégique dont est porteuse cette démarche, et, d’autre part, d’interroger ses limites en termes de polyvalence stratégique."

    PS : Les abstracts sont tirés du site officiel AIMS 2007. Merci
    à Clément de m'avoir fait passer l'information  »

    INTELIGÊNCIA ECONÓMICA

    trabalhos e pistas interessantes, alguns mesmo muito interessantes, sobre a inteligência económica e seus processos, sobre informação, pesquisa, proteção e segurança da informação, vela, uso da net e dos motores de pesquisa, riscos jurídicos da web 2.0... Via  Vtech

    "Présentations de I-Expo 2007

    Les présentations de I-Expo 2007 sont désormais en ligne (en partie !) : (Mise à jour du 21/06/07)

    Intelligence économique : sécurité et protection de l'information

    • Eric BALANCA, Responsable du groupe de travail « maîtrise et protection de l'information », CLUSIF, Club de la Sécurité de l'Information Français - Présentation

    Abonnements électroniques : perspectives stratégiques

    La documentation aujourd'hui : diversité des fonctions et contenu des formations

    • Annette CATTENAT, Maître de conférences,  Université Paris 8, Co-présidente de la Commission formation de l'ADBS - Présentation
    • Dominique VIGNAUD, Directrice, Ecole des Bibliothécaires-documentalistes - Institut Catholique de Paris, groupe Référentiels de l'ADBS - Présentation

    Quels moteurs pour quelles recherches ? 

    • Gonzague CHASTENET DE GERY, Consultant, Ourouk - Présentation
    • Eric JUIN, Directeur e-Services et Partage de la Connaissance, STRUCTIS, GIE informatique Bouygues Construction - Présentation
    • Sandrine ROYER-DEVAUX, Chef de projets, Médiathèque Scientifique, Institut Pasteur - Présentation
    • Pascal GREVIN, Directeur centre d'appels Lille, Ajilon IT, Groupe Adecco - Présentation

    Web 2.0 : quelles opportunités dans les pratiques professionnelles ?

    • François LAURENT, Consultant ConsumerInsight, Vice Président de l'Adetem - Présentation
    • Véronique MESGUICH, Directrice de l'Infothèque, Pôle universitaire Léonard de Vinci    - Présentation
    • Jean-François GERVAIS, Responsable filière multimedia, direction de la formation, Institut National de l'Audiovisuel - Présentation

    L'apport des outils de visualisation de l'information dans la veille et le processus d'intelligence économique

    Les risques juridiques du web 2.0

    • Benoît TABAKA, Directeur des Affaires juridiques, Priceminister - Présentation
    • Cédric MANARA, Professeur de droit, EDHEC Business School - Présentation
    • Sophie SOUBELET-CAROIT, Avocat au barreau de Paris, Responsable de l'atelier Droit d'Auteur de l'ADIJ - Présentation
    • Marie-Anne GALLOT- LE LORIER, Avocat, Responsable de la section Internationale de l'ADIJ  - Présentation

    Intelligence collective et outils collaboratifs pour la veille

    • Alpha DIALLO, Consultant en Management de l'Information, Cabinet Help Management - Présentation
    • Hervé KABLA, Directeur, Sales Information System , Dassault Systèmes - Présentation
    • François-Xavier TESTARD-VAILLANT, Chargé de mission pour l'IE, EDF R&D - Présentation  "

    Le danger islamiste en Kabylie
    .
    muito, muito interessante... é urgente conhecer bem o que se passa nos vizinhos a sul! Tanto mais que muita da energia que gastamos vem ou passa por ali...  Ler  AQUI
    .
    Kabyle.com

    EUROPA: A UNIÃO FAZ-SE... À FORÇA!
     
    como diz o Libération:
     
    "Europe : l'union se fait de force
     
    A Bruxelles, les 27 ­ l'Allemagne et la France en tête ­ ont tout fait pour doter l'UE d'un nouveau «traité simplifié» avant mi-2009...."   continua  AQUI

    José Mateus Cavaco Silva at June 25, 2007 15:13 | link | comments
    Tags: europa

    ESTADOS FALHADOS 2007

    um alerta da FOREIGN POLICY

    " Why the World’s Weakest Countries Pose the Greatest Danger

    From FOREIGN POLICY’s July/August 2007 Issue

    In the third annual Failed States Index, FOREIGN POLICY and The Fund for Peace rank the countries where the risk of failure is running high. Find out who is on the brink, what it means to countries half a world away, and why failed states can be contagious.

    Complete report available at:
    ForeignPolicy.com/failedstates

    It is an accepted axiom of the modern age that distance no longer matters. Sectarian carnage can sway stock markets on the other side of the planet. Anarchic cities that host open-air arms bazaars imperil the security of the world’s superpower. A hermit leader’s erratic behavior not only makes life miserable for the impoverished millions he rules but also upends the world’s nuclear nonproliferation regime. The threats of weak states, in other words, ripple far beyond their borders and endanger the development and security of nations that are their political and economic opposites.

    Few encouraging signs emerged in 2006 to suggest the world is on a path to greater peace and stability. Nowhere is this more true than in Sudan and Iraq, the two worst failed states in this year’s Failed States Index. Read on for the inside scoop on why these and other countries are teetering on the edge of total collapse—and why their vulnerabilities spell trouble for the rest of us."

    adão e eva na versão do islão...

    Islam-1.jpg

    José Mateus Cavaco Silva at June 25, 2007 14:40 | link | comments
    Tags: humor
    Saturday, 16 June 2007

    INTELIGÊNCIA ECONÓMICA E
    PERCEPTIONS MANAGEMENT
    .
    Na era da comunicação (era em que a matéria prima mais valiosa é a informação) e da economia global (era em que o competidor, senão o adversário, pode estar em qualquer canto do mundo... tal como o cliente ou o aliado) a inteligência económica e mesmo o seu uso ofensivo (perceptions management) são saberes imprescindíveis à sobrevivência e ao desenvolvimento, bem como as suas metodologias e técnicas.  F-B. Huygue tem escrito alguns dos textos mais interssantes nestas matérias. A seguir, referimos alguns exemplos:
    huyghe.fr - Le site de François-Bernard Huyghe
     
     

    Intelligence économique : du savoir à l'influence

    - la maîtrise du patrimoine scientifique et technologique stratégique

    - la détection des menaces et des opportunités par l'acquisition de l'information utile à la décision

    - des politiques d'influence au service de l'intérêt national et/ou de l'entreprise.

     

    Derniers Articles

     

    Etat et politiques d'influence
    Contrer et prolonger la puissance
    Les
    techniques d'influence (dont le lobbying) en intelligence économique ont un complément : les politique étatiques à travers des médias, la "diplomatie publique" ou le " softpower, ...

     

    Stratégies d'influence

    et intelligence économique
    À l'occasion d'une
    formation en intelligence économique sur les stratégies et politiques d'influence , rappel de quelques notions fondamentales et une courte bibliographie ...

    Think tanks : USA et France

    Innovation, influence, réseaux, pouvoir..
    À l'occasion d'une émission de
    Radio Bfm "Les grands débats du Mardi" avec l'Institut Montaigne. Les think tanks sont à la fois des centres de pouvoir intellectuel, d'influence , d' inspiration des politiques. Entre diffusion des idées, défense des intérêts, promotion d'une idéologie, guerre d'idées, expertise indépendante, les frontières sont parfois floues… Mal connus ici (sauf exceptions ), surtout concentrés aux USA, les think tanks peuvent-ils réussir chez nous? Réponse ici
     
     

    Le lobbying à l'ère numérique

    Le lobbying se développe, hypocritement en France, ouvertement ailleurs. Il correspond à une double logique : celle des socités d'influence et celle des sociétés en réseaux, réseaux humains et numériques ...

    La valeur de l'information

    Intelligence économique et stratégique
    L'
    intelligence économique nous rèvèle combien l'information est à la fois désirable (il faut garder ses secrets, veiller...), redoutable (on désinforme , on déstabilise, on influence...) et vulnérables (toute entreprise dépend de ses systèmes d'information, de sa réputation...). Au fait que veut dire information ?

    Glossaire de la stratégie de l'information

    200 mots
    Pour compléter
    50 concepts , 200 mots souvent rencontrés dans les textes sur la guerre de l'information et l'intelligence stratégique ....

     Cinquante concepts

     Dictionnaire critique pour les étudiants
    Cette brochure téléchargeable présente sous forme d'un dictionnaire critique cinquante notions relatives à l'intelligence économique, aux relations internationales dans une optique d'influence et de puissance, au décryptage des médias, à la guerre de l'image ou de l'information,... Bref tout ce que l'auteur a regroupé sous le néologisme « infostratégie »: 50 concepts

    SOBRE ALGUMAS TÉCNICAS 

    E TÁCTICAS DO TERRORISMO

    My Photo

    Um post muito interessante de um dos bloggers mais bem informados sobre terrorismo e autor de "Brave New War", que tem o clarificador sub-título de "The Next Stage of Terrorism and the End of Globalization". Neste post, datado de poucos dias, John Robb analisa:

    " Innovation and information sharing in Iraq's IED marketplace
    "People are calling me all the time, asking for new ways to ..." Abdallah says, pressing down his right thumb on an imaginary remote control, and adds, "... Boom!" to TIME correspondents. A classic example of shared innovation in Iraq's open source war.
    TIME's Bobby Ghosh has a great interview with an open source IED developer working for Sunni groups ( read the whole thing). More:
    Brigadier General Joe Ramirez Jr., deputy commanding general of the Combined Arms Training Center at Fort Leavenworth, Kans., said, "For every move we make, the enemy makes three ... The enemy changes techniques, tactics and procedures every two to three weeks ."
    "They are not going to defeat me with technology," he says. "If they want to get rid of IEDs, they have to kill me and everyone like me." If they don't, Abdallah is only going to get better at what he does, with deadly consequences for American soldiers.

    Friday, 15 June 2007

    HUMOR E VIDA...  DAS COISAS,

    DO DIA,  DAS GENTES, OU NOSSA

    Na "Vida das Coisas", o Rui Perdigão, como ele diz, diverte-se a: 

    " Escrever para o sitemeter

    Charrua, Ota, Alcochete, Sarkozy, Portela, Lisboa, Maddie, Madeleine, António Costa, Negrão, Roseta, Bragaparques, temporal, chuva, George Bush, Vladimir Putin, Gaza, Al Fatah, Hamas, Alfama, Sócrates, Lino, Rodrigues, ambientalistas, Pinto da Costa, aeroporto, Fesap, Portugal, De Telegraaf…"

    Oh, Rui, esqueceste Câmara, Eleições, Elefante Branco, Sexo, Clítoris e... etc etc. Experimenta também estas e, sobretudo, mantém o bom-humor (coisa rara nos portugas).

    José Mateus Cavaco Silva at June 15, 2007 20:47 | link | comments
    Tags: humor

    INTELIGÊNCIA, COMPETITIVIDADE

    E SEGURANÇA DAS EMPRESAS

    Uma iniciativa que não ficaria mal às autoridades portuguesas e às estruturas associativas dos empresários estudarem e, feito esse benchmarketing, agirem... Atenção, não falo de "copiarem"! E tanto que precisam! De qualquer forma, se não tiverem a inteligência económiva e estratégica de o perceberem, vão percebê-lo mais tarde via carteira. O que será uma forma mais cara, muito mais cara, de o entenderem...

    José Sócrates, Rui Pereira, José Carlos Zorrinho, Manuel Pinho, Rocha de Matos e outros têm a responsabilidade de viabilizar a via do entendimento inteligente e impedir que a compreensão da coisa chegue via esvaziamento da carteira... A responsabilidade política e mesmo histórica de dinamizar iniciativas como esta:

    "Lancement des Cahiers de la Compétitivité et de la Sécurité Économique


    L'IERSE et la Lettre Sentinel mutualise leur expérience à travers les Cahiers de la Compétitivité économique. L'Institut d'Etudes et de Recherche pour la Sécurité des Entreprises (IERSE) est un outil de formation au management de la sécurité-sûreté des entreprises.

     

    Créé en avril 1997 à l'initiative de la Gendarmerie Nationale et du Club de Défense Économique de l'Entreprise, l'Institut, fruit de ce partenariat public-privé, vise à répondre aux attentes des entreprises en matière de sécurité globale. L'IERSE délivre un Diplôme d'ingénierie de la sécurité/sûreté des entreprises.


