La croissance américaine a fortement décéléré au troisième trimestre, s'établissant à 1,6% en rythme annuel. Cause principale de cette contre-performance : la chute des investissements faits par les ménages dans le secteur immobilier, qui a atteint 17,4%. Lire >>
"Avec Firefox, les internautes sont mieux protégés"
Le monde des navigateurs est en pleine ébullition. En quelques jours, Internet Explorer puis Firefox ont été mis à jour. Trois questions à Tristan Nitot, président de Mozilla Europe.
Firefox 2 veut reprendre une longueur d'avance sur Internet Explorer
Mardi, à 23 heures, la fondation Mozilla mettra en ligne la version 2 de Firefox. Plus complet, stable et rapide, le navigateur libre doit reprendre son avance technologique sur le récent Internet Explorer 7.
Des règles pour la "web-campagne" présidentielle Pas de liens sponsorisés politiques, des listes de diffusion maniées avec une extrême précaution, une modération "a priori" des messages dans les forums? La CNIL et le Forum des droits sur Internet définissent les "usages acceptables" avant les élections de 2007.
Hoje, a 18H.COM dá conta de um estudo do governo britânico que não deixa margem para dúvidas sobre o atraso que esta Europa está a "ganhar" naquilo que é mais decisivo... O fiasco da "estratégia de Lisboa", que seria boa mas que se ficou pelas intenções, também fica patente:
" R&D : l'Europe à la traîne
Selon un classement effectué par le gouvernement britannique, les investissements des firmes européennes en R&D ont progressé de 5,6% seulement en 2005-2006, contre plus de 15% aux Etats-Unis, et plus encore dans certaines régions d'Asie. Lire>> "
Surrealusitano: éspecime dominante na elite portuguesa, que se caracteriza por adoptar comportamentos surreais e incompetentes quando comparados os das outras nações desenvolvidas, mas que por alguma razão ainda não identificada não é punido e perpetua a sua actividade destrutiva do valor social e económico das instituições portuguesas
Casos exemplificativos recentes:
1 - Nas sessões do Road-Show de apresentação da Galp pela Europa fora, está toda a gente rendida ao espírito surrealusitano. Conta-se por aí, que numa das sessões, estava-se a começar a apresentação, quando um dos presentes interrompe logo à partida, com os seguintes dizeres:
- Não nos interessa essa conversa de treta - responda-nos já: quem é afinal o CEO da empresa?
2 - O surrealusitano está bem impregnado no ministério da Economia: Castro Guerra tem a lata de dizer que a culpa da electricidade aumentar é do consumidor, porque andou muito tempo a pagar abaixo do que custava (!) mas desta feita não foi obrigado a desculpar-se
3 - Os bancos estão a dar informações totalmente erradas sobre a OPV da Galp, noticia hoje o Jornal de Negócios, sendo o pior a Caixa Geral de Depósitos - por acaso até é accionista da Galp (!)
4 - Por fim, sabem o que vai acontecer aos surrealusitanos que cometeram estas prosaicas incompetências?
Simplesmente nada - a impunidade é a veia criativa de um surrealusitano, perpetuada pela culpa de alguém que não existe
Une nouvelle étude présentée par EurActiv et la Fédération Internationale des Journalistes (FIJ) soulève un débat sur les relations entre les acteurs européens et les médias. Cette enquête et les discussions qui l'ont suivie montrent qu'elles peuvent encore être améliorées.
L'étude sur "La perception des groupes d'intérêt par les médias dans les affaires européennes" a été présentée lors d'une conférence d'EurActiv, le 24 octobre 2006.
Les principaux résultats de cette étude sont les suivants :
Les ONG sont considérées comme des communicateurs plus efficaces que les fédérations professionnelles
La plupart des associations ne sont pas assez reconnues dans les cercles médiatiques
Les journalistes travaillant dans les affaires européennes considèrent l'information en ligne comme indispensable pour gagner du temps (notamment l'accès à des résumés du contexte)
La publication rapide des positions avant des événements européens et de meilleurs sites web sont aussi préférés aux canaux de diffusion traditionnels (accès aux dirigeants des associations, conférences de presse et appel pro-actif des journalistes)
Les journalistes souhaitent de meilleures conditions pour proposer une couverture en profondeur, faire du journalisme d'investigation et protéger les sources
La transparence et les règles éthiques sont considérées comme essentielles pour l'information sur les groupes d'intérêt
Les principaux intervenants Jérôme Vignon (directeur de la DG Emploi) et Aidan White (secrétaire général de la FIJ) ont élargi la perspective de ce document.
Dans un discours sincère, M. Vignon a évoqué l'histoire de la politique de communication de l'UE et ne s'est pas privé de faire des commentaires critiques sur sa propre institution. Après l'ère Delors, où la relation entre la Commission et les médias était positive, cette relation a tourné au cauchemar pendant la Commission Santer, a souligné M. Vignon. La Commission Prodi qui a suivi n'a pas vraiment fait progresser la stratégie de communication, le président lui-même n'étant pas un "bon communicateur" et sa Commission ayant trop mis l'accent sur "l'intégrité éthique" entraînant des règlements de lutte contre la fraude qui l'ont empêchée d'être efficace.
Jérôme Vignon a aussi ouvertement reconnu que la Commission Barroso était divisée sur la stratégie de communication de la vice-présidente Wallström. Cette division, selon lui, est entre ceux qui ont une "vision cynique" des choses et veulent négocier de bons messages avec les médias, et ceux qui considèrent que les citoyens doivent être mieux informés.
Le secrétaire général de la FIJ, Aidan White, a soutenu le code de conduite pour les médias et les journalistes à Bruxelles. Selon lui, une des choses les plus importantes est d'établir du respect professionnel et de la transparence entre les acteurs européens et les médias. Il a souligné que les journalistes ne pouvaient pas demander cette transparence sans être transparents eux-mêmes et a demandé plus d'informations sur les sources de revenu.(...)" Continuar a ler AQUI
Fans of abstinence had better be sitting down. "Saving yourself" before the big game, the big business deal, the big hoedown or the big bakeoff may indeed confer some moral benefit. But corporeally it does absolutely zip. There's no evidence it sharpens your competitive edge. The best that modern science can say for sexual abstinence is that it's harmless when practiced in moderation. Having regular and enthusiastic sex, by contrast, confers a host of measurable physiological advantages, be you male or female. (This assumes that you are engaging in sex without contracting a sexually transmitted disease.)
In one of the most credible studies correlating overall health with sexual frequency, Queens University in Belfast tracked the mortality of about 1,000 middle-aged men over the course of a decade. The study was designed to compare persons of comparable circumstances, age and health. Its findings, published in 1997 in the British Medical Journal, were that men who reported the highest frequency of orgasm enjoyed a death rate half that of the laggards. Other studies (some rigorous, some less so) purport to show..." continuar a ler AQUI
Fiquei pasmado ao ouvir um senhor da Querqus manifestar-se contra um volumoso investimento do IKEA porque a fábrica fica em reserva ecológica e ainda por cima por ali há aquilo a que ele designou por um "pequeno povoamento de sobreiros". Se não é impossível investir onde haja uma reserva ecológica resta instalar as fábricas na Avenida da Liberdade, em Lisboa, pois alguém decidiu que este país devia ser uma reserva ecológica, mas era o que faltava que os portugueses ficassem desempregados por causa de um "pequeno povoamento de sobreiros". Já não há pachorra, este país foi invadido por idiotas. "
PEKIN (AFP), Des ouvriers du bâtiment font une pause assis sous une publicité géante annonçant le prochain sommet sino-africain à Pékin.
Chirac na China PEKIN (AFP), Jacques Chirac à son arrivée à Pékin: au premier jour de sa visite en Chine il a appelé les entrepreneurs français à agir en "conquérants".
" Chaque année, des milliards d'euros d'inventivité française quittent ainsi clandestinement l'Hexagone, précieuses données « piratées » parfois au moyen de simples clefs USB, comme le révèle le dossier de L'Expansion (pages 34 à 64).
Voilà pourtant un phénomène qui devrait nous rassurer tout autant que nous alarmer. Certes, l'ampleur du pillage exige que la France, trop naïve, apprenne à se méfier davantage, même si, en la matière, il n'existe pas de « ligne Maginot de l'innovation », comme le souligne Serge Tchuruk, le patron d'Alcatel. Et ce n'est pas non plus du côté du « patriotisme économique » qu'il faut chercher les moyens de nous défendre efficacement - on en voit les effets pervers avec les affligeantes turbulences secouant Airbus et EADS, ces fleurons industriels européens que, sur les deux rives du Rhin, l'Etat a voulu trop protéger. Comme le soulignent de récents rapports, il conviendrait plutôt de prendre un certain nombre de mesures publiques et privées dans le domaine de « l'intelligence économique », visant à améliorer la compétitivité mais aussi la sécurité de nos entreprises dites « sensibles ». De même, notre recherche, qui gagnerait à être encouragée dès l'université, doit apprendre à mieux utiliser l'arme dissuasive des brevets, comme le font, entre autres, les Américains. (...)
" A quoi bon prendre des risques ? Une incroyable quantité d'informations précieuses est publiée ou en libre accès lors de salons professionnels ou de colloques, et, bien entendu, sur Internet. Le tout est de savoir les trouver, les recouper et les analyser. L'intelligence économique est bien plus efficace que les "barbouzeries" en tout genre », martèle Alain Juillet, à la fois ex-officier de la DGSE et ancien cadre dirigeant de Pernod-Ricard, Suchard et Marks & Spencer.
Rares sont les chefs d'entreprise français qui ont compris l'enjeu. « Nos sociétés consacrent entre 0,2 et 0,3 % de leur chiffre d'affaires à l'intelligence économique, dix fois moins que leurs homologues japonaises et britanniques », assène Rémy Pautrat, ancien patron de la DST, aujourd'hui président de l'Institut d'études et de recherche pour la sécurité des entreprises (Ierse). «L'ignorance coûte plus cher que l'information », disait le président John Kennedy."
Businesses: 'Why should we invest in EIT?' The Commission expects businesses to invest 2.1 billion euro in the future European Institute of Technology, but businesses want to know what incentives will be offered.
'Business does not trust universities' For historical reasons, the science-business gap won't be bridged overnight. Political pressure and tax incentives are needed to push the business community to take an interest in working with universities, argues Professor Sylvain Kahn in an interview with EurActiv.com.
Interview: 'Open access key condition for EU research infrastructures' Any country is free to join the European research infrastructure projects and any scientist can access them, once they are operational. The perfect incentive for "foreign brains" to come to Europe, says John Wood in an interview with EurActiv.com.
EU research facilities to pool international talent An EU forum has identified 35 projects for building large-scale European research infrastructures. These facilities are expected to become international 'talent and foreign brains' pools.
Lingots d'or à Hong Kong: un nouveau scandale éclabousse Pinochet
Après l'affaire des comptes bancaires secrets à l'étranger, un nouveau scandale financier a éclaboussé mercredi l'ancien dictateur chilien Augusto Pinochet, soupçonné d'avoir caché dans une banque de Hong Kong des lingots d'or pour une valeur de 100 à 160 millions de dollars. la suite
Houve desde o início um erro grave no modo como os "neo-conservadores" (erro típico, de resto, daquela extrema-esquerda europeia dos anos vinte e trinta que é a mãe de todos eles...) encararam a intervenção no Afeganistão ou no Iraque.
Um erro de ingenuidade e de normativismo ideológico. Erro que se manifesta e concretiza, entre outro, no menosprezo e papel menor concedido a aliados locais. E que se manifesta também na escolha ambígua e frequentemente errada e errante desses aliados... O caso do Afeganistão é disso paradigmático. Temo muito que no Irão se esteja a passar e preparar a mesmíssima coisa...
Para exemplificar o que estou a dizer, uso o caso do Afeganistão. O "inimigo" era Bin Laden e, por tabela, os seus "senhorios" talibans do mullah Omar e os vários pequenos senhores da guerra patchuns e outros carniceiros bem identificados. A aliança a estabelecer só podia ser feita, portanto, com quem no terreno se opunha a esta gente e às suas práticas terroristas - a Aliança do Norte do comandante Massoud.
O assassinato de Massoud pela Al-Qaeda, horas antes do ataque à Twin-Towers complicou, evidentemente, as coisas... De resto, Bin Laden sabia muito bem o que fazia ao mandar assassinar o comandante da resistência afegã, primeiro, aos soviéticos e, depois, aos talibans. Mas o estado-maior de Massoud era suficientemente sólido e qualificado para, mesmo após o assassnato do comandante, prosseguir na via aberta por Massoud que combinava o islão e a liberdade.
Após o assassinato de Massoud, a Aliança do Norte decide uma vasta ofensiva contra os talibans, começando por atacar Cabul. Washington opôs-se então ao ataque a Cabul... mas a determinação e a necessidade dos homens da Aliança do Norte levou a melhor e os talibans foram corridos e varridos de Cabul e a ofensiva desalojou-os de todas as cidades, obrigando o mullah Omar e Bin Laden a fugirem para o Paquistão. Os americanos acabaram por seguir e integrar-se na ofensiva e no primeiro governo afegão, pós-queda dos talibans, o estado-maior de Massoud, vencedor da guerra, vai naturalmente ocupar três pastas estratégicas - Negócios Estrangeiros, Defesa e Segurança (com o controle legal dos serviços secretos) - mas leva logo com um "tecto" por cima, um chefe de governo patchun, amigo dos talibans e de uma família enriquecida pela economia do ópio e que nunca se tinha batido nem contra soviéticos nem contra talibans, Hamid Karzai...
Depois, nas remodelações seguintes, a Aliança do Norte foi sendo desalojada das pastas que ocupava (a primeira foi a da Segurança e serviços secretos e, logo em seguida, começaram os atentados talibans...) até perder o último posto importante que detinha, os Negócios Estrangeiros. O resultado está à vista: desenvolvimento desenfreado da economia do ópio (que Massoud sempre tinha combatido) e talibans, enriquecidos por essa economia e bem armados, a reaparecer por todo o lado e com dinheiro para comprar tudo... A Aliança do Norte, entretanto, desapareceu das primeiras linhas do governo Karzai e remeteu-se a uma estratégia defensiva em todo o território não-patchun do Afeganistão. Para os americanos e seus aliados (ingleses, franceses, polacos e também portugueses), a situação no terreno ameaça tornar-se insustentável enquanto o poder político está todos os dias a liquefazer-se e Karzai a pedir todos os dias mais dinheiro...
Claro que o Paquistão jogou todo o seu peso na balança para que a Aliança do Norte, que Islamabad suspeita de entendimentos com a India, fosse afastada do poder e para que, no pós-taliban, o Afeganistão continuasse sob hegemonia patchun, tribos com grandes afinidades com o Paquistão. Claro que Riad pode também ter feito um poderoso lobby a favor desta pretensão do Paquistão. Mas, sobretudo, claro que Washington foi de uma grande ingenuidade ao deixar que Islamabad e Riad estabelecessem as condições e o quadro político para uma intervenção no Afeganistão. Claro também que tanto Riad como Islamabad se estavam nas tintas para as consequências pois que iria pagar as favas seriam sempre os americanos e os aliados que os seguissem para o Afeganistão.
A ingenuidade dos neo-conservadores consiste, portanto, em deixar que interesses estranhos, mesmo que "amigos" mas estranhos à operação, definam o quadro e as linhas políticas em que a operação vai ocorrer. E consiste ainda em não ter entendido claramente que há um imprescindível trabalhgo de terreno que a infantaria americana não pode realizar e que só aliados locais podem desempenhar com sucesso e ainda com custos muito inferiores, quer em dólares quer em vidas. O normativismo ideológico, em traços largos, tem consistido num antropocentrismo que dá prioridade a visões ideais do mundo (próprias do universo dos neo-conservadores e tributárias de um certo "dever ser") e que evacua a análise concreta do quadro político-militar da intervenção, das suas relações de força e do que é necessário fazer para as gerir com vista à vitória. Na prática, a ingenuidade manifesta-se aqui num supôr a vitória implícita e adquirida, sem necessidade de esmiuçadas análises, sem descer ao "micro" mas raciocinando apenas pelas grandes linhas e eixos.
O sucesso desta operação no Afeganistão, como do Iraque e como de outras possíveis, depende do tempo que Washington levar a superar estas suas ingenuidades... Até lá, é a própria "guerra ao terrorismo" que está comprometida.
No New York Times, de hoje:
MILITARY ANALYSIS Iraqi Realities Undermine the Pentagon's Predictions
By MICHAEL R. GORDON The U.S. goal to have the Iraqi military take over primary responsibility for security seems far removed from the violence-plagued streets of Baghdad.
Idle Contractors Add Millions to Iraq Rebuilding By JAMES GLANZ Overhead costs have consumed more than half the budget of some reconstruction projects in Iraq, according to a government estimate.
The soldier, who has not been named, was visiting the relative at a residence when the kidnapping occurred Monday night. He did not have permission for the visit, a military spokesperson said Tuesday.
Shortly after the abduction, the kidnappers reportedly contacted the relative on the soldier's cell phone, the military said.
The soldier is an Iraqi-American translator, said CNN correspondent John Roberts, who was embedded with troops conducting the search.(Read Roberts' account of the search)
"Gosto das pessoas que defendem as suas ideias sem baixar os braços"...