    L'IERSE et la Lettre Sentinel ont souhaité mutualiser leurs expériences afin de valoriser les connaissances et les savoir-faire opérationnels sur la sécurité-sûreté, l'intelligence économique et le management des crises. Les Cahiers de la Compétitivité et de la Sécurité Économique présenteront dans chaque numéro de la Lettre, les travaux de l'IERSE sur ces thématiques de sécurité globale.

    Lire la suite  "

    “A arte do Striptease”

    Foi um sucesso a iniciativa, patrocinada pela minha querida amiga  Ana Je Suis Snob, de "educação sentimental" de mulheres desta cidade. O Claro tinha ajudado a divulgar a coisa - ver Aqui  - e fica muito feliz com o êxito da operação. Não que se afirme abertamente que as lisboetas precisam de "educação sentimental"  (não confundir com telenovelas para porteiras), mas que as senhoras ganhem know-how nesta matéria só pode deixar-nos contentes e satisfeitos. Aguardamos mais iniciativas deste calibre e assumimos o compromisso de as apoiar. Ana, retoma esses trabalhos com força e vigor... Pois os resultados são bons e já estão à vista:

    AnaJeSuisSnob.jpg

    José Mateus Cavaco Silva at June 15, 2007 14:27 | link | comments
    Tags: humor, moda, portugal
    Thursday, 14 June 2007

    MAIS UM POLÍTICO ANTI-SÍRIO

    ASSASSINADO NO LÍBANO...

     Video of massive Beirut explosion in Manara on June 13, 2007

    "Assassination at Nejmeh - I was there

    This is the closest I've been.

    I was 50m from this attack.

    We were in a cafe next to Luna Park enjoying the late afternoon next to the sea after an intense day.

    Children were playing on the equipment under the setting sun. Mothers were holding their babies. Old men were smoking argile.

    BOOM!!!

    Everyone hit the floor, except the group of European tourists who just looked surprised. Waiters dived under the tables. Mother grabbed their crying babies.

    Human flesh landed in the children's play area.

    We didn't know what happened. All I knew was that a bomb went off in the passageway between the Nejmeh Football Club and the Luna Park, a children's amusement park on the Mediterranean coast.

    We knew there had to be casualties.

    The Army was IMMEDIATELY on the scene. At least two squads from the nearby Army base immediately secured the area. They came down, and started cordoning off the area. Everyone in the nearby beach areas and sporting clubs were asked to move their vehicles. There was great concern another bomb would go off.

    Within minutes, the police were there.

    I was on the scene for a number of the bombs in 2005, including Hariri's assassination. It took the Army, at least, half an hour to arrive. This time, the security forces were amazingly professional. I was astounded. They were outstanding.

    We soon found out that 14 March Parliamentary Representative Walid Eido, his son, his two bodyguards, and at least two bystanders were killed.

    I was horrified that they had planted a bomb next to a children's park. We knew there had to be bystanders killed, but we thought it was just another random bombing.

    Adrenaline is still running. My friend's pictures will soon be on the website.

    Des proches du député anti-syrien Walid Eido à l'annonce de son assassinat le 13 juin 2007 à Beyrouth

    Des proches du député anti-syrien Walid Eido à l\'annonce de son assassinat le 13 juin 2007 à Beyrouth

    © AFP, le 14-06-2007 - Le Liban s'apprêtait jeudi à enterrer, lors de funérailles nationales à Beyrouth, le député antisyrien Walid Eido et son fils aîné, tués la veille avec huit personnes dans un attentat à la voiture piégée dans la capitale libanaise.

    José Mateus Cavaco Silva at June 14, 2007 19:20 | link | comments
    Tags: terrorismo

    DAS MARCHAS...

     Zé Adelino Maltez

     

    " Cheguei à conclusão que o salazarismo ainda mete medo a todos quantos vêem nas críticas aos actuais partidos, uma rejeição do regime de partidos, preferindo as marchas do Leitão de Barros, dado que sabem que, se outras fossem as condições geopolíticas e geofinanceiras, já teria havido um desfile de Gomes da Costa (ex-militante de um partido de extrema-esquerda do 5 de Outubro e que teve como conselheiro e inspirador o avô da Drª Manuela Ferreira Leite, pretexto para a greve académica de 1907, quando Alfredo Pimenta ainda era anarquista e António Sardinha republicano e positivista) na Avenida da República, ou, então, para sermos mais prosaicos, uma carta de intenções do FMI contra a bagunça.

     

    Infelizmente, o próximo 28 de Maio apenas será a cláusula de opting out para a saída da zona euro, coisa que não virá de Braga, a cavalo num comboio, mas de Bruxelas, sem aterrar no aeroporto da Bóina Verde e Vermelha... "
     

    PROTECIONISMO CHINÊS:

    BRUXELAS AVISA PEQUIM

    « La Chine priée de réviser ses pratiques commerciales



    Rencontrant son homologue chinois, le commissaire européen en charge du commerce, Peter Mandelson, a mis en garde la Chine contre d'éventuelles mesures de rétorsion à son encontre, à moins qu'elle ne supprime les obstacles au commerce intenables, partiellement responsables du déficit commercial grandissant entre les deux blocs. » Continua
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    Liens

    Articles de Presse

    José Mateus Cavaco Silva at June 14, 2007 18:07 | link | comments
    Tags: china, europa

    TRATAR A ELEFANTÍASE DO ESTADO

    COM A INTELIGÊNCIA DA SOCIEDADE

    O caso exemplar do estudo sobre o NAL/AIL

    « O estudo sobre uma localização alternativa do novo aeroporto de Lisboa, que anteontem o presidente da CIP entregou ao Presidente da República, é de uma extrema crueldade. Não apenas para os que nos últimos meses proclamaram a Ota como lugar ideal e de escolha incontestável e irreversível; também para os que ainda acreditavam que há um mínimo de racionalidade no processo de análise e de decisão sobre os grandes projectos de investimento público. Bastou pegar em 16 consagrados especialistas e apresentar-lhes uma folha em branco para que em três meses surgisse um estudo que encurralou o Governo e deixou a nu uma realidade assustadora: a última vez que se considerou sem constrangimentos a análise de múltiplas alternativas para a localização do novo aeroporto foi há 25 anos. »

    O comentário certeiro, sobre a fabulosa incompetência dos organismos da administração pública deste exaurido país, é de Manuel Carvalho, no Público (estupidamente, sem link). Mas há mais:

    " Como se explica que um organismo do Estado, a Naer, que consumiu enormes recursos do erário público em sucessivos estudos e pareceres (os tais que o Prof Brotas demonstra que têm erros de palmatória e até contas erradas...), não tenha olhado para a realidade com os olhos abertos e sem preconceitos como fez a equipa liderada por Carlos Borrego?

    "Face à crueza dos argumentos (...) a opção Ota não está esquecida mas fica sujeita ao escrutínio e à comparação. Quanto à Naer, a quem compete descobrir e apresentar matéria-prima para o proceso de decisão, o julgamento terá de ser mais severo. Para eles, mais do que cruel,  o estudo foi devastador."

    Devastador, não sei se terá sido... Eles continuam a receber uma tença por volta de cada dia 22! Portanto, não teve ainda consequências... A pergunta, portanto, é: de que está Sócrates à espera para os mandar demitir?

    Só falta realmente demiti-los com justa (mais que justa!) causa. Sem mais tenças nem quaisquer indemnizações! O governo Sócrates deu um xeque-mate (ao aceitar o estudo sério da equipa Carlos Borrego/Ernâni Lopes) a este Estado da elefantíase e sua crónica incompetência, com base na mobilização da inteligência da sociedade civil. Saude-se, pois, esta première. E saúde-se José Sócrates por ela. Mas, atenção, foi só uma batalha ganha. A guerra é prolongada...

     

    "Novo Aeroporto de Lisboa

    Localizações alternativas  

     

    Conheça o relatório (ver resumo), que é a primeira contribuição para a criação de um consenso nacional sobre o NAL e sua localização baseado em aspectos ambientais, económicos e técnicos. Sem este consenso dificilmente se avançará com a sua concretização.

    • Este estudo procedeu à avaliação das alternativas de localização do novo aeroporto em cenários definidos pela presença exclusiva de qualquer um deles na região de Lisboa.

    • O documento intercalar cobre essencialmente os aspectos ambientais e confirma a existência de alternativas aceitáveis nesse ponto de vista.

    • O território identificado encontra-se total ou parcialmente dentro dos limites do Campo de Tiro de Alcochete e na zona das Faias.  Dentro deste espaço são estudadas várias implantações possíveis.

    • Esta situação possibilita o acesso a fundos estruturais dado que se insere na NUT Lezíria do Tejo, sul do concelho de Benavente.

    • A solução permite projectar um NAL com grande ambição, nomeadamente capacidade ilimitada de crescimento, mas com grande flexibilidade no faseamento da sua realização para se adaptar à evolução do mercado do transporte aéreo.

    • Este relatório de carácter intercalar será complementado com aprofundamentos das matérias ambientais de forma a completar esta avaliação e permitir a comparação directa com a OTA.  Analogamente a rede de acessibilidade conexa terá de ser detalhada para toda a zona de influência em termos de viabilidade e custo.

    • As principais vantagens que ressaltam desde logo deste relatório intercalar podem resumir-se nos seguintes aspectos:

     A distância das diversas implantações estudadas encontra-se entre 28 e 36v km de Lisboa.

     Redução do custo do aeroporto e do sistema integrado de acessibilidadesv (travessia do Tejo, redes ferroviária e rodoviária) estimado em 3.000 M€.

     Redução do prazo de construção possibilitando a entrada em serviçov significativamente mais cedo com minimização dos custos do investimento inicial e dos imprevistos técnicos.

     Terrenos propriedade do Estado totalizando cerca de 7500 Ha para projectosv futuros e de ampliação, livres de especulação.

     O desenvolvimento regional do Centro e Oeste é beneficiado através dev auto-estradas e pontes já existentes ou projectadas com o tempo de trajecto entre este local e a OTA de apenas 15 minutos.

    Este relatório intercalar e os que se seguirão são coordenados por Professores Catedráticos e  realizados por uma equipa multidisciplinar de dezasseis especialistas de prestígio, pertencentes a duas instituições de reconhecido mérito nacional e internacional.

    Para conhecer a versão integral do relatório clique aqui.

    Para conhecer o resumo do relatório, clique aqui ." 

    O VELHO, O RAPAZ E OS BURROS...
     
    A saga do BCP continua e já começa a fazer estragos. A tentativa da "opus castela, banqueiros de deus" para afastar um muito personalizado Jardim Gonçalves do banco que ele criou, substituindo-o por um rapaz que desde que assumiu o banco só coleciona derrotas e ainda não deu uma única prova de aptidão para o lugar mas apenas garantias à "opus castela", ainda está longe do fim e promete belas surpresas, embora, por mim, considere como única coisa capaz de me surpreender que no fim da guerra ainda haja BCP. Os burros, prevejo, ainda vão conseguir destruir o banco que Jardim Gonçalves construiu... E rapidamente. Espera-se "cenas dos próximas capítulos", ou seja, a telenovela ainda vai no adro. O cada vez mais bem informado CM levanta uma ponta do véu do campo das surpresas...
     
    BCP financiou SAD do Porto
     

    Um negócio paralelo ao sistema bancário, onde se ofereciam juros altos, mas também empréstimos sem garantias ou contrapartidas. Terá sido assim no ...

    A EVIDÊNCIA DA ESQUERDA ESTÚPIDA
     
    A esquerda de Saramago é tão estúpida, tão estúpida, e é-o de modo tão evidente, que até ele mesmo é capaz de ver isso...
     
    - Saramago diz que esquerda actual é estúpida

    Dar um simples Timex por uma
    infinidade de tempo de antena !
     
    Como conseguir transformar umas imagens sem grande chance de serem editados e emitidas na coisa mais vista em  todas as televisões do mundo e no youtube? Não sabe...? Pois mas é possível e no staff de comunicação de Bush deve haver alguém que teve a ideia (de grande mestre) para o conseguir. Não sei quem foi mas, este roverzinho merece um bom aumento de salário! Uma infinidade de horas de imagens a serem vistas atenamente por milhões e milhões que queriam ver a estória nas imagens valem bem todos os rolexs do mundo quanto mais o simples Timex que Bush usava... Magistral! E já agora vejam as imagens...

    Wednesday, 13 June 2007

    A GRANDE IGNORÂNCIA

    DE MARCELO CAETANO

    "Há uns anos Marcello Caetano dizia que em política tudo era possível, excepto transformar um homem em mulher. Se ele pudesse cá voltar hoje..."

    RPM in Macroscópio, no post:

    Alberto João Jardim também quer um aeroporto

    Presidente Cavaco Silva exige competência à classe política

    CavacoSilva-1.jpg.