Uma grande entrevista de Clint Eastwood, quando sai o seu filme consagrado à batalha de Iwo Jima - uma das mais violentas da II Guerra, que opôs americanos e japoneses. No L' Express, desta semana... Ler AQUI
Como a Pide, a Legião e todo o regime da ditadura inquisitorial-salazarenta trafulharam as eleições presidenciais do general Delgado, como o Craveiro Lopes não tinha tido a genica de assinar o decreto que o coronel Robalo se comprometia a fazer publicar, como o meu amigo coronel Eugénio Oliveira não teve êxito no golpe de Beja e como etc, eu ainda tive a infelicidade de apanhar com o regime do "Botas", continuado pelo Marcelo. Tive, portanto, o privilégio de fazer 18 anos numa cela do pavilhão norte de Caxias, sem nunca ter sido sequer julgado pela "justiça" palhaça da ditadura. E tive ainda o provilégio de desembarcar e conhecer Paris aos 18 anos e de estudar fora daqui. Tudo privilégios, incluindo o de conhecer a realidade daquela miserável (em todos os sentidos) ditadura.
Fico, por isso, um pouco irritado ("a saltar-me a tampa", como diria o Rui Perdigão) com a cretinice política e a óbvia ma-fé destes manifestantes da imagem... E pergunto-me se não seria gente desta que na minha infância eu via em manifestações a aplaudir o Salazar. Quando a má-fé atinge as raias do absurdo (pelo que até perde eficácia...) e quando se baseia uma posição política na mentira, é possível pensar tudo e tal gente não pode ser tomada a sério, porque não é séria.
Haverá alguém, em seu perfeito juízo, que acredite que Sócrates tem alguma coisa a ver com Salazar? Claro que não... A mentira aqui só tem uma explicação racional possível: a de que os corporatismos, o complexo neo-corporativo e salazarento e suas manifestações práticas não têm outra base possível e têm que usar a mentira como base da sua acção... Tal como nos tempos da Ditadura fazia! As cores é que podem ter mudado com o tempo...
"Sousa Tavares furioso com acusação de plágio"... é a manchete do "24 Horas", a propósito de factos já noticiados pelo "Correio da Manhã" e aqui já referidos. Miguel tem razão para estar furioso e o caso merece mesmo não um mas o esclarecimento cabal e definitvo aos leitores/pagadores.
IBM and The University of Arizona are developing a course that will teach Management Information Systems and Marketing students to build online communities and social network systems using Web 2.0 technologies. The IBM/University of Arizona partnership is the first of...Read on...
Khartoum is hot...
QUOTATION OF THE DAY
"Khartoum is hot - in all ways." HASHIM WAHIR, an oil executive, on Sudan's economy.
Bio-Carburantes... e Europa
Les biocarburants peuvent-ils réduire notre dépendance au pétrole? [FR] Il devient clair que les biocarburants obtenus à partir du sucre et des huiles végétales ne permettront pas de réduire considérablement notre dépendance au pétrole. Les biocarburants de seconde génération ont-ils une meilleure chance d'y parvenir?
Avenir de l'Europe Les Socialistes européens déterminés à relancer la Constitution Les Socialistes européens ont soutenu les projets destinés à relancer la Constitution européenne et ont décidé de confier à la présidence allemande la tâche de définir une feuille de route. (Com esta é o amigo Carlos, do Tugir, que vai ficar feliz...)
Já tinhamos aqui tratado deste assunto. Notámos também algumas agitações com pretensões e tratámos do assunto aqui. O meu amigo Rui confessava-se também ele "impressionado" ("impressiona-me a capacidade de mobilização de milhares de pessoas, manifestações que, em termos políticos, deveriam ser ponderadas") e acusava-me de algum excesso... Entretanto, surgia a acusação de Gerard Schroder aos sindicatos alemães de terem aberto a porta a Angela Merkel e de o terem traído. (" Berlim, 22 Out (Lusa) - O ex-chanceler alemão Gerhard Schroeder acusa nas suas memórias vários dirigentes sindicais e a esquerda do seu partido, os sociais-democratas do SPD, de terem sido responsáveis pela sua demissão em Maio de 2005, que conduziu à queda do governo SPD/Verdes e a eleições antecipadas") E, logo, o inenarrável barão de Gaia avança em fronda e à boleia dos sindicatos a exigir uma moção de censura ao governo...! Tudo isto não teria muita importância, não fossem algumas tentações de tomar a coisa a sério. Por isso, retomo a assunto para assinalar duas prosas e provas de lucidez, no "Jumento" e de VPV no Público.
“ Foram poucas - diz o "Jumento" - as personalidades do PS, de entre as muitas que não apoiaram a candidatura de Sócrates, que não o elogiaram no dia das eleições, e de então para cá também foram poucos os que ousaram sugerir políticas alternativas, à excepção de Manuel Alegre e dos seus apoiantes mais próximos a regra foi o silêncio. Agora que viram umas manifestações e que a situação se torna um pouco mais difícil, começa a ser fácil ver algumas vozes a levantarem-se no interior do PS.
“ Ao ouvir hoje de manhã Jerónimo de Sousa a afirmar que as manifestações não pretendiam derrubar o Governo mas sim forçá-lo a mudar de política fiquei por momentos estupefacto, o líder de um partido que representa 7,54 % dos votos não só chama a si a interpretação dos desejos dos manifestantes sindicais, como acha que essas manifestações têm maior legitimidade o que as eleições legislativas e o parlamento.
Mas não são as declarações de Jerónimo de Sousa que me preocupam, todos sabemos que ele está convencido que é o líder dos trabalhadores portugueses, e que o “papel de vanguarda do Partido” decorre “da capacidade de organizar e de dirigir a luta popular em ligação permanente, estreita e indissolúvel com as massas, mobilizando-as e ganhando o seu apoio”.
Mas o que me preocupa não é Jerónimo de Sousa, até porque ainda ontem Luís Filipe Menezes sugeria ao PSD a apresentação de uma moção de censura ao Governo, dias antes da discussão do Orçamento. O que me preocupa é que trinta anos depois de adoptada a Constituição os políticos portugueses ainda considerem que levar uma legislatura até ao fim seja a excepção, ou que os deputados do parlamento nada representem face a manifestações.
Por isso jornalistas, políticos e opinion makers se esquecem rapidamente que quem representa o povo português está no parlamento e não na Avenida da Liberdade e a legitimidade dos mandatos dos deputados decorre dos votos em eleições e não de sondagens, e a não ser que se verifiquem condições muitos especiais essa legitimidade é inquestionável.
Jerónimo de Sousa, Alberto João, Luís Filipe Menezes e muitos outros políticos portugueses, do partido do Governo ou dos partidos da oposição, deviam aprender que a Constituição da República não é para aplicar apenas quando lhes convém.
Uma dúvida:
Os sindicalistas estarão convencidos de que as manifestações "espontâneas" em todos os locais onde Sócrates aparece prejudicam a imagem do primeiro-ministro? Longe vão os tempos das bandeiras negras que correspondiam ao sentimento geral, esta estratégia revela a mesma fórmula, mas desta vez corre o risco de jogar a favor de Sócrates, toda a gente já percebeu que as manifestações nada têm de espontâneo e que obedecem a uma estratégia partidária. “
Análise de Vasco Pulido Valente ao “descontentamento”
“ (…) O Orçamento vai com certeza com certeza piorar as coisas. Não agradou à direita por falta de "ambição" (Ferraz da Costa, Lobo Xavier, Catorga, Miguel Cadilhe) e, como é óbvio, enfureceu a esquerda por excesso de "ambição". Para a humanidade vulgar, sem partido e sem dinheiro, o torniquete aperta - nas finanças locais, nas pensões, na saúde, no funcionalismo, nas SCUT e no investimento - e o entusiasmo por qualquer espécie de "reforma", do Estado ou seja do que for, inevitavelmente diminui.
Resta saber se esta agitação afecta Sócrates. Primeiro, no PS. Roseta e Alegre, como de costume, voltaram à cena. Mas não valem nada. O próprio Alegre reconhece que o congresso se destina a "glorificar" o chefe e a pouco mais. E o MIC, essa potência, tem três centenas de "adesões" - no site. Fora do PS, o Bloco e o PC também não ameaçam Sócrates. Apesar da "rua", tanto um como outro continuam, como em 2005, pelos 7 por cento. Para efeitos práticos, não existem. À direita, o CDS (2 por cento) desapareceu e nem por intervenção directa do Altíssimo volta a aparecer. Fica o PSD e fica a sombra de Cavaco. Só que nem Cavaco, nem o PSD querem por enquanto remover ou abalar Sócrates. O que lhes convém é que Sócrates faça o "trabalho sujo" de pôr a casa em ordem e perca a seguir, estrondosamente, em 2009. Não se comprometem agora e herdam a seguir uma situação tolerável.
Sócrates não se julga em perigo, porque julga que chegará a 2009, com o défice da regra e a economia a crescer (idealmente a 3 por cento). Talvez chegue e, se chegar, a partir daí o PS será sem dúvida o partido "natural" de governo. O pior é se não chega… (…)”
Pior, para nós, claro. Não para Sócrates pois ele já demonstrou que não governa para ganhar eleições e se perpetuar no poder… Neste sentido, José Sócrates é o primeiro chefe de governo, do pós-25 de Abril, a romper realmente com a tradição salazarenta de subordinar as medidas do governo não às necessidades reais do país mas à lógica da perpetuação no poder. Sócrates, sem se deixar impressionar, faz o que lhe parece necessário, se depois se apresenta a eleições e se as ganha ou não já são contas de outros rosários…
CLARO is a QT-based Graphical User Interface environment with support for VTK graphics. Provides run-time loading of applications with python scripting.
Graphical User Interfaces with CLARO
CLARO was designed as a flexible environment upon which a custom user interface may be easily developed and modified to suite the needs of an application. The CLARO framework, utilizing VTK graphics, although developed independently of CUBIT, has been optimized for applications that require mesh and geometry manipulation and visualization. It loads the intended application at startup and communicates with it via the Python scripting language. The graphical user interface layout is specified in terms of a series of XML files and built with TrollTech's QT® GUI Builder. While CUBIT is currently the major application supported by CLARO, plans are underway to use CLARO in a number of other applications.
CLARO is now available for licensing and distribution. A password to download CLARO libraries may be obtained by following the directions on the CUBIT Licensing page.
Additional CLARO Resources
White Paper: A more detailed description of CLARO. Written by one of the authors, Karl Merkley.
Customization Tutorial: Powerpoint slides and examples from a one-day tutorial class taught at Sandia. Includes a basic introduction to Python, Using Python and C++ to control Cubit through CubitInterface and an introduction to using QT to develop custom GUI components.
Example Python Scripts: Directory of example python scripts submitted by the Cubit development staff and Cubit Users. (You must have a download password to access) ...."
«O anonimato da blogoesfera continua a fazer vítimas e a mais recente é o jornalista e escritor Miguel Sousa Tavares, autor de um fenómeno de vendas que dá pelo nome de ‘Equador’ (ed. Oficina do Livro). E ‘Equador’ é precisamente o livro na origem da acusação de plágio que surgiu esta semana na internet em freedomtocopy.blogspot.com. Em ‘Estranha Forma de Escrita’, título do texto que não poupa nem o livro nem o seu autor, lê-se em jeito de nota introdutória: “Nem todos temos disposição para ser enganados. Quando compramos um livro, devemos exigir que ele seja autêntico. Quando não é estamos perante o quê? Aqui fica o protesto. Por uma questão de higiene!”O texto que se segue compara ‘Equador’, de Miguel Sousa Tavares, com ‘Freedom at Midnight’ da dupla Dominique Lapierre e Larry Collins, concluindo que “há parágrafos inteiros que foram pura e simplesmente traduzidos”. Ao CM Miguel Sousa Tavares disse não ter conhecimento do caso, o que não obsta a que se sinta magoado com as acusações que descarta tranquilo, mas magoado... “Não ia plagiar um livro que é um ‘best-seller’ mundial e é no mínimo estranho que os tradutores não tenham dado pelo plágio. Se fosse para plagiar não escrevia. Há frases que foram escritas mil vezes na história da literatura, mas tenho o meu próprio estilo. Inimitável”, disse.Sousa Tavares sucede a Prado Coelho acusado de plagiar o escritor João Ubaldo Ribeiro. Por debater fica agora questão maior: a da imunidade virtual.»
" ESTRANHA FORMA DE ESCRITA
«(...)Sir Buphinder Sing, O Magnífico, sétimo marajá de Patiala, não era o mais rico, mas era seguramente o mais imponente dos príncipes indianos, com o seu metro e noventa de altura e os seus cento e quarenta quilos de peso. Todos os dias, despachava vinte quilos de comida, incluindo três frangos com o chá das cinco, e três mulheres do seu harém, depois do jantar. Para satisfazer as suas duas principais paixões – o pólo e as mulheres – o seu palácio abrigava quinhentos puro-sangues ingleses e trezentas e cinquenta concubinas, servidas por um exército de perfumadores e esteticistas, destinado a mantê-las sempre apetecíveis para o apetite voraz de Sir Buphinder. Tinha também o seu corpo privado (sic) de especialistas em afrodisíacos, de modo a mantê-lo capaz de dar conta de tão ingente tarefa. Com o avançar dos anos, tudo foi sendo experimentado na dieta alimentar do marajá, para melhor estimular o seu apetite sexual: concentrados de ouro, prata e especiarias, miolos de macaco decapitado em vida e até rádio. Finalmente, Sua Exaltada Excelência haveria de morrer, prostrado à mais incurável das doenças: o tédio» (...).
Miguel Sousa Tavares, «Equador», págs. 245 e 246, 1ª Edição, 2003
«(…) The acknowledged master of his generation in both fields was the Sikh Sir Bhupinder Singh, the Magnificent, the seventh Maharaja of Patiala (...). With his six-foot-four-inch frame, his 300 pounds (…). His appetite was such that he could consume twenty pounds of food in the course of a strenuous day or a couple of chickens as a tea-time snack. (…) To sustain those efforts, his stables harboured 500 of the world’s finest polo ponies. (…) As he came to maturity his devotion to his harem eventually surpassed even his passions for polo and hunting. (…) By the time the institution reached its fullest fruition, it contained 350 ladies. (…) Sir Buphinder opened his harem doors to a parade of perfumers, jewelers, hairdressers, beauticians and dressmakers. (…) Further to stimulate his princely ardours, he converted one wing of the harem into a laboratory whose test tubes and vials produced an exotic blend of scents, cosmetics, lotions and philters. (…) Recourse to aphrodisiacs was inevitable. His Indian doctors worked up a number of savoury concoctions based on gold, pearls, spices, silver, herbs and iron. For a while, their most efficacious potion was based on a mixture of shredded carrots and the crushed brains of a sparrow. When its benefits began to wane, Sir Bhupinder called in a group of French technicians whom he naturally assumed would enjoy special expertise in the matter. Alas, even the effects of their treatment based on radium proved ephemeral (…). His was a malady that plagued not a few of his surfeited fellow rulers. It was boredom. He died of it» (…).
Dominique Lapierre e Larry Collins, «Freedom at Midnight», págs. 175 e 176. 2ª Edição, 2002
«Quanto ao marajá de Gwalior, esse, imaginou a mais curta e mais extraordinária das linhas férreas de toda a Índia: era um comboio miniatura, também com os carris em prata maciça, que tinha origem na copa do palácio e penetrava na sala de jantar, através da parede. Aí, sentado em frente a um comando cheio de botões, o próprio anfitrião fazia o comboio correr ao longo da extensa mesa, apitando e acendendo luzes e fazendo-o parar diante de cada convidado para que este se servisse do vagão-whisky, do vagão-Porto, do vagão-Madeira ou do vagão-tabaco».
Miguel Sousa Tavares, «Equador», pág. 247, 1ª Edição, 2003
«The passion of the Maharaja of Gwalior (...) was electric trains. (…) It was laid out over 250 feet of solid silver rails set on a mammoth iron table at the centre of the palace banquet hall. (…) By manipulating his control panel, the prince could pass the vegetables, send the potatoes shuttling through the banquet hall, or order an express to the kitchens for a second helping for a hungry guest».
Dominique Lapierre e Larry Collins, «Freedom at Midnight», pág. 171. 2ª Edição, 2002
«(...)Também o marajá de Mysore vivia obcecado com as suas capacidades erectivas: a lenda prescrevia que o segredo do seu poder e prestígio entre os súbditos era a qualidade da ercção do seu príncipe, e, assim, uma vez por ano, durante as festas do Principado, o marajá exibia-se ao seu povo, sobre o dorso de um elefante e em pleno estado de erecção. Para isso também ele recorria a todo o tipo de afrodisíacos que os especialistas de ocasião pudessem recomendar. A sua ruína aconteceu quando fez fé num charlatão que lhe garantiu que o melor remédio para uma erecção sempre pronta era pó de diamante: Sua Majestade Elevadíssima arruinou o tesouro real a engolir chás de diamante em benefício do seu ceptro erguido. (...)»
Miguel Sousa Tavares, «Equador», pág. 246, 1ª Edição, 2003
«(...)Until the turn of the century it had been the custom of the Maharaja of Patiala to appear once a year before his subjects naked except for that diamond breastplate, his organ in full and glorious erection. (…) As at the Maharaja walked about, his subjects gleefully applauded, their cheers acknowledging both the dimensions of the princely organ and the fact that it was supposed to be radiating magic powers… (…).