    O desejo do Presidente é uma petição de princípio. Ele manifesta um desejo e fica-se por aí. Mas este desejo revela a consideração que a actual classe política (no seu conjunto e não este ou aquele indivíduo) merece ao Presidente. Eu diria (se a minha interpretação das palavras do Presidente é a certa...) que essa consideração é mais ou mesma que eu tenho por esta classe política...

     

    Cavaco di-lo em palavras de veludo e com muito implícito e pouco explícito (ou seja, muito àquela maneira portuguesa que José Gil chama a "não-inscrição"... Mas há quem o diga de modo claro. Por exemplo, um empresário internacional, com investimentos em vários continentes e que conhece bem Portugal, dizia-me há dias que "não conhecia nenhum estado sem estratégia, desde que conheço Portugal já eliminei essa lacuna no meu conhecimento". E acrescentava: "É preciso que a classe política portuguesa mude. E depressa, porque o mundo hoje não dá tempo a Portugal. Ter "universitários" habituados a 3 meses de férias, tratar com estudantes e a pôr "papers" é um luxo que Portugal não tem nem tempo nem dinheiro para pagar. Portugal precisa de gente do mundo, da vida civil ou, se não os houver... militares! Assim, é que não vão a lado nenhum ou, sim, vão... correm para a catástrofe!"

     

    É isto, penso eu, que dá razão às palavras do Presidente. De facto, é urgente uma classe política com inteligência (económica e estratégica) e decisão e a noção do tempo, o conhecimento de que hoje não só o  tempo é dinheiro como este mundo globalizado não dá tempo a ninguém... Ou seja, vivemos um tempo que não se compadece com as incompetências, incultura, ignorância e a lentidão dos hábitos do malfadado mas sobrevivente  complexo  salazarento. 

    BB: E DEUS CRIOU A MULHER

    Quem me diz o nome desta miúda que tão bem dança descalça em cima de um balcão? Se o Camões a tivesse visto teria dito: descalça vai para a fama, a B. B. pelo balcão.... Com tal obra e se foi Deus que a criou, não se torna difícil passar a acreditar nele!

    B.jpg

    José Mateus Cavaco Silva at June 13, 2007 20:04 | link | comments
    Tags: fotos e vídeos

    Maria Filomena Mónica

    quem fala assim não é gago... nem cego!

    MariaFilomenaMnica.jpg

    DESASTRE E LOUCURA NO METRO A SUL DO TEJO...

    Eis o fruto dos amores entre a autarca comunista de Almada e o então ministro das Obras Públicas Ferreira do Amaral... O bebé "custou milhões e anda vazio há meses"! E ninguém diz nada? O País é assim tão ricos? Ou como diria o meu barbeiro: queimaram o nosso dinheiro e ninguém vai preso...!?

    metrosultejo.jpg

    OTA, DESERTO, MÁRIO LINO...

    quando irá ele atravessar o seu deserto?

    travessianodeserto.jpg

    MrioLino-1.jpg

    É já o mapa do deserto que ele está a estudar, com este seu amigo...?

    José Mateus Cavaco Silva at June 13, 2007 19:44 | link | comments
    Tags: ota
    Tuesday, 12 June 2007

    Oh, José Manuel Palma,

    de novo contra Alcochete?!

     

    Vejo-te nervoso, na televisão, a explicares a impossibilidade do NAL ser no campo de tiro de Alcochete. E a "explicar" isso com o argumento financeiro de um delta de uns 600 milhões no TGV… Fora de tempo, fora de tom, desafinado e tudo notas falsas!

    Oh, Zé Manel, conheço-te bem: tu és capaz de fazer muito melhor que isso! Foi uma entrada falhada, prontes.

     

    Mas, olha, é melhor fazeres uma “declaração de interesses”– moras em Alcochete, és consultor de tais clientes e, sobretudo, não gostas desse campo de tiro…

     

    Talvez não te recordes mas conhecemo-nos justamente por causa do campo de tiro de Alcochete… Talvez já não te recordes, foi já há tanto tempo, antes ainda de tu rumares aos Estados Unidos. Estudares. Ainda havia então a velha URSS, Putine estava algures na Alemanha, nessa Alemanha de Marcus Wolf que lançava então a campanha "better red,than dead" e as manifestações ecologistas-pacifistas contra os Pershing e os Cruiser… E contra as bases aéreas na Europa Ocidental (a leste não faziam mal) e, sobretudo, os campos de tiro (a ocidente, claro, que a leste os passarinhos eram (são…?) passarões e estão isentos desses perigos).

     

    Como é que dizias tu das desgraças que o campo de tiro provocava aos passarinhos…? E que exigiam (nunca soube se as desgraças ou se os passarinhos) que o campo de tiro fechasse. Pois, foi nessa altura que te conheci. Nessa altura, quando o falecido Mitterrand dizia que o problema era os mísseis estarem a leste e os ecologistas-pacifistas a oeste… E eu era desta opinião.

     

    Jornalista nas áreas de “internacional” e de “defesa”, quis saber quem era o dirigente "better red, than dead" que queria fechar o campo de tiro de Alcochete e abominava Cruiser e Pershing… E foi aí que te conheci. Não te lembras? Sei, por isso, que podes fazer melhor que aquela intervenção fora de tom e muito em falsete, na televisão… Vá lá, mais um passo contra o campo de tiro de Alcochete. E tenta explicar-me isso melhor... A ver se eu desta vez percebo.

    DESCODIFICAR A NOVA GUERRA FRIA DE PUTINE

    Alerta recente da Stratfor para o jogo de Putine, a sua pressão crescente sobre o Oeste para procurar e provocar fissuras entre europeus e americanos, mas sobretudo entre os próprios europeus (Alemanha e Polónia, por exemplo). Jogo em que petróleo e gás são meios e o discurso contra o escudo anti-míssil (BMD) serve de justificação para a criação de um clima de guerra fria... Que se arrisca a ser, para alguns, mesmo muito fria (se houver uma rarefação da oferta energética, como já aconteceu no inverno ucraniano) e muito cara para todos com o barril a atingir preços nunca vistos. Em suma, à sombra da discussão sobre o escudo anti-míssil, a revolução tecnológica na energia (como os bálticos, polacos e suecos estão em conjunto a fazer) e no seu uso (como o Pentágono anda a estudar e demonstrar) vai acelerar... E vai também fazer subir a cotação dos produtores de petróleo e de gás (que não se mostrem nem instáveis e nem merceeiros chantagistas) o que está longe de ser indiferente para a política externa portuguesa.

     " Russia: Using Missile Defense as a Geopolitical Lever

    Strategic Forecasting

    By George Friedman

    Russian President Vladmir Putin threw a classic Cold War curveball during his chat with U.S. President George W. Bush at the G-8 summit. Having totally opposed the creation of a U.S. ballistic missile defense (BMD) system in Poland and the Czech Republic, Putin suddenly shifted his position, saying he might go along with a BMD system under certain conditions. The system, he said, would be acceptable if the United States used a Russian radar system placed in Azerbaijan and based its interceptor missiles anywhere else, such as on ships or in Turkey or Iraq -- anywhere but in Poland.

    By rejecting the proposal, Washington would look hostile and uncompromising. Accepting it would mean basing the missiles near the Iranian border, possibly too close to intercept long-range missiles fired from there. Using Russian radar -- which currently is insufficient for U.S. needs -- would make the entire system dependent on Russian cooperation. And pulling the system from Poland would be a signal to Central Europe that military agreements with the United States are subject to negotiation with the Russians. That, of course, is exactly the signal Putin wants sent.

    First, let's consider the BMD system itself. There are two criticisms of it, usually made by the same people. The first is that it won't work, and the second is that it is destabilizing. That the two statements are incompatible does not seem to faze most people. Therefore, it is necessary to begin by explaining the reason the BMD is such a passionate issue.

    The foundation of stability during the Cold War was Mutually Assured Destruction, or MAD. MAD was based on the certainty that an intercontinental ballistic missile (ICBM), once launched, could not be blocked. With enough ICBMs, land- and submarine-launched, both the United States and Soviet Union could assure the destruction of the other side in the event of a nuclear exchange. That deterred nuclear risk-taking and stabilized the situation.

    The introduction of a missile defense system threatened to change this equation. If one side created such a system, its destruction would no longer be assured, and it might choose to launch a nuclear attack against another side. Even if the effectiveness of the BMD system were uncertain, its very uncertainty created an unknown factor. Neither side could be sure the system would work -- one's own or the other's. In the hall of mirrors that constituted nuclear strategic thinking, the possibility that the other side might calculate probabilities different than you might force you to strike pre-emptively. Since the other side wouldn't know what you were thinking, it might strike pre-emptively. Thus, the existence of a BMD system that might not work was seen as increasing the chance of war.

    The Soviets, however, had two very real fears when then-U.S. President Ronald Reagan announced the Strategic Defense Initiative, dubbed Star Wars. The first was that the United States might just create an effective BMD system. The Soviets had been burned too many times by underestimating U.S. technological capabilities to be as dismissive as Western critics. The second problem was that the Soviets could not match the system financially or technologically. If it failed to work, fine. But if the United States pulled it off, the Soviet Union would be wide open to attack without the ability to field its own system.

    Therefore, the Soviets went ballistic because they were uncertain about the system's effectiveness. They carried out diplomatic attacks against the system and encouraged its Western critics -- and critics of the Reagan administration in general -- to do all they could to block the system. As it was, Star Wars couldn't be made to work at the time, but if you were to have listened to the Soviets on the subject in the mid-1980s, you would have thought the United States was on the verge of annihilating the Soviets with Star Wars. By then, the Soviets' nerves were pretty well shot. They were generally on the ropes, and knew it.

    Since those days, the concept of a BMD system has been seen as a technical impossibility that nevertheless is dangerous and destabilizing. There might have been an element of truth to that, but it is difficult to describe a system designed to block one or two missiles fired by a rogue state as destabilizing. MAD is not in effect, for example, with an Iranian or North Korean missile launch. There is no balance to destabilize. An argument could be made that the system doesn't work. You also could argue that the cheapest and most effective solution to an Iranian missile launch is a pre-emptive strike against the Iranian missile site. But it is hard to argue that the existence of a small defensive system of uncertain effectiveness and geared to look at a third party increases the probability of an American-Russian nuclear war.

    But the complexities of nuclear deterrence against Third World countries with minor nuclear ambitions are not what Putin was thinking about when he made his offer to the United States. Rather, Putin was thinking about Poland, its role in Central Europe and the former Soviet Union (FSU), and its relationship to the United States. That's what really is worrying Putin, and the BMD issue is merely a lever to deal with the larger geopolitical issues. In other words, this isn't about missile defense, but about a U.S. military presence -- no matter how small -- in Poland.

    Ever since the Orange Revolution in Ukraine, the Russians have been shifting their foreign policy to reassert their sphere of influence in the FSU. In their view, the Andropov experiment of trading geopolitical influence for economic benefits with the West has failed. The benefits failed to solve their problems when they materialized, and the geopolitical concessions have created massive insecurity for the Russian Federation. Therefore, reclaiming Moscow's sphere of influence is the primary issue, starting with Ukraine.

    The Russians blamed the Americans for Ukraine, but they also have blamed Poland. Of all of the former European satellites, Poland has been the most openly anti-Russian and the most active in supporting forces in the FSU that also are resisting Russian resurgence. This was shown recently in the Baltic states, particularly Estonia, where Russians have been angered over what is portrayed as increasingly repressive moves toward the local Russian population. The relocation of a monument to the Red Army for liberating Estonia from Germany led to riots by ethnic Russians. Moscow deliberately intensified the crisis, warning the Estonians not to take actions against Russians.

    The Russians have a particular problem with the Baltic countries, in that they have been admitted to NATO. The Russians believed they had an understanding with NATO and the United States, dating back to the fall of the Soviet Union, that NATO would not be extended into Central Europe -- and certainly never into the FSU. Obviously, though, many Central European countries have joined NATO. The induction of the Baltic countries, which brought NATO within 60 miles of St. Petersburg, angered the Russians but was grudgingly seen as the price of the Andropov doctrine. However, it was post-Orange Revolution talk of including Ukraine in NATO that drove the Russians to reverse policy.

    The Poles, given their long history, are not a trustful or secure people. They view the Russians as merely recovering from a setback, not permanently vanquished. They also have no love or trust for the Germans. Historically trapped on the hard-to-defend northern European plain, equally afraid of both Russians and Germans, the Poles have always looked to an outside power as a protector. Even the experience of French and British guarantees in World War II has not soured them on this strategy, since it is the only one they've got. And that means the Poles now are relying on American guarantees.