An early Maharaja of Mysore was informed by a Chinese sage that the most efficacious aphrodisiacs in the world were made of crushed diamonds. That unfortunate discovery led to the rapid impoverishment of the state treasury as hundreds of precious stones were ground to dust in the princely mills. (…)»
Dominique Lapierre e Larry Collins, «Freedom at Midnight», pág. 168. 2ª Edição, 2003
«(...) O marajá de Gwalior, esse, era antes um obcecado pela caça: matou o seu primeiro tigre aos 8 anos e nunca mais parou – aos 40 tinha morto mil e quatrocentos tigres, cujas peles revestiam por inteiro todas as divisões do seu palácio. (...)»
Miguel Sousa Tavares, «Equador», pág. 246, 1ª Edição, 2003
«(...) Bharatpur bagged his first tiger at eight. By the time he was 35, the skins of the tigers he’d killed, stitched together, provided the reception rooms of his palace with what amounted to wall to wall carpeting. (…) The Maharaja of Gwalior killed over 1400 tigers in his lifetime… (…)».
Dominique Lapierre e Larry Collins, «Freedom at Midnight», pág. 174. 2ª Edição, 2003
Les SS arrivent dans un village et rassemblent la population. Un jeune pretre parvient à s'enfuir mais il est immédiatement poursuivi par un jeune nazi.
Le pretre se retrouve coincé dans une cour, plus d'espoir... Le jeune soldat vise et s'apprete à tirer quand soudain le cieldevient noir et Dieu lui-même intervient en criant:
- « Arrete, malheureux! ne tire surtout pas! Un jour, ce jeune polonais sera Pape! »
North Korea’s nuclear test jolted the world and sent diplomats into a flurry of activity. In this special bulletin, FP looks beyond the news conferences, sound bites, and high-level meetings to reveal what the crisis has changed—and what it hasn’t.
The first step in crafting a new North Korea policy will be admitting that the old policies have failed. Not only has Pyongyang successfully tested a weapon, it’s now operating a nuclear assembly line that could ultimately threaten American cities. Unfortunately, as the dust settles from the test, the United States, China, and South Korea are stuck reciting the same tired lines. They had better find some new material fast.
Intelligence services have now confirmed North Korea’s nuclear test, making it the ninth member of the nuclear club. Who has the means and the motive to be next? FP looks at some of the countries most likely to follow North Korea’s lead.
Korea expert Marcus Noland reflects on the timing of the test, what it means for regional security, and why he fears that North Korea may be receiving dangerous signals from the West—signals that could lead to conflict.
Nesta foto do "botas", com sua escalfeta, só falta mesmo o mantéu nos joelhos que a casa do "feitor da quinta" era fria, quase tão fria como a própria quinta, e ele era fraco, embora mau. Também era muito ignorante, ignorando mesmo o que ignorava, mas afeito a uma escolástica e uma retórica sebenteiras que lhe permitiam ser rei, enquanto mantivesse cegos todos os outros...
Think tank, un mot issu de l'argot américain, mais dont les succès est unanime auprès des élites de la planète. Certains se plaignent même d'un retard français en ce domaine. Mais il ne suffit de décider de produire des idées novatrices, influentes, indépendantes, et même si possible vraies pour y parvenir. Cela suppose toute une machinerie...
Regret unamime : il n'existe pas de vraies think tanks en France. Du moins pas de l'importance de celles qui fleurissent aux États Unis et exercent une influence si vive sur le débat public. Quelques remarques contrastrées sur un contraste remarqué...
Signe de vitalité de l'Intelligence Économique : la mutliplication des rapport. Le dernier est celui du Conseil Économique et Social téléchargeable. Au risque d'une certaine perte dans la précision des notions...
30 septembre 2006 - La nouvelle communication externe
La communication externe de l'entreprise s'est longtemps bornée à la célébration euphorique de la marchandise ou de la marque. Comment faire quand elle doit faire face à des facteurs non économiques ?
What makes the world go 'round? Class struggle, battle between light and darkness, God and Satan, power of love, or according to my redneck neighbor, the desire to get and consume another six-pack of beer? One can believe that any one of these forces or motives is what makes humans tick. I, on the other hand, after in-depth examining of human condition, have come to the conclusion that the thing that moves, shakes, and makes human destiny and history is the cat. Yes, cat, that is scientifically known as "Pussituos Felinuos." >>>
In a speech, Pope Benedict XVI quoted 14th-century Byzantine emperor Manuel II Paleologus who said: "Show me just what Mohammed brought that was new, and there you will find things only evil and inhuman, such as his command to spread by the sword the faith he preached".
Now, it is not a big secret that the sword was used quite effectively to spread Islam from the desert that is Arabia all the way to Morocco and Indonesia, as that was the only form that the early Arab could communicate, (not that much has changed). I mean the man who was allocated to Persia, Ali the "Amir of Momenin" had a sword which was blessed with two blades!! which was absolutely necessary as the Persians were showing more resistance.
But coming from the leader of the other Semitic religion this is quite debatable. The clear difference is that it wasn't the early Christians who used violance to spread Christianity, but the later ones!! I guess the early Christians were too busy being fed to the lions!
But, you've got to hand it to the Pope. Being German and a former Nazi he has his cunning abilities. By using quotations from someone who is already dead he masterfully neutralized the famous Islamic Fatwa, which would have been declared had emperor Manuel II Paleologus been still alive. (Clever ha!)
Pope Benedict XVI has later said he is "very upset" that his speech on Islam offended Muslims and caused such reactions and expressed his respect for their faith"! In other words he is sorry about the way Muslims have reacted!!
Which makes me think, maybe the Pope isn't as clever as I thought. He must have read what Manuel II Paleologus, had said centuries before him, and with such accurate documentations and the recent reactions to the Danish cartoons, he must have had some idea.
Well all in all, this latest clash between two of the three leading Semitic holy religions, may have upset the followers and their desire to prove that violance has nothing to do with religion by burning a few churches and attacking a few nuns and threatening to decapitate the Pope unless he converts to Islam. It also made something unthinkable happen... It was announced that the Vatican has decided to use extra protection.
Who would have thought... thanks to Islam Catholics are now willing to use protection!
"Développer un savoir-faire tout en surveillant de loin l'activité des concurrents ne suffit plus. L'information dite stratégique fait partie des armes indispensables pour s'imposer sur les marchés. Encore faut-il savoir l'identifier, la recueillir, la faire circuler. Et parfois même faire face à des opérations de déstabilisation..."
"Nous passons du management de l'information au management PAR l'information. Mais il est très dangereux de faire de l'intelligence économique sans se préoccuper de la sécurité de l'information. Les deux sont intimement liés.
De plus en plus, l'information devient un objet à gérer et un lieu de création de valeur. La valeur et la performance sont aujourd'hui créées par le système d'information. Si l'entreprise se préoccupe un peu plus d'information, peut-être résoudra-t-elle de nombreux problèmes..."
During the years between world wars one and two, strategists like J.F.C. Fuller contemplated the role of cities in light of his work on the emerging theory of maneuver warfare (3GW). They speculated that cities, particularly large ones in a strategic locations, could be used to dampen or stop the rapid advance of maneuver forces seeding chaos in their rear areas. This analysis proved out, particularly in the steppes of Russia, as cities proved their ability to first slow and then bleed maneuver forces dry. Within the context of emerging theories of system disruption, that are emerging as this war slowly ramps-up, cities play an entirely different role. As the events in Baghdad are proving daily, cities can be engineered to radiate instability rather than dampen it. This is accomplished through acts that leverage three attributes of modern cities. These include:
Complete reliance on high volume infrastructure networks.
Complex and heterogeneous social networks that are held together under pressure.
Blitzing the system
The key to unlocking the disruptive potential of cities within this new form of warfare, is to attack key points (systempunkts) within target infrastructure and social networks to force a change in the city's dynamic. Infrastructure attacks, particularly on power/fuel/water, negate the ability of the government to deliver political goods (for example, in September Baghdad only received 2.5 hours of electricity a day). This halts economic activity and forces the population to rely upon primary loyalties for daily survival (families, neighborhoods, religious organizations, gangs, etc.). It also damages the ability of the government to deliver political goods, which are the key to legitimacy. As a result, primary loyalties rise and nationalism falls. Next, attacks on the social fabric along fault lines (religious, ethnic, class, etc.), are then used to force these primary loyalty groups to arm themselves for security. Finally, as these manufactured groups naturally come into conflict (for access to resource, protection, or revenge), the city's intrinsic interconnectedness allows it to assume its own emergent dynamic, replete with feedback loops that accelerate conflict.