    But the Poles also badly need a buffer between them and the Russians. They want independent Baltic states in NATO. They want Ukraine in NATO. If there was any way to swing it, they would want Belarus in NATO. They want the Russians kept as far from them as possible. So long as they feel they have U.S. guarantees, they will do everything they can to create blocks to a return of Russia to the frontiers of the FSU.

    The Russian view is that the Poles are being encouraged and emboldened by the United States. The missile defense system in Poland is not important in and of itself. It certainly doesn't affect Russia's ability to launch a nuclear strike. But as a symbol of a Polish-U.S. alliance that transcends NATO, it is absolutely vital. The Poles wanted the missiles in their country to symbolize the link, and the Americans wanted them there for the same reason. As long as that link exists, the Poles feel secure, and as long as the Poles feel secure, they will be a thorn in the side of the Russians. The Russian goal of exerting a sphere of influence in the FSU has a broader component. Russia does not expect to regain influence in most of Central Europe -- Serbia possibly excepted. It does want the Central Europeans to be sufficiently wary of the Russians as to exercise caution. Most of the rest of Central Europe tries hard not to get in Russia's way. The Russians want to solidify this posture and extend it to Poland while they redefine the status of the Baltics.

    If the Russians can get the Americans to withdraw the missiles from Poland, placing them in Azerbaijan, on ships at sea or in downtown Moscow, the Russians will have achieved their goal. The Russians have a lingering distaste for the BMD. But the real issue is to force a U.S. retreat from Poland. That would shake Polish -- and broader European -- confidence in the U.S. commitment, sober the rest of an already cautious Central Europe and certainly cause the Balts to rethink their posture toward Russia.

    If the United States refused to shift the system, this would give the Russians a lever with the Germans. Moscow could then go to the Germans (who still are smarting over a couple of brief cut-offs of natural gas from Russia) and argue that the Americans are triggering another Cold War by their inflexible commitment to basing in Poland when Russia has offered a set of workable alternatives. Whatever German Chancellor Angela Merkel's view of geopolitics, the German public does not want a replay of the Cold War -- and wants Poland to be quiet.

    There is also, as in all good Cold War games, a domestic political component. The United States has enjoyed meddling in Russian politics for the past 15 years or so. This gives Putin a chance at payback. At a time when the Bush administration is both politically weak and quite distracted, painting the administration as being inflexible and aggressive, courting another ill-conceived confrontation over a weapon that doesn't work anyway, is a low-risk, high-gain proposition. The New York Times already bit on the bait with an editorial praising Russian flexibility.

    The administration's geopolitical problem is obvious. It has too many irons in the fire and a couple of them -- Iraq and Afghanistan -- are white hot. The Russians are deliberately raising the stakes over the Polish system because they see the Bush administration's last two years as a golden opportunity to redefine their sphere of influence. If the United States resists Russia's suggestions, Russia can make inroads in Germany and the rest of Western Europe while causing more domestic political pressure on an administration that already is in the red zone when it comes to political weakness. If Washington compromises, the Russians can use that in Central Europe as evidence of the United States' lack of commitment and of a need for the Central Europeans to rethink their position. It particularly puts the Baltic states in a difficult position. Poland alone (or with the tiny Baltic states) certainly is not a sufficient counterweight to Russia.

    Putin's move, therefore, was brilliantly timed and conceived. He took an issue that is controversial in its own right and used it as a geopolitical lever, striking hard at a relationship that is most troubling to Moscow. The Washington-Warsaw relationship represents a serious regional challenge to Russian ambitions. If the Russians can get an American retreat on the anti-missile system in Poland, they can begin the process of unraveling the U.S. position in Central Europe. Since the Western Europeans wouldn't mind in the least, there are possibilities here.

    But the possibilities are not the same ones that existed during the Cold War, or even as recently as three years ago. Any region with three dozen states -- read: Europe -- is a dynamic place where governments regularly come and go. By the end of June, the three major European leaders who demonstrated the greatest affinity for Russia during their terms -- German Chancellor Gerhard Schroeder, French President Jacques Chirac and British Prime Minister Tony Blair -- will all be gone. Their replacements, and the replacements of similar governments throughout Europe, are largely Russo-skeptic. But they also are not instinctual European federalists.

    This both destroys and creates opportunities for Moscow. The Kremlin is now facing a Europe that is actually more hostile to it than a similar pan-European alignment of the 1980s. Simultaneously, the unraveling of the European project means that, though the overall region is certainly more suspicious, Russia's ability to peel off individual states from the whole, either with sweet talk or intimidation, could actually prove easier.

    And nowhere will it be easier than Serbia. The Russians have made it clear that they do not favor an independent Kosovo. Friendly with Serbia, and very unhappy with the way the Kosovo war was handled by the United States, the Russians could well choose to create a second confrontation over the future of Kosovo, testing both the Americans and Western Europeans at the same time. The Russians now have very little to lose and quite a bit to gain from confrontation."

    Jeanloup Sieff

    (1933-2000)

    Jeanloup Sieff - site officiel   Site consacré à l'œuvre de Jeanloup Sieff. Official Website for the estate of Jeanloup Sieff

    OTA... OTA...

    A propósito de ota  mas não só, há ano e meio, escrevia-se  aqui  sobre:

    NEGÓCIOS PLUTOCRATAS

    Ora, digam lá, quanto ao homem do "deserto" e da Quinta da Atalaia, a gente ainda pode perceber, mas o José Sócrates? Que raio faz ele no meio disto? Nada, obviamente! Portanto, tem é de descalçar a ota e sair rapidamente da embrulhada em que o meteram quando o apanharam distraído...

    Thursday, 07 June 2007

    O DESERTO DE MÁRIO LINO

    será esta a margem sul do que o ministro estava a ver no final do almoço na ordem dos economistas...?

    ou será esta...?

    Ou ainda esta:::? Ou seriam todas...? Ou ele nunca viu nada e só "imagina"...?

    fotos de ERKAN ULUC

    CLARO COM TOMATES!

    Blog com Tomates

    Diz o Rui Dias José: "E eis-me nesta coisa dos tomates, com blogue, desejando que além de sê-los, venham rijos e duros. Nada dessas coisas de estufa, padronizadas e domesticadas...

    "Defesa de Direitos do Homem, na sua vertente de afirmação da liberdade de conceptualizar e agir, poderá ser a frontalidade de falar Claro, o exercício de anãlise do IRREAL TV, a beleza e a maré de sentimentos do NimbyPolis e a ternura da afirmação de valores do Águas do Sul.
    Mas é também o trabalho de descoberta/divulgação do relacionamento com "o outro" do Interculturalidade.
    Ficam estas cinco referências, porque - como diria o Luís Eusébio - a calibragem dos tomates não permite mais. fartura.

    "De qualquer forma... o que são preciso são mais tomates. Dos duros e dos rijos!"

    Obrigado, Rui, pela clara atenção que dispensas aqui aos posts com que no Claro se vai marcando e decificrando a espuma do quotidiano, procurando as correntes profundas. Vinda de ti (que tivestes os tomates de defender a forma de fazer rádio com pessoas face a uns ditadoreszecos ignorantes e todo-poderosos...), a coisa é muito bem vinda.

    Os tomates de pensar à solta encontro-os no "Tempo que passa", topo-os na "Vida das Coisas", por todo o "Portugal Global" com ou sem "Estado do Sítio" mas sempre com alguma "Teoria da Suspiração"... Claro, no "Je suis Snob", não podemos bem falar de tomates, mas cuidado com a Ana!

    José Mateus Cavaco Silva at June 07, 2007 02:55 | link | comments (1)
    Tags: media
    Wednesday, 06 June 2007

    Striptease

    Workshop- “A arte do Striptease”

    A minha amiga  Ana Je-suis-snob  publicita "um workshop sobre “A arte do Striptease” . E pede ajuda à divulgação de "uma sessão de três horas de boa disposição onde vai poder aprender os elementos básicos e essenciais do striptease e poder levar para casa alguns truques mais atrevidos!" Parece que - e muito bem, quanto a mim -  rigorosamente reservado a senhoras... Aqui fica a resposta ao apelo de divulgação.

    E, já agora, se "querem ver a Ana sem roupa numa boa" olhem bem para este retrato da Ana, por Carlos Didelet

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    José Mateus Cavaco Silva at June 06, 2007 20:03 | link | comments
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    A MORTE DE KYOTO

    Kyoto parece já morto. No mesmo dia em que a Stratfor publica "The End of the Kyoto Protocol", a BBC informa aquilo que os mais atentos já sabiam: Carbon trade scheme 'is failing'

    carbontradebbc.jpg

    Ler o trabalho da BBC,  Aqui

    " The End of the Kyoto Protocol

    Strategic Forecasting

    By Peter Zeihan and Bart Mongoven

     

    European leaders have expressed dismay over U.S. President George W. Bush's June 1 call for the creation of a long-term dialogue among the 15 largest greenhouse gas-emitting countries. The plan, they say, is another stall tactic designed to allow the Bush administration to appear as though it is trying to work with the international community on climate issues, when in reality it is not. Such action, they say, would take time and attention away from the difficult work being done on the issue via the Kyoto Protocol process. In reality, however, the Bush plan signals the end of Kyoto -- and the beginning of a new international consensus that relieves Kyoto's pressures on governments.

     

    The United States, China, India, Canada and Australia produce more than half of the world's greenhouse gas emissions -- and those emissions are growing. To be effective, then, any climate regime that endeavors to make real cuts in emissions must include these countries. By bringing the Pacific Rim countries into alignment on the issue, Bush has brought the United States far more power over global greenhouse gas emissions policy than Europe ever has had. With this, Bush takes from Europe its one global foreign policy success story.

     

    The Regime

     

    Signed in 1997 by more than 75 countries, the Kyoto Protocol is the recognized international regime on climate change. The protocol is an addendum to the 1992 Framework Convention on Climate Change, in which parties agreed essentially to cut greenhouse gas emissions if it was convenient for them. Since cutting those emissions is highly inconvenient, very few followed through, making the protocol necessary.

     

    Under Kyoto, each party agreed to cut its emissions by a specific amount from 1990 levels by 201. (The European Union signed up for an 8 percent cut, the United States for 7 percent and Japan for 6 percent.) But the agreement expires in 2012, at which point all participants are once again legally free from the deal. Moreover, the protocol imposed no emission restrictions on developing countries -- including China and India -- which explains why poorer countries so strongly support it.

     

    Though from a U.S. perspective Kyoto was flawed in many ways, it was this lack of restrictions on developing countries that rendered ratification a nonstarter in the United States. Despite the tone of the current political conversation in the United States, in a 1997 vote both Republicans and Democrats unanimously vowed to reject any climate treaty that did not include commitments from developing countries. Sens. John Kerry, Paul Wellstone, Barbara Boxer and many of the climate issue's current champions were among those who essentially declared Kyoto dead on arrival. Within four months of taking office, Bush did the same, saying the United States would take no part in talks regarding a treaty it had no interest in joining.

     

    Amazingly, the global reaction to Bush's announcement was shock. Bush became an environmental pariah at home and around the world, with Greenpeace dubbing him the "Toxic Texan" and European leaders pleading for the United States to reconsider.

     

    European Logic

     

    From the European standpoint, simply bringing the United States into the climate change conversation is far more important than forcing it to cut its emissions by 2012. Given that the United States is the world's single-largest source of carbon emissions, any deal that does not have explicit American buy-in simply cannot achieve the ultimate end goal: reducing global emissions to the point of heading off the worst-case scenario of global warming.

     

    To get the United States into the talks, then, G-8 leaders agreed in 2005 in Gleneagles, Scotland, to stop pressing for U.S. adherence to Kyoto if Washington agreed to take part in international discussions on the issue. European leaders hoped this would bring the United States into the fold for the more important negotiations on a broad and binding treaty that would address what happens after Kyoto expires in 2012.

     

    U.S. activists fit their tactics into this broad European strategy. Kyoto proponents in the United States considered it a foregone conclusion that, under Bush, the United States would not pass a greenhouse gas-emissions-reducing policy on environmental grounds. The trick, then, was to get Bush to budge for other reasons. Environmental groups thought that if industry were faced with a maze of climate-related regulations at the state and local levels, then business -- normally hostile to greenhouse gas-related policies -- would appeal to the administration for harmonization. This, the environmentalists believed, would sneak in a U.S. greenhouse gas policy via the back door.