What this means
The extreme leverage afforded by this method means that Che's dream of a foco insurgency is finally possible. A small group can, if the targets are properly chosen, force a state into failure and keep it there. The key is to limit attacks on the government forces to only those necessary to fracture their moral cohesion, and focus the majority of effort on those activities that accelerate social and economic fragmentation. Unfortunately, once a global guerrilla effort ensconces itself in a major city, all hope of ejecting it within any relevant time period becomes moot. We are sure to see more of this activity in the future. Key insights include:
City collapse offers extreme economic rewards in the form of smuggling and black markets. The more it is deprived, the greater the reward. This creates a positive feedback loop as groups involved in the disruption gain from these activities. For example, insurgent and militia involvement in gasoline smuggling and black market power generation in Baghdad.
The collapse of a central city prevents any hope of countrywide economic recovery. Further, the chaos the city generates radiates outward through refugee flows. As this occurs, the social conflicts are exported, and other cities begin to fall into chaos like dominos.
The sheer complexity and size of modern mega-cities with populations in the millions defies remedy. Once destabilized, these cities will either continue in chaos until either they depopulate or the exhaust themselves. Of course, further impetus (attacks on systempunkts) towards instability can recharge the mechanism as needed.
THE CHANGING FACE OF WAR: Into the 5th Generation (5GW)
In 1989, as the Berlin wall was being torn down, Bill Lind (with Nightengale, Schmitt, Sutton, and Wilson) wrote "The Changing Face War: Into the Fourth Generation" for the Marine Corps Gazette. This seminal article made the case that while large scale interstate warfare was going the way of the dodo, low intensity guerrilla warfare and terrorism would thrive in its stead. They were right.
To make their point, Lind and his collaborators divided warfare over the last two centuries into four generations, where each previous generation was defeated by a successive generation of warfare. While, the first three generations deal with interstate warfare (although I make the point in my upcoming book "Brave New War" that the real fourth generation, missing from the framework, is nuclear warfare -- extreme mobility via ICBMs and SLBMs with extreme firepower via nukes), Lind's Fourth generation was between states and non-states. On the surface, many of the elements described as core to the fourth generation are not new and reflect guerrilla wars we have seen in the past:
The emphasis on extreme dispersion.
Decentralized logistics. An ability to live off of the land.
Psychological warfare aimed collapsing the moral cohesion of the enemy (internal collapse).
Extreme emphasis on maneuver at the expense of firepower.
However, Lind argued that the use of these methods of warfare on a global scale, with new technology, and through new methods of employment in combination with the decline of the West would radically increase the threat posed by fourth generation opponents. This has proven out as these opponents use our strength against us (judo moves) and our rear areas are increasingly targeted (rather than our military forces).
Into 5GW
Lind: Whoever is first to recognize, understand, and implement a generational change can gain a decisive advantage. Conversely, a nation that is slow to adapt to generational change opens itself to catastrophic defeat.
Things would be bad enough with just fourth generation opponents but as the research on global guerrillas has borne out, a new more dangerous generation is forming: potentially a 5th generation of warfare. Much of this new generation was derived and accelerated in cauldron of Iraq, just as the basis for 3rd generation of warfare was proved out in the Spanish Civil war. What we see is jarring:
Open source warfare. An ability to decentralize beyond the limits of a single group (way beyond cell structures) using new development and coordination methodologies. This new structure doesn't only radically expand the number of potential participants, it shrinks the group size well below any normal measures of viability. This organizational structure creates a dynamic whereby new entrants can appear anywhere. In London, Madrid, Berlin, and New York.
Systems disruption. A method of sabotage that goes beyond the simple destruction of physical infrastructure. This method of warfare, which can burst onto the scene as a black swan, uses network dynamics (a new form of leveraged maneuver) to undermine and reorder global systems . It is through this Schumpeterian "creative destruction" that new environments favorable to opposition forces are built (often due to a descent into primary loyalties and pressure from global markets).
Virtual states (ala Philip Bobbitt). Unlike the guerrilla movements of the past, many of the 4GW forces we are fighting today have found a way to integrate their activities with global "crime." No longer are guerrilla movements or terrorists aimed at taking control of the reigns of the state or merely proxies for states. A new form of economic sustenance has been found. This black globalization is already vast (a GDP of trillions per year), and gains momentum through weakening and disruption of states. This military/economic integration creates a virtuous feedback loop that allows groups to gain greater degrees of independence and financial wealth through the warfare they conduct.
NOTE: Whether you call these developments 4GW on steroids or the start of a 5th generation, it just doesn't matter. Whichever way you cut it, things are developing quickly and in the wrong direction.
É a conclusão do Grupo de Acção Financeira sobre a Lavagem de Dinheiro (OCDE):
«Portugal deve adoptar um conjunto de mecanismos de fiscalização que regulem as transacções financeiras entre bancos e políticos ou personalidades públicas. Esta é uma das recomendações do Grupo de Acção Financeira sobre Lavagem de Dinheiro (GAFI), que ontem publicou o seu relatório sobre o combate ao branqueamento de capitais e ao financiamento de actividades terroristas no nosso país.» [Correio da ManhãLink]
"Les paroles incendiaires et définitives du Président iranien, Mahmoud Ahmadinejad, font depuis bientôt un an la une de la presse internationale et leur rhétorique rythme les comptes-rendus journalistiques et académiques des confrontations Iran-Europe et Iran-Etats-Unis sur le dossier nucléaire. Mahmoud Ahmadinejad n'est pourtant pas en charge des politiques étrangères, de sécurité et nucléaire de l'Iran et ses paroles extrêmes ne doivent pas masquer les positions plus nuancées des véritables pouvoirs encore en charge à Téhéran.
C'est en effet le « Guide suprême » iranien, l'Ayatollah Ali Khameini, qui prends les décisions ultimes en matière de sécurité et de politique étrangère, incluant la politique nucléaire iranienne, étant toutefois lié au consensus du « Conseil Suprême de Sécurité Nationale » qui détermine les politiques de sécurité et de défense nationale dans le cadre fixé par le Guide Suprême et dont le Secrétaire, Ali Larijani, est nommé par le Guide Suprême et ne réponds qu'à lui. C'est d'ailleurs Ali Larijani qui est en charge des négociations avec la communauté internationale concernant le dossier nucléaire, et non Mahmoud Ahmadinejad, et ce dernier ne dispose pas de la majorité des voix des douze membres du Conseil de Sécurité iranien.
Ali Akbar Rafsandjani, numéro deux du régime, Ali Larijani, tout comme le Dr Hasan Rowhani, autre membre du Conseil de Sécurité iranien également nommé par l'Ayatollah Ali Khameini, ou Javad Zarif, représentant iranien à l'ONU, ont récemment multiplié les signaux indiquant que l'Ayatollah Ali Khameini souhaitait des négociations directes avec Washington sur le dossier nucléaire. Le Président « élu » Mahmoud Ahmadinejad n'a donc certainement pas les pouvoirs de ses menaces et il n'est, pour s'en convaincre, que de rappeler que le système institutionnel iranien combine les éléments d'une théocratie islamique, dont n'est pas Mahmoud Ahmadinejad, avec un semblant de démocratie. Un réseau d'institutions non-élues, dominé par le pouvoir tout puissant d'un « Guide Suprême » est contrebalancé par un Président et un Parlement élus par le peuple mais dont les pouvoirs sont fortement limités...
"En révélant aux iraniens, le 10 Avril, qu'il leur annoncerait une " bonne nouvelle " nucléaire d'ici quelques jours, le Président Mahmoud Ahmadinejad ne s'attendait peut-être pas à être doublé par son rival des dernières élections présidentielles ! C'est effectivement celui-ci, Ali Akbar Rafsandjani, qui, dès le lendemain et le premier, diffusera l'information selon laquelle l'Iran avait successivement enrichi de l'uranium, dans une interview donnée à Téhéran à la Kuwait News Agency. Quelques heures plus tard, Mahmoud Ahmadinejad emphatisera la même annonce dans un discours télévisé prononcé dans la ville sainte de Mashad en déclarant " que l'Iran a rejoint le club des puissances nucléaires ".
Le quotidien ultra-conservateur Kayhan, a titré sa une d'un retentissant " Echec et mat à l'Occident ", félicitant le Président comme les autres journaux conservateurs. Les journaux réformateurs, quant à eux, dénoncent la récupération et insistent sur le rôle des gouvernements passés et notamment sur celui du précédent Président, le réformateur Mohammad Khatami " qui est à l'origine de cette bonne nouvelle pour notre pays, mais l'homme a toujours fait preuve d'humilité et de sagesse. Il ne se met pas en avant pour souligner que c'est lui qui a mis ces programmes en œuvre " (quotidien réformateur Aftab-e Yazd). L'ancien président réformateur ne s'était pas représenté à l'élection Présidentielle de Juin 2005, laissant le conservateur " pragmatique " Ali Akbar Rafsandjani, à qui il avait lui même succédé en 1997, apparaître comme réformateur face à l'ultra-conservateur Mahmoud Ahmadinejad qui sera élu à la surprise des occidentaux.
Mohammad Khatami, le réformateur, et Ali Akbar Rafsandjani, le conservateur, ont eu ces derniers temps des relations de plus en plus tendues avec Mahmoud Ahmadinejad, l'ultra-conservateur, notamment depuis que du matériel d'écoute a été découvert dans plusieurs bureaux très proches du Président, dans plusieurs Ministères dont ceux de l'Intérieur et des Affaires étrangères (la nouvelle est parue le 22 Mars dans le très conservateur hebdomadaire Tehran Ya Lesarat ol-Hoseyn et n'a pas encore filtré dans la presse internationale). Depuis la chasse est ouverte à Téhéran avec la recherche effrénée d'autres micros cachés et de ceux qui ont commandité leur installation. Les premières pistes semblent remonter à la rue Somayyeh qui mène aussi bien à l'Hôtel Marmar, un des lieux de rencontre préféré entre les dignitaires du régime et leurs informateurs, à une des prisons secrètes du Ministère de l'Information et de la Sécurité et surtout au siège du Mosharekat, le parti réformateur de Mohammad Khatami...
Documentário da televisão francesa realizado na cidade de Clamart. Na mesquita prega-se a violência, vendem-se obras antisemitas que incitam a matar os judeus e recrutam-se terroristas. Se não tivermos precaução, "amanhã", isto pode passar-se em St. António dos Cavaleiros ou noutro local de Portugal.
Na imprensa, entretanto, pergunta-se "Deve-se ter vergonha de ser Francês?" e o tema é, obviamente e com sucesso, explorado por blogs e outros sites, como aqui neste site "Blog de La Droite Libre":
A la question posée récemment par un hebdomadaire : "Faut-il avoir honte d'être Français"?, la réponse est oui. Non pas que la France ait le monopole du mal, bien au contraire. Mais comment pourrait-on être fier d'un pays qui a le culte du reniement , de la repentance à tout propos et du renoncement permanent ? Comment pourrait-on être fier d'un pays qui a honte de son histoire, qui n'ose plus honorer Napoléon ou produire une pièce de Voltaire pour ne pas froisser les susceptibilités de quelque minorité? Comment pourrait-on être fier d'un pays qui autorise, au nom de la liberté d'expression d'un rappeur, l'incitation au meurtre de policiers, mais interdit aux historiens tout libre propos sur la shoah, l'Islam ou l'homosexualité?
Hosni Moubarak, o presidente do Egipto, pediu aos muçulmanos para se interrogarem sobre as suas responsabilidades na «má percepção» do Islão no Ocidente incitando-os a ter um novo discurso religioso em defesa da tolerância e contra o extremismo e o radicalismo.
" Moubarak invite les musulmans à modifier l'image de l'islam
LE CAIRE (Reuters) - Le président égyptien Hosni Moubarak a invité les musulmans à s'interroger sur leurs responsabilités dans la "mauvaise perception" de l'islam en Occident.
Il s'est en outre prononcé pour la promotion d'un nouveau discours religieux afin de défendre la tolérance et de battre en brèche les opinions extrémistes.
"Le monde musulman subit une attaque féroce, dans laquelle l'islam est dépeint de manière erronée et (les symboles, les personnages) et les croyances sacrés des musulmans sont insultés", a déclaré Moubarak lors d'un discours prononcé à l'occasion des célébrations de la nuit du Destin, marquant la première révélation du Coran au prophète Mahomet.
"En tant que musulmans, ne partageons-nous pas une part de responsabilité pour les perceptions erronées au sujet de l'islam? Avons-nous accompli notre devoir en corrigeant l'image de l'islam et des musulmans?", a-t-il interrogé.
"Le temps n'est-il pas venu d'un nouveau discours religieux, qui enseigne aux gens des choses justes au sujet de leur religion (...) et défende les valeurs de tolérance contre celles de l'extrémisme et du radicalisme?"
" Deveríamos concentrar esforços, até para assumirmos que quem nos paga é o contribuinte, garantindo um só sistema público de ensino da matéria, com a cooperação das áreas dos negócios estrangeiros, da defesa, da inteligência e da economia, através de uma sã concorrência, como fazem outros países da União Europeia e até potências bem mais ricas do que nós, de maneira a que a matéria pudesse sair deste nível quase terceiromundista, onde mandam os tradutores em calão, feitos vedetas mediáticas do comentarismo ou subsidiados por potências que nos querem colonizar.
Julgo que falta muito patriotismo científico ao nosso sistema universitário púbico de relações internacionais e por isso nem sequer conseguimos ter os necessários estrangeirados que nos permitiriam aceder à padronização internacional destas matérias. E julgo também que abundam reformadores que precisavam de uma valentíssima reforma, dado quem não parecem preocupar-se com a empregabilidade dos formandos, para não falarmos em certas sumidades que nem sequer sabem o que é viver a aventura de nos últimos vinte anos terem surgido novas gerações que querem "atravessar o limiar da esperanaça". Mas colaborarei com todos os que querem continuar a ter no ISCSP a melhor escola de relações internacionais do país e apoiarei especialmente os que permitirem que os nossos alunos já doutores por outras escolas nacionais e estrangeiras regressem à casa mãe através de urgentes concursos públicos para docentes, a fim de garantirmos o dinamismo da concorrência. Navegar é preciso para que possamos a continuar a viver como pensamos. "
" Receita culinária - Para os dias difíceis (ou a receita mágica de inflacionar sem protesto)
Pegue-se num Secretário de Estado bem maduro, quase fora de prazo, misture-se-lhe uma dose de dias maus e tempere-se com gindungo de pinho, óleo de fígado de bacalhau e sal q.b.
Junte-se-lhe um anúncio de aumento da tarifa eléctrica em 15% e deixe-se ficar a marinar durante um dia na comunicação social.
Caso não fermente, leve-se ao forno eléctrico até que fique com a pele estaladiça.
Caso levede em demasia, despeje-se o preparado no contentor de reciclagem rosa destinado aos dias maus e besunte-se nova peça com metade da tarifa anterior.
Depois do cozinhado estar pronto deve servir-se quente com batatinhas a murro para agrado geral e agradecimentos. LNT
Atenção, povinho: os rivolicionários subsidio-dependentes ameaçam passar à luta armada!
Vem aí, não a Maria da Fonte que só queria que o estado do costa cabral não saísse de Lisboa, mas sim a Maria do Subsídio, que quer chegar a todo o lado com os cofres do estado!
Ou me dão a guita ou passo à luta armada!
Ah, leões (e alguma leoa, por causa das acusações de sexismo...)!
Segundo a Lusa, "o ministro dos Negócios Estrangeiros iraniano reafirmou hoje que o Irão não encontra razões para suspender a sua actividade de enriquecimento de urânio, apesar da poder vir a sofrer sanções do Conselho de Segurança da ONU". Toda a gente já o sabia, embora nos últimos meses imensa gente tenha feito do fingir outra coisa o seu desporto favorito...
Ao mesmo tempo, Teerão ameaça já directamente a Europa, com o pretexto do apoio a Israel, lembrando-lhe que não será só Israel a arder e que está mais próxima do Irão que os Estados Unidos !
Entretanto, pergunta-se na blogos:
"Será que é desta que a Europa desperta?
Aqui há dias já se assinalara que era tempo de Teerão regressar aos palcos mediáticos.
O lunático de Pyongyang não tem a mesma vitalidade do flamejante de Teerão e a ameaça norte-coreana, não sendo de descurar, não tem o mesmo alcance global que a iraniana.
Depois da defesa de riscar Israel do mapa, é a vez da Europa ser ameaçada pelo Presidente iraniano .
Quanto tempo mais vai ficar a Comunidade Internacional impávida e serena à espera que o Irão possua armamento nuclear?
O senhor está, obviamente, a procurar acicatar, ainda mais, o mundo. Mas tudo isto já podia estar resolvido se a Comunidade Internacional tivesse agido no devido tempo.
As sanções já deviam ter sido assumidas. Pelo menos há mais de meio ano.
O senhor PESC, que há semanas dizia, em Viena, estar a alcançar progressos, eles aí estão, à vista de todos: a Europa é ameaçada se assumir uma posição quanto à questão nuclear iraniana.
Em política, as palavras contam. E as proferidas pelo flamejante de Teerão são inaceitáveis.
Será que os europeus, tão habituados ao conforto do sofá, deixando a sua segurança ao Tio Sam vão perceber que não podem continuar refastelados? O Irão não está a oferecer bombons, mas sim uma ameaça ao nosso lar. CMC12:40:00 AM . - .Página inicial . - .Comentários Blogger(1) "
Não, caro Carlos, não será desta, claro. E, provavelmente, tão pouco da próxima... se houver próxima, como ouso esperar. De resto, este caso crítico é a ocasião, o momento certo, para nos interrogarmos seriamente, para interpelarmos alguns conceitos a que ilusões, festas líricas e mais o "fim da hiostória" dos anos 90 pareciam dar vida mas que - este caso o mostra e quase tudo o indica - são mais fetos abortados... E pensar a sério o problema da nossa segurança porque ela é um caso sério defrontado com problemas sérios. E, de caminho, fazer o funeralzinho do "anjinho" (feto abortado) da PESC como "projecto de potência". Ou, senão, qualquer Pasdaran se encarregará do assunto...