     

    The environmentalists' key insights were simple: One of the few things businesses dislike more than patchwork regulation is uncertainty -- and having dozens of constantly changing competing regimes is about as uncertain as one can get. Therefore, the environmentalists believed industry would be more successful than they had been in lobbying the administration for a unified national policy on greenhouse gases. The strategy was a sound one, and local/state directives have proliferated, with laws in 15 states now forcing some climate change-related action or accounting on industry -- laws the Supreme Court already has ruled constitutional.

     

    In the end, however, both U.S. environmental groups and European governments miscalculated. The former mistakenly assumed industry's desire for a single standard would lead industry to Kyoto; it only led industry to Washington. The latter assumed that dropping discussion of Kyoto I would lead Washington to participate in Kyoto II; instead, it led Washington to the Pacific.

     

    American Counterpoint

     

    History will remember 2007 as the year the United States lost its infamous position as the world's leading emitter of greenhouse gases to China, an event that has been inevitable for years. From the U.S. point of view, therefore, any successful greenhouse gas-limiting agreement is not dependent upon Washington's participation, but on Beijing's.

     

    As such, Bush has engaged China, India, Australia, Canada and even a discontented Japan -- birthplace of the Kyoto Protocol -- in separate negotiations outside the Kyoto system. Called the Asia-Pacific Partnership on Clean Development and Climate, this strategy eschews firm caps on emissions -- which the Americans, Chinese and Indians oppose and which have thus far proved impossible to align with Australian and Canadian resource policy. It instead focuses on sharing technology that would reduce greenhouse gas emissions, particularly in developing countries; it also offers companies that are developing efficiency-related technologies an expanded market for their products. Key among such technologies are clean coal, nuclear, carbon capture/sequestration and fuel cells.

     

    The Europeans at first saw this "Pacific direction" as a stall tactic, but deemed it acceptable as long as the goal remained intact -- that the United States would eventually join Kyoto.

     

    That too was a miscalculation.

     

    Ultimately, U.S. industry and the Bush administration believe joining an international regime only brings more uncertainty, as both the ideological and practical design of such regulations not only originates in but also is designed explicitly for Europe. As the train of thought runs, the only way U.S. industry can rest assured that the regulatory environment is not going to change constantly -- punishing U.S. investments and rewarding European companies at their expense -- is not simply to take part in a climate regime, but to design one at home. That means abandoning Kyoto in every form imaginable, and launching a fundamentally new program.

     

    The U.S. business community needed Bush to present a climate policy that provides clarity and certainty. A week ago, the only "certainty" was that the United States eventually would accept some new version of Kyoto, and that the climate change issue was locked into European leadership. Bush's June 1 announcement flipped that conventional wisdom on its head. Bush has killed Kyoto and assured businesses regulatory clarity by launching an international system that the United States will heavily influence, if not control outright.

     

    For the Europeans, the key concern so far is that the expected laxness of the Pacific plan will enamor not just the Americans, but all of the major Pacific Rim economies. Compared to the strict expectations for any Kyoto successor -- German Chancellor Angela Merkel has suggested a 50 percent reduction in greenhouse gases by 2050 -- Chinese and Indian preference for the Pacific plan is a shoo-in. In fact, a Chinese environmental white paper released June 4 dovetails seamlessly with the Bush plan -- and almost ignores Kyoto's existence. With Australia and Canada unwilling to divorce their climate plans from that of the United States, the likely membership in any Kyoto II would be limited to Europe alone. (Europe is the only significant signatory that actually has put the current Kyoto Protocol into practice.) But this time there will be a clear alternative, which will constantly raise the question: Why doesn't Europe get with the program?

     

    Life after Kyoto

     

    Bush's next job is simple: Wait until the Europeans declare Kyoto and Kyoto II dead (the protocol was mortally wounded at the G-8 summit in Gleneagles, Scotland) and then present U.S. industry with a policy based on the results of negotiations with the other 14 major emitters by the end of 2008. This policy will not reflect Kyoto and will not force action by other countries.

     

    Of course, there also is the little detail that if the Bush administration does hammer out a deal before 2009, then the next U.S. president -- regardless of party affiliation -- will take office with an internationally acceptable deal already in place. Even a Democratic president whose heart lies with Kyoto will be loathe to walk away from an agreement that puts the United States in the driver's seat and all of Asia riding shotgun. (Bush already has won support from Boxer, the Democratic senator from California, who is not exactly wed to the Bush party line.)

     

    Ultimately, the Europeans are looking not just at a policy defeat, but also at the union's strategic failure to have any joint foreign policy. Kyoto/environmental issues have long been the only significant program in which the union has managed to make its voice heard globally. Should Europe continue to champion Kyoto now, it not only will be left out in the cold, but it also will face sharp internal debate about the reasons for deeply cutting emissions when no one else is. Several European governments already are suing the European Commission over climate-related regulations they consider too restrictive, while a newfound Polish bellicosity has led Warsaw to threaten vetoes over this and a wide raft of issues.

     

    For those who believe that nothing but firm caps, as in the Kyoto Protocol, will forestall global warming, this is an unmitigated disaster. Those who feel that any successful global policy has to include the major non-European emitters, however, will see this is a successful first step in a way that Kyoto never was."

    DA EUROPA COMO PALHAÇO

    "Dans la nouvelle guerre froide qui semble voir le jour, une Europe dependante energétiquement de la Russie n'a plus les moyens de jouer l'atlantisme, ni d' être autre chose qu' un pantin entre Moscou et Washington".

    Editorial de Alexis Bautzmann, na última edição da "Diplomatie"

    OTA: MISTÉRIO, PERIGO E AMEAÇA 

    A Ota transformou-se já no grande problema político que ameaça realmente (como nada tinha ainda ameaçado) a consistência do governo e a imagem de José Sócrates. Problema político capaz de erodir e diluir a confiança dos Portugueses em Sócrates e ainda capaz de lhe criar sérios problemas no relacionamento com o presidente Cavaco. Um relacionamento que o Governo precisa que seja tranquilo.

    Assim, ou Sócrates se liberta da Ota, muito rapidamente, ou então corre o risco de se afundar no pântano daquela "zona húmida"... Sócrates tem de descalçar depressa a bOta de Elisa Ferreira, a herança patética mas envenenada que ela lhe deixou!

    O que não pode continuar é esta situação de autismo de Mário Lino (que parece julgar-se na União Soviética de Leonidas Brajnev...). Situação que já levou alguém (Rui Santos, na revista de doningo do Correio da Manhã) a titular: "Os sacos azuis de um País sob suspeita". E a perguntar no mesmo texto: "Quandos corruptos cabem num "saco azul"?

    E a responder: "Para se achar a resposta é importante que o familistério dromedário saiba como é realizado o financiamento dos partidos políticos. É um bom começo".

    Grave, isto é muito grave. Relacionar as declarações "desérticas" de Mário Lino com "financiamento de paretidos", "País sob suspeitas" e "sacos azuis"... Pois, é grave, muito grave, e, sobretudo, não há necessidade alguma de ser tão camelo!

    Bolas, a decisão da Ota nem é de Sócrates! Porque há-de ser ele a sustentar e pagar o "crime" deste erro que é um "case study" da ausência total de inteligência, quer económica, quer estratégica? Mistério...

    Será apenas para manter a continuação da anomalia do complexo , de modo a que o sector da construção civil mantenha o seu peso anómalo na economia portuguesa de 25 % do PIB e 12 % do emprego? Ou para garantir aos bancos os habituais negócios chorudos de intermediação bancária? Deste ponto de vista a Ota é o ideal pois tem custos meia-dúzia de vezes superiores à normal construção de um hub...

    Tuesday, 05 June 2007

     A bOta de Elisa

    ou o caso da herança envenenada

    O repórter do Jumento dá conta do olhar de Mário Lino sobre o aeroporto na margem sul: "O nosso amigo Mário Lino não para de nos surpreender com as imagens que nos vai mandando e que nos permitem acompanhar a sua expedição ao inóspito deserto da margem sul, que fazem dele um autêntico Serpa Pinto português, explorando os últimos territórios da fronteira deste pequeno país. A última imagem refere-se a um postal de férias do Aeroporto do Poceirão, um aeroporto que fica no meio de nada, onde não há escolas ou hospitais e até os camelos são escassos pois à muito que se mudaram para locais mais amenos."

    E se é espantoso que um ministro deste governo possa ter sobre a Margem Sul e a Península de Setúbal um olhar tão míope ou tão delirante (à escolha...), é igualmente espantosa a falta de inteligência económica e estratégica que o debate sobre a Ota tem revelado. Não vi nenhum estudo sobre a função geo-económica do que poderia e deveria ser (mas na Ota não será) o nosso único hub. E não vi ninguém sequer referir a imprescindível necessidade de prévia análise geo-económica ao problema. E tão pouco vi nenhuma discussão sobre a forma como, devidamente inserido e localizado no quadro geo-económico, um hub pode mudar o perfil da economia portuguesa, dar-lhe viabilidade durante décadas e fazer as exportações subir o seu posicionamento na cadeia de valor. Nada disto parece ter importância... O que me leva a colocar a questão de saber se há alguém em S. Bento e em Belém que saiba ao menos o que é e para que serve a geo-economia... 

    A miséria intelectual do discurso oficial leva RPM, no Macro, a constatar:

    "Isto remete-nos não para a teoria da localização do aeroporto nem para os restolhos salazarengos que vegetam por aí, nos bastidores da RTP - a revelar a sua surdez, mas para uma questão maior: a da finalidade do Poder, que hoje pouco ou nenhum sentido parece dar à vida, pois nem a localização geoestratégica de um aeroporto consegue engendrar, metendo o país-técnico que sabe pensar essas equações económicas, viárias, logísticas e infra-estruturais a fim de se eleger um sítio racional e adequado para a exploração dessa importante plataforma de desenvolvimento nacional - e que servirá de placa giratória para todos os nossos fluxos demográficos, económicos, financeiros e o mais."

    Esperemos que o aparecimento em cena de Ernâni Lopes mude (um pouco, pelo menos) estas debilidades intelectuais.
     
    Ao que recentemente disseram os jornais,
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    "Ota: Ernâni Lopes defende Poceirão 
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    A zona do Poceirão pode ser uma "alternativa credível" à Ota para o novo aeroporto, defendeu ontem o economista Ernâni Lopes. O ex-ministro das Finanças integra uma comissão de especialistas que está a estudar uma solução de transportes para a Grande Lisboa, que passa pela articulação de vários módulos de transporte às plataformas logísticas de Castanheira do Ribatejo e do Poceirão."
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    Sobre as debilidades dos estudos que excluíram o "deserto" já se pronunciou o Professor António Brotas:
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    “ O VOO DAS AVES E OS AQUÍFEROS

    As estatísticas internacionais indicam que 70% dos choques de aeronaves com aves se verificam numa banda dos zero aos 100 metros acima do solo e que até aos 700 metros há outras três bandas em cada uma das quais se verificam 10% dos choques.
     
    Em 1999, incluído nos EPIAS (estudos preliminares de impacto ambiental) sobre os aeroportos da Ota e do Rio Frio coordenados pelo Professor Fernando Santana da Universidade Nova de Lisboa, foi apresentado um estudo elaborado por uma equipe de docentes (biólogos) desta Universidade em que, para o aeroporto do Rio Frio (para as duas orientações previstas para as pistas)  o risco do choque dos aviões com aves era praticamente nulo na banda dos zero aos 100 metros, sendo no entanto elevadíssimo numa das outras bandas, o que transformava este aeroporto num aeroporto perigoso quando considerados os choques a todas as altitudes. Uma situação verdadeiramente anómala em termos universais, que ninguém nota quando passa no Rio Frio!

     

     O elevado risco de choques de aeronaves com aves no Rio Frio, conclusão final deste estudo, teve um grande impacto (que ainda perdura na memória colectiva) quando foi referido na intervenção televisiva (em Junho ou Julho de 1999)  em que a então Ministra do Ambiente, Elisa Ferreira, "chumbou" o Rio Frio por razões ambientais.

     

     Um outro argumento, referido pela Ministra nesta intervenção televisiva, mas sem se apoiar em qualquer espécie de estudos, foi o da protecção dos aquíferos subterrâneos no Rio Frio.

     

     Quase imediatamente a seguir, o ministro João Cravinho aprovou a construção do NAL na Ota (sem notar que os argumentos apresentados nos EPIAS contra a Ota eram nuns casos praticamente iguais aos do Rio Frio, e noutros piores).

     

     São estes os factos em que se baseou a escolha do aeroporto da Ota em 1999.

     

     Eu debrucei-me sobre o estudo do choque das aeronaves com aves no Rio Frio e escrevi uma carta com 14 páginas manuscritas à Ministra Elisa Ferreira em que lhe disse que o estudo referido estava radicalmente errado e lhe pedi para nomear dois peritos da sua confiança para analisarem o trabalho inicial e a minha crítica. Enviei uma cópia ao então Ministro da Ciência Mariano Gago que me respondeu dizendo que ele próprio iria analisar o assunto, o que, obviamente, não pode fazer dados os seus afazeres.

     

     O assunto não teve depois sequência, mas a verdade é que, durante perto de 5 anos, o problema da localização do NAL esteve praticamente parado. Por um lado, porque o governo tinha recusado o Rio Frio com os argumentos referidos e por outro, porque os inconvenientes e dificuldades da construção de um aeroporto na Ota se foram revelando cada vez maiores.

     

     O único argumento que pode hoje justificar a construção deste aeroporto é a impossibilidade de construir o NAL na Margem Sul.  Por isso o Ministro Mário Lino se agarra tanto ao risco do choque das aeronaves com aves e ao problema dos aquíferos. ( Jamais! ). 

     

    Vou pedir ao Reitor da Universidade  Nova de Lisboa para organizar um seminário em que seja possível discutir em termos académicos o problema dos choques dos aviões com aves (1), mas é perfeitamente claro que não é este problema que será impeditivo de construir o NAL na Margem Sul (2). 

     

    O problema que exige estudos mais sérios e demorados, e que não foi ainda sequer iniciado, é o da protecção dos aquíferos na Margem Sul e também na Ota. Este estudo deve ser abordado com grande abertura e limpidez para ser convincente.

     

    Temos dois anos para o fazer, dado o grande atraso dos estudos sobre a construção do aeroporto da Ota e seus acessos. Para ele devem ser convidados todos os especialistas portugueses na matéria e, depois, se necessário, especialistas estrangeiros.   Para além da sua  importância  para  definição da localização do NAL, este estudo será  importante para sensibilizar o País para a questão  da protecção dos aquíferos que é, de facto, uma questão  importante para que temos estado pouco atentos. (1 de Junho de 2007)

     

     

    (1)-  Posso dar  aqui uma muito breve indicação de como no trabalho dos EPIAS surge o estranho resultado referido.  No texto deste trabalho há erros tipográficos nas fórmulas e alguns enganos nos cálculos, mas a questão de fundo é a seguinte: os autores dizem que o estudo não se aplica às aves migratórias, mas, sobre as outras, a única informação que utilizam é a da existência de terrenos mais ou menos propícios à existência de aves. Atribuem assim aos diferentes terrenos os coeficientes 2, 1 e 0 consoante consideram serem muito, pouco ou nada propícios à existência de aves.  Depois, com o auxílio de computadores e a informação sobre as rotas fornecida pela Aeronáutica Civil, estudam as zonas cobertas por um avião com a envergadura de 40 metros ao aterrar e ao descolar, e consideram que a probabilidade de um avião chocar com um pássaro à altitude, por exemplo, de 500 metros, depende do terreno que está a sobrevoar.  A hipótese justificava-se se os pássaros voassem exclusivamente na vertical. Como as pistas do aeroporto são de asfalto (coeficiente  0 no que diz respeito à existência de aves) e são longas, um avião ao levantar, no final da pista já vai a mais de 100,  razão pela qual  a probabilidade de  chocar com uma ave na banda dos zero aos 100 metros é nula.  

     

    (2)- O estudo anterior parece estar agora ignorado, mas o Ministério insiste  num outro sobre os choques com as aves migratórias, tendo recentemente publicado um mapa com um desenho, que parece algo fantasista, dos trajectos que aves migratórias (não se sabe de que espécie nem em que época do ano) utilizarão nos seus  deslocamentos  entre os estuários do Tejo e Sado. Não se sabe por quem, nem quando,  foram feitas as observações (ou os estudos teóricos sobre o voo das aves migratórios!) que permitiram elaborar este desenho, que o Ministério aparentemente pretende  utilizar para decidir onde pode ou não pode ser construido o NAL.  

     

    A.B.

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    Por estas e por outras razões (por exemplo, a Ota é uma "zona húmida" e como tal ambientalmente estratégica...), do Governo começam a chegar sinais de vontade de descalçar a bOta que é a herança envenenada que Elisa Ferreira deixou ao seu amigo José Sócrates e que, em seguida, alguns notários interessados se terão apressado a fazê-lo assinar... Disso deu conta no Diário de Notícias  João Pedro Henriques:

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    «Uma fonte governamental ligada a este processo "traduziu" ao DN esta afirmação do ministro: "Tudo pode voltar atrás." E tudo está em saber, segundo a mesma fonte, "até onde Cavaco Silva quer ir". Na visão do mesmo interlocutor do DN, o Presidente da República, permanentemente "acusado" de estar excessivamente colado ao Executivo, está a usar a Ota "como arma de distanciamento". "Cavaco Silva pode obrigar o primeiro-ministro a uma inflexão política", adiantou.»

    .

    Para encerrar, será que Mário Lino conhece estes estudos, abaixo apresentados? Penso, sinceramente, que não. Senão não diria o que diz nem da Ota, nem do "deserto"...

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     .

    E Vasco Desanca a Aned' Ota

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    Quaisquer que sejam as razões do Governo e da oposição, felizmente que já não vou ser forçado a usar a Ota. Tentem imaginar. A partida é, pelo menos, sete horas antes de o avião sair: uma hora para me arranjar e verificar a bagagem; mais três de táxi (se o trânsito estiver razoável); ou mais três de comboio (chegar à estação com as malas no lombo, procurar o lugar, arrumar as malas e, no fim, fazer isto tudo, por ordem inversa); a seguir, uma hora, hora e meia, para o check-in e para a autoridade verificar minuciosamente que não sou um terrorista árabe; e depois, como de costume, passaportes, sala de embarque e o impensável corpo a corpo até a uma cadeira no avião com o inevitável saco ou sobretudo ou qualquer outra coisa igualmente incómoda. Isto, se não houver nenhum atraso (que há sempre) e nenhum sarilho inesperado com papelada e marcações (que há quase sempre). Ainda por cima, se o avião for, por exemplo, às nove ou dez da manhã, não pude, como é óbvio, dormir e já começo a entrar em coma.

     

    Um investimento deste género em esforço, paciência e tortura voluntária talvez se justifique para ir à Nova Zelândia ou à Austrália (sítios que não me interessa ver), mas não se justifica com certeza para ir a Madrid, Londres, Roma ou Praga e até a Nova Iorque ou Washington. Suponho que o contrário também é verdade: que ninguém em Madrid, Londres, Roma, Praga, Nova Iorque ou Washington se irá voluntariamente submeter às sevícias da Ota para vir a Lisboa. Claro que da Ota muita gente seguirá para o Porto ou para o Algarve: se não conseguir um voo directo, que evite a burocracia e a demora de um transbordo num grande aeroporto. Se a Ota, no fundo, se destina diminuir a poluição e a desobstruir Lisboa de turistas com mau ar e pouco dinheiro, é de facto uma extraordinária descoberta.

     

    Dizem que a Ota serve para não deixar a Madrid o exclusivo da distribuição de "carga" e passageiros pela Península Ibérica e pela Europa. Só que, fora o orgulho deste putativo golpe assestado ao castelhano, a Ota serve principalmente para isolar Portugal. A distância e a monstruosidade dessa fantasia "estratégica" repelem por si sós. Certo que, no género "aeroporto", existem por esse mundo exemplares horrendos. Mas se é difícil evitar Nova Iorque por causa de Kennedy, ou Londres por causa de Heathrow, não é difícil evitar Lisboa (e Portugal) por causa da Ota. A megalomania não ajuda um país pequeno. "

     

     Vasco Pulido Valente, in Público de 02.06.2007, estupidamente sem link

     

    De que consta actualmente a ementa do Kremlin?

    " E o antecessor é que bebia

    Questionado sobre se concordava com o ex-chanceler alemão Gerhard Schroeder, que o descreveu como um «democrata irrepreensível», Putin respondeu com uma gargalhada:

    «É claro que sou um democrata absoluto, puro. Mas sabem qual é o problema? Não é um problema, é uma verdadeira tragédia. A coisa é que eu sou o único, simplesmente não há outros no mundo».

    «Olhem o que está a acontecer na Europa: o duro tratamento de manifestantes, o uso de balas de borracha, de gás lacrimogénio numa ou outra capital, o assassínio de manifestantes nas ruas», acrescentou.


    «Depois da morte de Mahatma Gandhi não há ninguém com quem conversar », disse Putin, referindo-se ao líder pacifista indiano, defensor da desobediência civil não-violenta contra a tirania.

    CMC no Tugir "

    José Mateus Cavaco Silva at June 05, 2007 19:02 | link | comments
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    Unrestricted Warfare

    a ler, com muita urgência... disponível aqui

    apresentado aqui e também comentado aqui

    COMPREENDER O FATAL "COMPLEXO" SALAZARENTO E NEO-CORPORATIVO

    Uma interessante pista de análise dos estrangulamentos da economia portuguesa feita pelo Zébloguinho, no "Teoria da Suspiração". Esta leitura do problema vem ao encontro da que o CLARO tem vindo a desenvolver, a do "complexo económico neo-corporativo e salazarento". O que, de resto, vai também ao encontro da proposta de Vasco Pulido Valente quando afirma que o liberalismo português, na primeira metade do século XIX, não foi uma ruptura mas o prolongamento do que vinha de trás e foi (na sua evolução) pior ainda... Até hoje!

    "O proto-capitalismo português: estrangulador do liberalismo

    Será impossível a inclusão do espírito liberal na matriz da cultura portuguesa? Quando verificamos o nosso comportamento colectivo desde a guerra liberal entre miguelistas e os liberais, damo-nos conta de que o cancro do nosso subdesenvolvimento reside, sem dúvida, na resistência das elites à transformação modernista assente no liberalismo económico, sobretudo no que diz respeito ao acesso à gestão das riquezas.

    Ou seja, 30 e poucos anos volvidos do 25 de Abril, verifica-se que a sociedade portuguesa liberalizou-se nos costumes e nos valores que regem as relações interpessoais, mas que o mesmo processo não se deu na libertação dos acessos e recursos capitalistas necessários à criação, em grande escala, de uma classe média forte, assente num empresariado inovador.

    Com efeito, é um velho vício, de natureza assaz crónica, que remonta ao tempo longíquo dos Descobrimentos, sobretudo na época de D. Manuel I, com o monopólio régio de todo o comércio do Império português. Isto é, quem quisesse comerciar, tinha que mendigar e meter a histórica «cunha» no Estado.

    Foi isto que nos privou do tirocínio comercial existente em Inglaterra e na Holanda, onde a classe média burguesa forjou o conceito de empresa, a associação privada de pessoas e recursos, a semente de um capitalismo de livre iniciativa. Isto originou uma cultura de eficiência e mérito. Por cá, o que contava era os conhecimentos no Estado. A fórmula funcionou até à queda do absolutismo.

    Como o liberalismo nunca vingou a sério e funcionou como um prolongamento «híbrido» do antigo regime, dealbando no anacronismo ditadorial da fase salazarista, ainda hoje campeia por aí o mesmo modo de funcionamento económico, proto-capitalista assente nos «empurrões» do Estado.

    Será que a entrada na Europa extirpará este velho vício? Só quando a massa crítica de empresariado liberal inovador português for sólida, em que as suas receitas provenham em maioria dos seus clientes privados, com um perfil de consumo de produtos de valor acrescentado, que respeitam valores sociais e ambientais.

    Um empresariado que neste momento está a nascer sobre a égide da liberdade do comércio, do seu talento, da responsabilidade social e sem «fundos» do Estado.

    Monday, 04 June 2007

    PC - O Autismo Sem Limites De

     

    Um Partido Residual-Patético...

     

    CHINA, ECONOMIA E AMBIENTE 

    na 18H de hoje e sem comentários, por desnecessários:

    La Chine ne veut pas sacrifier son économie sur l'autel de l'environnement

    grandes filmes portugueses

    no arioplano

    José Mateus Cavaco Silva at June 04, 2007 17:04 | link | comments
    Tags: humor
    Friday, 01 June 2007

    EM PORTUGAL, NO PASA NADA !

    em Espanha, porém, há Interviú...

    interviu.jpg

    REPORTAGEM OU BUFARIA...?

    Sobre a Maçonaria na "Sábado"

    No Claro, ontem e em tempo real, deu-se  aqui  grande destaque à resposta de Ana Anes à "reportagem" da Sábado sobre "as ligações poderosas da Maçonaria". O texto tem um insuportável perfume de bufaria pidesca e relembra os "trabalhos" dos nazis na Alemanha e, logo a seguir, na França Ocupada. Tal como lembra aquele lisboeta início dos tristes anos trinta e a salazarenta "lei contra as associações secretas" a que o senhor Fernando Pessoa deu então e por escritos públicos a devida (e ainda consultável) resposta. Outros responderam de outro modo... mas nada que Pessoa não tivesse referido. Hoje, retomamos o texto indignado da Ana  -  escrito a quente e numa situação familiar delicada  -   porque vale a pena meditar sobrecertas "fedelhices" pouco inocentes e sobre as respostas que merecem.

    “Os senhores dançam?

    (adenda ao artigo da Sábado de hoje)

     

    My Photo"Eu sempre tive a certeza de que o facto de o meu Pai pertencer à maçonaria era uma perda de tempo e de energia. Do meu pai, dos meus amigos que lá tenho, aqueles, que acreditam mesmo naquilo. Há desde seguranças a ministros, sim. Nas duas obediências.E como eu não faço parte de coisa nenhuma, hoje apetece-me fazer uma adenda ao artigo em questão. Sob a forma de carte postale, dirigida aos dois estimados jornalistas que "por mero acaso" escreveram a peça.

    " Caros Fernando Esteves e António José Vilela,

    ------ SÁBADO ------Greetings aqui da filha do "Anes"! Devem ter tido um dia em cheio, aposto que pensam isso, claro. O que eu gostava era de saber porque não fizeram também uma parte dedicada à maçonaria na imprensa? Não vos deu jeito? Olhem que os vossos manos do Bairro Alto não estão lá muito contentes convosco- sim, sim, estes dois senhores pertencem ao Gol. Estupefactos?- E já agora? A loja que há três anos- ainda estava o ambicioso Esteves no Independente- pretendiam fundar por ideia do Dr. Ventura Martins só para jornalistas e malta da imprensa para comandar tudo, sempre andou ou só fazem os dois trabalhos encomendados , assim,tipo coisas pontuais? É que dizem por aí, que foi graças a dois ressabiados que foram postos na rua da GL e que não foram aceites no Gol, juraram a pés juntos vingarem-se das duas obediências, qual momento de histeria da Floribella. Se não me falha a memória, tal momento de raiva terá tido lugar num sitio chamado Bar do Além, onde um amostra de Narciso chamado Nandim de Carvalho e um velho gágá dono de uma editora que foi à falência- só por acaso...- e que dizem gostar de meninos e de malta de extrema direita, chamado Zé Manuel Ferreira deram mostras da sua capacidade de indigestão maçónica.Pois, então e se começássemos a despejar os nomes de manos na imprensa, correndo o risco de levianamente atingir pessoas de bem?Vou pensar no caso.

    Pergunto-me o que se passará hoje na cabeça de tantos jornalistas do GOL (cujos nomes prefiro omitir) e da GL que, como tantos outros manos, não acharam muita piada ao artigo?Eu não achei. Eu não sou da maçonaria.

    E sou menina para vos dar com uma coluna em cima. Uma B e outra J ou no caso de um de vós talvez até prefira levar com ela noutro orifício, se me faço entender (desculpem, mas há momentos em que é preciso ser assertivo).

    Porque eu não tenho medo de dois fedelhos ambiciosos e dois velhos ressabiados.

    Yours truly, Ana Anes"

    INTELIGÊNCIA ECONÓMICA, COMPETITIVIDADE E COESÃO SOCIAL

    Intelligence.jpg

    Já Não Era Sem Tempo...

    Pois, já não era sem tempo de ser "tempo de intelligence nas empresas" portuguesas. Mas lendo bem a realidade é outra. Ainda não é tempo de intelligence é só (lamentavelmente) tempo da sua necessidade gritante e das vulnerabilidades criadas pela sua ausência. Como diz no texto Pedro Borges Graça, "a evidência é esta: no processo de globalização em curso, a generalidade das empresas portuguesas encontra-se desprotegida em relação às ameaças e desarmadas face às oportunidades."

    Ora, aqui está o problema objectivo. Quanto à sua percepção, diz PBG que a necessidade de Intelligence é encarada pela maioria dos gestores portugueses com indiferença, senão mesmo com desconfiança... O primeiro grande obstáculo ao solucionar do problema é, portanto, a... ignorância! Esta ignorância é, contudo, normal. Ninguém pode apreciar até que ponto um "instrumento" que não conhece lhe pode resolver problemas. Ninguém pode ser apreciador de uma coisa que não conheça... E aqui entra o verdadeiro e moderno papel do Estado no apoio às empresas e às suas imprescindíveis (para o País) capacidades exportadoras.

    Em vez de andar a alimentar burros a pão de ló, apoiando com toda a espécie de subsídios empresas sem management, sem know-how e sem capital (sob pretexto de aguentar os postos de trabalho), a prolongar a ilusão de vida com cadáveres mal enterrados e apagar o fogo dos problemas atirando-lhes para cima com toneladas de notas (que rapidamente se transformam em cinza), em vez disto o Governo (este ou qualquer outro) faria o seu trabalho e uma boa alocação de recursos muito escassos se mandasse alguém com competências (o dr. André Magrinho, por exemplo) elaborar um relatório sobre as necessidades da Inteligência Competitiva em Portugal, as suas vantagens para alavancar a mudança de perfil da economia, a subida das exportações na cadeia de valor e modos e tempos de o fazer. E agir em consequência. Como os franceses fazem há uma dúzia de anos, depois de descobrirem que estavam a ser batidos em toda a linha não pelo mundo anglo-saxónico (com o programa lançado por Bill Clinton em 1992/94) mas também por finlandeses, alemães e suecos...

    O reposicionamento francês começou, então, com o "Rapport Martre" e com « Intelligence économique, compétitivité et cohésion sociale » do députado Bernard Carayon. As instâncias de decisão política souberam em seguida dotar o plano de meios (da Universidade ao capital de risco, passando pela contra-espionagem, autarquias e meios de difusão da mensagem tudo foi mobilizado, envolvido e financiado). O resultado está à vista. Nas universidades, há todos os anos dezenas de teses de mestrado e doutoramento sobre o tema, as engenharias de capital de risco foram concebidas à medida e de maestro desta vastíssima orquestra está   Alain Juillet, como "Haut responsable en charge de l'intelligence économique (SGDN)", junto do Presidente da República...

    E, obviamente, tudo isto custa uma ridicularia se comparado com as somas exorbitantes que Portugal gasta a alimentar os seus burros a pão de ló e a alimentar o "complexo" ... E não só custa uma ridicularia como apresenta  espantosos resultados positivos! resultados que podem fazer toda a diferença entre o sucesso e o fracaso de um governo, toda a diferença entre o sucesso e a falência de uma empresa ou de uma economia. No actual mundo globalizado e hipercompetitivo só a inteligência económica fornece os elementos necessários à competitividade e à sobrevivência de empresas e de economias. No fundo, só a inteligência económica pode, via competitividade, assegurar a coesão social.

    RELATÓRIO MARTRE

    COMMISSARIAT GÉNÉRAL DU PLAN

    18, rue de Martignac 75700 Paris 07 SP – Téléphone : 01 45 56 51 00

    Internet : www.plan.gouv.fr

    PREMIER MINISTRE

     

    INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

    ET STRATÉGIE DES ENTREPRISES

    Rapport du groupe présidé par Henri Martre

     

    Dans le contexte des échanges mondialisés, marqués par l'accroissement des rivalités concurrentielles, la pratique de l'intelligence économique apparaît comme un levier essentiel de la performance globale des nations. Le Japon, l'Allemagne, la Suède, par exemple, en ont fait le moteur stratégique de leur développement et de leurs succès commerciaux.

    Quelle est, au regard de l'efficacité de ces dispositifs, la réalité de l'expérience française et des pratiques des entreprises ? Afin de dresser ce constat et de proposer les adaptations indispensables, le Commissariat général du Plan a réuni, sous la présidence de M. Henri Martre, président de l'AFNOR et président d'honneur d'Aérospatiale, un ensemble de praticiens formant une première communauté française de l'intelligence économique : industriels, représentants de l'administration, des collectivités territoriales, des organismes consulaires, des syndicats et consultants.

     

    ENJEUX DE L'INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE

    L'effondrement du bloc communiste et la fin de l'affrontement entre les deux entités idéologiques dominantes marquent l'avènement d'une nouvelle géographie économique du monde. La dimension marchande et financière des activités économiques prend une importance inégalée et la pression concurrentielle internationale touche progressivement l'ensemble des secteurs d'activités. Désormais, les relations de coopération-concurrence se développent entre les nations, les blocs économiques (ALENA, Union européenne, Asie du Sud-Est), les régions et les entreprises au rythme de logiques complexes et parfois contradictoires.

    Dans ce contexte, l'efficacité stratégique des entreprises repose sur le déploiement de véritables dispositifs d'intelligence économique, leviers majeurs au service de la performance économique et de l'emploi.

    L'intelligence économique devient un outil à part entière de connaissance et de compréhension permanente des réalités des marchés, des techniques et des modes de pensée des concurrents, de leur culture, de leurs intentions et capacités à les mettre en oeuvre. Elle se définit alors comme l'ensemble des actions coordonnées de recherche, de traitement, de distribution et de protection de l'information utile aux acteurs économiques, obtenue légalement.

     

    L'INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE DANS LE MONDE

    Dans le contexte actuel de compétition économique mondiale, l'analyse des systèmes d'intelligence économique étrangers permet de comprendre pourquoi des économies de marché ont produit des systèmes de gestion stratégique de l'information plus performants que d'autres. L'intelligence économique s'est développée sur des bases historiques et culturelles selon des formes différentes en Allemagne, au Japon, aux États-Unis ou en Suède.

     

    • Le savoir-faire allemand dans la gestion stratégique de l'information provient avant tout de l'essor historique du commerce de l'Allemagne à l'étranger. Aujourd'hui, les flux d'informations convergent vers un centre stratégique caractérisé par le maillage d'intérêts qui associent les banques, les grands groupes industriels et les sociétés d'assurances. Les syndicats allemands, grâce à leurs contacts extérieurs y sont très actifs dans la défense des intérêts économiques du pays. Le consensus sur la notion d'intérêt économique national constitue l'un des principaux atouts culturels de la performance économique allemande.

     

    • Dans une même logique, les Japonais ont constitué leur appareil industriel et commercial sur la base d'un usage intensif de l'information économique au service de l'indépendance nationale. La compétitivité de l'économie japonaise repose sur une culture collective de l'information.

     

    • L'économie américaine dispose d'un système d'intelligence économique riche et diversifié. Mais à l'inverse d'autres pays, la logique qui le gouverne est essentiellement individuelle. Née de la politique des entreprises dans les années cinquante, l'intelligence économique aux États-Unis est longtemps demeurée l'outil de leurs rivalités concurrentielles sur le marché domestique. Le débat actuel relatif à l'élaboration d'une doctrine dite de sécurité économique pour la défense de l'industrie et de l'emploi américain atteste d'une évolution majeure vers une gestion collective "public-privé" de l'intérêt national.

     

    • En Suède la symbiose entre les entreprises et l'administration est illustrée par des réunions au niveau national, dont l'objectif vise à élaborer une stratégie de renseignement économique ouvert, au service de la performance de l'économie suédoise.

     

     

    FRANCE: ATOUTS ET LACUNES

    Malgré les initiatives développées par certains experts qui ont mis en avant l'importance de la veille stratégique, les efforts engagés ne bénéficient qu'aux entreprises sensibilisées dans les domaines en alerte, tels que par exemple l'aéronautique, les télécommunications et l'énergie, révélant la faible mobilisation d'une large partie du secteur manufacturier.

    Deux freins majeurs s'opposent encore à une large diffusion de la pratique de l'intelligence économique.

     

    D'une part, les deux fonctions "informatives" clairement identifiées par les entreprises - la protection de leur patrimoine industriel et la veille technologique - attestent d'une conception partielle de l'intelligence économique.

     

     En outre, cette veille axée sur l'innovation et la commercialisation des produits s'est développée au cours des deux dernières décennies dans les grands groupes, mais demeure balbutiante dans l'immense majorité des PME-PMI. D'autre part, l'ensemble des acteurs nationaux n'ont pas véritablement pris conscience que la compétitivité et la défense de l'emploi dépendent aussi de la gestion stratégique de l'information économique. Il en résulte une méconnaissance des mécanismes mis en oeuvre par les systèmes productifs offensifs, une évaluation floue des menaces et souvent un grave

    déficit d'ajustement stratégique.

     

    La perception des environnements complexes impose une révision des modes de réflexion et des comportements de l'ensemble des acteurs économiques. A cet égard, pour répondre à l'absence de réelle concertation entre les acteurs du dispositif français d'intelligence économique, ainsi qu'à la sousutilisation de pôles nationaux de compétences, plusieurs orientations de fond paraissent nécessaires.

     

    • Les états-majors des groupes, comme les responsables de PME-PMI doivent désormais s'impliquer dans la mise en oeuvre de l'intelligence économique et avant tout formuler clairement leurs orientations, leurs besoins d'information élaborée. La création d'animateurs de la fonction d'intelligence économique dans l'entreprise doit accompagner la mise en place d'une organisation flexible fonctionnant en réseau, la sensibilisation et l'association des syndicats à l'ensemble de ces réformes devenant un gage d'efficacité.

     

    • Situé au cœur du système d'intelligence économique, l'État doit jouer un rôle incitatif puissant dans ce domaine. Il devient indispensable que les administrations concernées, dans le cadre d'un débat public, adaptent leurs missions aux nouveaux enjeux de la mondialisation des économies. Une telle réforme nécessite de la part de l'État une orientation résolue de ses capacités de collecte, de traitement et de diffusion de l'information utile vers les entreprises et les collectivités territoriales. Il lui revient, en outre, d'adapter le système public d'information et de formation aux réalités concurrentielles des marchés globalisés. L'État, enfin, doit proposer une vision stratégique globale et mobiliser les acteurs économiques sur des priorités d'actions définies en fonction des pôles multiples de l'économie nationale.

     

    • Pour les régions, l'intelligence économique devient un outil essentiel destiné à définir les priorités stratégiques adaptées aux nouveaux enjeux de la globalisation des échanges, selon trois priorités constitutives de toute stratégie régionale efficace : l'intensification des actions de développement local, l'intensification de stratégies d'alliances inter-régionales à l'échelle européenne et la mise en place de réseaux d'appui à l'export reliant les entreprises, les régions et les administrations nationales compétentes.

    De telles réformes doivent être conduites dans le même temps et sont indissociables d'une volonté claire, affichée par la puissance publique qui, seule, pourra donner l'impulsion nécessaire."

    Portugal cresce acima da Zona Euro

    É boa e é notícia! Escreve o Público  que Portugal cresceu percentualmente mais que a Zona Euro, no primeiro trimestre 2007. Os dados são do Eurostat.

    "A economia portuguesa cresceu no primeiro trimestre a um ritmo superior (0,8 por cento) ao da média da Zona Euro (0,6 por cento), segundo a primeira estimativa divulgada hoje pelo departamento de estatística da Comissão Europeia, o Eurostat.

    Na comparação trimestral (em cadeia), a economia portuguesa apresentou um comportamento ascendente – subindo de 0,3 por cento para 0,8 por cento, entre o quarto trimestre de 2006 e o primeiro deste ano –, acontecendo precisamente o inverso na Zona Euro – baixou de 0,9 por cento para 0,6 por cento.

    O abrandamento na Zona Euro pode estar associado às quebras da economia alemã e italiana, cujas riquezas caíram meio e nove décimas de ponto percentual, respectivamente. No primeiro caso, o Produto Interno Bruto caiu de um para meio por cento e no segundo de 1,1 para 0,2 por cento."

    OUTRO PS... O MESMO OBJECTIVO

    OutroPS.jpg

    Não sei se, na altura desta foto, Sócrates já dirigia a federação de Castelo Branco. De qualquer forma - e a coisa tem muita graça - depois deste PS veio outro - o do ex-secretariado e das conspirações no sótão de Guterres, com Constâncio, Sampaio e, finalmente, o engenheiro do consenso. (Rio sempre quando recordo a visita à Fundação Soares do secretário-geral António Guterres e Soares fez questão de lhe explicar que também tinha um sótão mas que o usava para coisas mais interessantes que conspirações...). Esse PS do ex-secretariado caíu no pântano uma bela noite de autárquicas, Guterres fugiu, Jaime Gama falhou (mais uma vez) o seu take-off para secretário-geral e o PS encontrou-se sem saber como entregue à gestão barroca de Ferro Rodrigues que, rapidamente, deu com os burrinhos na água. Nessa altura, com Vitorino ausente e Coelho doente, com uma série de ambiciosos sem os meios das suas ambições, apareceu Sócrates que soube dizer ao partido o que há muito ele esperava ouvir... E que a seguir soube fazer o mesmo com os Portugueses que (facto inédito) lhe deram a primeira maioria absoluta para o PS. Sócrates vinha das águas guterristas do ex-secretariado que tanto se tinha oposto ao PS da foto... E, no entanto, é hoje claro que o PS de Sócrates é o herdeiro deste outro PS e que o ex-secretariado aparece como uma fase falhada que terminou no barroquismo ferrista.

    Não sei se, na altura desta foto, Sócrates já dirigia a federação de Castelo Branco. Lembro-me, porém, que muitos dos actuais (pretensos) ayatolas e talibans do socialismo (e do PS!) se sentavam um pouco mais do lado para onde olha António Arnaut e daí insultavam e ameaçavam o Raúl Rego e outros deputados PS mais idosos... Hoje, esses ayatolas e talibans já devem ter "esquecido" e Rego, António Macedo, Cal Brandão, Frederico e outros já não são desta "assembleia". E não sei como anda a memória de Almeida Santos... Espero que boa.

    VitalMoreiraAyatola.jpg

    METRO SUL DO TEJO

    MetroSuldoTejo.jpg

    Já tinha fechado a fase do riso com as "calinadas", mas o meu amigo Gavião mandou-me esta por mail e... não resisti!

    JOURNAL D'UNE FEMME ADULTÈRE

    Um romance igual a nenhum outro. Uma história "comum" numa narrativa fabulosa. Do americano Curt Leviant, em tradução francesa bem conseguida (não conheço o original) mas numa edição cuja leitura não se recomenda em transportes públicos já que a capa fará muita gente do banco da frente ou do lado perder a sua "paragem". Politicamente pouco correcto... ou só para mulheres e, sobretudo, quem gosta delas. Oh, Ana, tens de ler este!

    José Mateus Cavaco Silva at June 01, 2007 14:11 | link | comments
    Tags: livros

    OTA: COISA SÉRIA OU ANEDOTA ?

    Nos últimos tempos, a discussão da Ota tem sido uma anedOta. Com ministros, camelos, desertos, cancros, braços e pernas partidos e outras desgraças, nomeadamente a da falta de inteligência. Os portugueses riram-se (amarelo, mas riso) à conta do novo humorista Mário Lino (na blogos, então, a coisa foi um fartote), mas o caso é sério e passado o riso provocado pela cómica intervenção linista é necessário pensar a sério. Quer dizer, com inteligência e seriedade (que é que tem faltado).

    Dois documentos recentes do Professor António Brotas são a oportunidade para começar a pensar a sério o assunto.

    Em carta aberta aos candidatos à Câmara de Lisboa, o professor (que, ao contrário de muitos outros, tem mais que suficientes conhecimentos científicos para fundamentar o que diz) avisa:

    "A intervenção de ontem do Exmo. Senhor Presidente da República alterou profundamente a situação. O país vai mesmo discutir a localização do novo aeroporto de Lisboa (do NAL).

    Esta discussão durará, possivelmente, dois anos. Se, no final, se concluir que o NAL pode ser construido num local da margem Sul (há vários locais pelo menos à primeira vista propícios para isso) são ganhos dois anos porque um aeroporto na margem Sul demora, no mínimo, quatro anos menos a construir do que um aeroporto na Ota.

    Infelizmente, o ministro Mário Lino não esperou três dias. Abriu um concurso para adjudicar o projecto de um aeroporto na Ota e fez esta semana uma pré-selecção de três concorrentes. Por mais competente que seja o vencedor e por melhor que trabalhe, projectará sempre um aeroporto acanhado, com maus acessos, deficiente sobre muitos aspectos, caro, muitíssimo dificil de construir e insuficiente para servir o país por um largo periodo. (Que o ministro comparou a um indivíduo sem uma perna, com um braço partido e todo torto, mas sem um cancro).

    Se, entretanto, se concluir que que o NAL pode ser construido na margem Sul, o projecto do aeroporto da Ota vai para o lixo. O país perderá bastante dinheiro, mas não fica com o futuro atrofiado como seria o caso de embarcar numa obra errada.

    A única questão que pode ser impeditiva da construção do NAL na Margem Sul e que exige um estudo sério e aprofundado é o da protecção dos aquíferos subterraneos. O debate sobre esta questão, que foi levantada  por alguns ambientalistas, pelo próprio ministro, pelo Presidente da CCRLVT e, mais recentemente, por alguns professores de Coimbra, deve ser conduzido com grande abertura e limpidez para ser convincente. Dispomos de dois anos para o fazer porque os estudos sobre o aeroporto da Ota propriamente dito estão atrasadíssimos.

    Em qualquer caso, os estudos sobre os aquíferos serão sempre uteis, pois sensibilizarão o país para a importantíssima questão da sua protecção, que não é um problema posto unicamente pela construção de um aeroporto mas, também, por uma série de outros projectos industriais, urbanísticos e agricolas. "

    Ontem, o Professor Brotas (Professor jubilado do IST e militante do PS) explicou como desatar o nó dos "estudos", como decidir e os tempos de decisão:

    "O país está afogado em estudos, muitos dos quais não foram feitos, mas de que se fala como se o tivessem sido.

    E como escolher a entidade encarregue de fazer o estudo? Um estudo encomendado pelo Parlamento será só mais um estudo a confrontar com outros de que se fala, alguns dos quais nem feitos foram. E, depois, será necessário um estudo para comparar os estudos. Ora o problema o problema da futura localização do NAL é mais facil de esclarecer ( e mesmo resolver) do que parece.

    Com efeito: 1) Não é necessário nenhum estudo para se saber que um aeroporto na Ota só se pode justificar se não puder ser construido nunhum outro aeroporto na Margem Sul.2) A única questão que pode ser impeditiva da construção do NAL na Margem Sul e que exige um estudo sério é a da protecção dos aquíferos subterraneos. É este o único estudo que há a fazer. Sobre o assunto devem ser ouvidos todos os especialistas portugueses na matéria e , se necessário, depois, devem ser ouvidos especialistas estrangeiros. É ESTE O ESTUDO QUE A ASSEMBLEIA DEVE EXIGIR QUE SEJA FEITO sem ser propriamente ela a encomendá-lo, mas reservando-se o papel de o acompanhar de perto e, se necessário, controlar, fiscalizar e avaliar.3) Este estudo, que infelizmente até agora não foi feito e deve começar o mais depressa possivel, pode levar, talvez, dois anos a fazer. Mas isto não trará qualquer atraso dado o grande atraso das estudos sobre a construção do aeroporto da Ota. O que é necessário é que seja convincente para não haver mais atrasos.

    (O argumento dos choques com as aves migatórias e não migratórias é perfeitamente risivel. Enviei, em 1999, uma carta à Ministra do Ambiente sobre o assunto e vou pedir ao Reitor da Universidade Nova de Lisboa para organizar um seminário sobre este tema. Mas é perfeitamente claro que se trata de um assunto não  impeditivo da construção de um aeroporto)."

    É importante, dado o estado a que isto chegou, fazer uma discussão aberta (participada pela opinião pública e convincente), séria (sem palhaçadas) e inteligente (com recursos científicos e metodologias sérias, sem o estalinismo de argumentos de autoridade baseados "estudos" desconhecidos e esotéricos)... Senão, a Ota será mesmo uma anedOta! Com custos políticos incalculáveis e o PS será acusado durante décadas de ter desbaratado os poucos recursos do país e de ter falhado uma oportunidade histórica de mudar o perfil da economia portuguesa (há algum estudo de Inteligência Económica sobre funções e perspectivas estratégicas com suas consequências da construção de um "hub" para o século XXI na fachada atlântica da Europa...?). Penso que José Sócrates não gostará de ser recordado como o autor e responsável de tal coisa... o que até seria injusto!

    José Mateus Cavaco Silva at June 01, 2007 13:45 | link | comments
    Tags: ota







    Um blog não é um jornal, nem é um fórum. É um local de confronto de ideias. Debate das ideias que o autor do blog submete aos leitores. Convém, por isso, que por mail ou directamente nos "comments", os leitores se exprimam. Troquem ideias. Não só com o autor do blog como também entre si. Para o debate, todos são bem vindos. Da discussão…

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