O que não podemos é ficarmo-nos pela estéril (embora mesmo muito justificada) indignação moral.
QUEM É QUE VAI FICAR COM
ESTAS ARMAS NUCLEARES?
Quem vai ficar com todo este poder de fogo nuclear são os "pasdaran", os "giardas da revolução" de Khomeiny ( os tais que há uns bon s anos ocuparam ocuparam a embaixada americana e tomaram os diplomatas como reféns) e não propriamente o governo ou o estado iranianos. Acontece que neste momento o chefe do estado iraniano é também o chefe máximo dos pasdaran e dos seus serviços secretos. O "flamejante de Teerão", como lhe chama Carlos, do Tugir, está a usar todos os poderes e recursos do Irão para dotar os seus pasdaran de armas nucleares... Como fala directamente com Alá (como tem afirmado e ainda ontem o repetiu), foi provavelmente essa divindade a recomendar-lhe tal estratégia pelo que é pura perda de tempo usar com ele de argumentos humanos e racionais. Alá manda, diz-lho a ele directamente e ele executa... Assim se vê também como ao discutir com o governo de Teerão (e não com os pasdaran), a Europa se tem enganado de interlocutor...
SPECIAL AND IRREGULAR ARMED FORCES
Troops of the Pasdaran in Qasr-e Shirin Copyright Lehtikuva/PHOTRI
A primacy of state interest over revolutionary ideology was reflected in the Khomeini regime's treatment of the military. Reports to the contrary notwithstanding, the Khomeini regime never eliminated imperial Iran's regular armed forces. Certainly, key military personnel identified with the deposed shah were arrested, tried, and executed. But the purges were limited to high-profile military and political figures and had a clear purpose: to eliminate Pahlavi loyalists. As a means of countering the threat posed by either the leftist guerrillas or the officers suspected of continued loyalty to the shah, however, Khomeini created the Pasdaran, designated as the guardians of the Revolution. The Constitution of the new republic entrusts the defense of Iran's territorial integrity and political independence to the military, while it gives the Pasdaran the responsibility of preserving the Revolution itself.
Days after Khomeini's return to Tehran, the Bazargan interim administration established the Pasdaran under a decree issued by Khomeini on May 5, 1979. The Pasdaran was intended to protect the Revolution and to assist the ruling clerics in the day-to-day enforcement of the new government's Islamic codes and morality. There were other, perhaps more important, reasons for establishing the Pasdaran. The Revolution needed to rely on a force of its own rather than borrowing the previous regime's tainted units. As one of the first revolutionary institutions, the Pasdaran helped legitimize the Revolution and gave the new regime an armed basis of support. Moreover, the establishment of the Pasdaran served notice to both the population and the regular armed forces that the Khomeini regime was quickly developing its own enforcement body. Thus, the Pasdaran, along with its political counterpart, Crusade for Reconstruction, brought a new order to Iran. In time, the Pasdaran would rival the police and the judiciary in terms of its functions. It would even challenge the performance of the regular armed forces on the battlefield.
Since 1979 the Pasdaran has undergone fundamental changes in mission and function. Some of these changes reflected the control of the IRP (until its abolition in 1987) over both the Pasdaran and the Crusade for Reconstruction. Others reflected the IRP's exclusive reliance on the Pasdaran to carry out certain sensitive missions. Still others reflected personal ambitions of Pasdaran leaders. The Pasdaran, with its own separate ministry, has evolved into one of the most powerful organizations in Iran. Not only did it function as an intelligence organization, both within and outside the country, but it also exerted considerable influence on government policies. In addition to its initial political strength, in the course of several years the Pasdaran also became a powerful military instrument for defending the Revolution and Islamic Iran.
Data as of December 1987
Qods (Jerusalem) Force
Iranian Revolutionary Guard Corps (IRGC - Pasdaran-e Inqilab)
While the Constitution of Iran entrusts the military with guarding Iran's territorial integrity and political independence, it gives the Revolutionary Guard [Pasdaran] the responsibility of guarding the Revolution itself. Established under a decree issued by Khomeini on May 5, 1979, the Pasdaran was intended to guard the Revolution and to assist the ruling clerics in the day-to-day enforcement of the government's Islamic codes and morality. The Revolution also needed to rely on a force of its own rather than borrowing the previous regime's tainted units.
By 1986, the Pasdaran consisted of 350,000 personnel organized in battalion-size units that operated either independently or with units of the regular armed forces. In 1986 the Pasdaran acquired small naval and air elements. By 1996 the ground and naval forces were reported to number 100,000 and 20,000, respectively.
Domestic Operations
The Pasdaran has maintained an intelligence branch to monitor the regime's domestic adversaries and to participate in their arrests and trials. Khomeini implied Pasdaran involvement in intelligence when he congratulated the Pasdaran on the arrest of Iranian communist Tudeh leaders.
The Baseej (volunteers) come under the control of the Revolutionary Guards. In 1988, up to 900,000 baseej were mobilized. The Baseej allegedly also monitor the activities of citizens, and harass or arrest women whose clothing does not cover the hair and all of the body except hands and face, or those who wear makeup. During the year ending in June 1995, they reportedly "notified 907,246 people verbally and issued 370,079 written notices against 'social corruption' and arrested 86,190 people, and also broke up 542 'corrupt gangs', arresting their 2,618 members, and seized 86,597 indecent videocassettes and photographs.
The Ashura Brigades force was reportedly created in 1993 after anti-government riots erupted in various Iranian cities and it consists of 17,000 Islamic militia men and women. The Ashura Brigades are reportedly composed of elements of the Revolutionary Guards (Pasdaran) and the Baseej volunteer militia.
In August 1994, some Pasdaran units, rushed to quell riots in the city of Ghazvin, 150 km. west of Tehran, reportedly refused orders from the Interior Minister to intervene in the clashes, which left more than 30 people dead, 400 wounded and over 1,000 arrested.
Subsequently, senior officers in the army, air force and the usually loyal Islamic Revolutionary Guard reportedly stated that they would no longer order their troops into battle to quell civil disorder. A Pasdaran commander was among four senior army officers who are said to have sent a letter to the country's political leadership, warning the clerical rulers against "using the armed forces to crush civilian unrest and internal conflicts." In a communiqué sent to Ayatollah Ali Khameini, stated that "the role of the country's armed forces is to defend its borders and to repel foreign enemies from its soil, not to control the internal situation or to strengthen one political faction above another." They are said to have then recommended the use of Baseej volunteers for this purpose. In a move believed to indicate a shift in the trust of the ruling clerics from the Pasdaran to the Baseej volunteer force, on 17 April 1995 Ayatollah Ali Khameini reportedly promoted a civilian, veterinary surgeon Hassan Firuzabadi, to the rank of full general, placing him above both Brigadier-General Mohsen Rezai, commander-in-chief of the Pasdaran and Brigadier General Ali Shahbazi of the regular armed forces.
Foreign Operations
The foreign operations by the Guardians, which also encompass the activities of Hizballah and Islamic Jihad – are usually carried out through the Committee on Foreign Intelligence Abroad and the Committee on Implementation of Actions Abroad . As with agents of Ministry of Intelligence, Pasdaran personnel operate through front companies and non-governmental organizations, employees or officials of trading companies, banks, cultural centers or as representatives of the Foundation of the Oppressed and Dispossessed (Bonyade-e- Mostafazan), or the Martyrs Foundation.
The Qods (Jerusalem) Force of the Iranian Revolutionary Guard Corps (IRGC) is responsible for extraterritorial operations, including terrorist operations. A primary focus for the Qods Force is training Islamic fundamentalist terrorist groups. Currently, the Qods Force conducts training activities in Iran and in Sudan. The Qods Force is also responsible for gathering information required for targeting and attack planning. The Pasdaran has contacts with underground movements in the Gulf region, and Pasdaran members are assigned to Iranian diplomatic missions, where, in the course of routine intelligence activities they monitor dissidents. Pasdaran influence has been particularly important in Kuwait, Bahrain, and the United Arab Emirates.
The largest branch of Pasdaran foreign operations consists of approximately 12,000 Arabic speaking Iranians, Afghans, Iraqis, Lebanese shi'ites and North Africans who trained in Iran or received training in Afghanistan during the Afghan war years. Presently these foreign operatives receive training in Iran, Sudan and Lebanon, and include the Hizballah ["Party of Allah"] intelligence, logistics and operational units in Lebanon [Hizballah is primarily a social and political rather than military organization]. The second largest Pasdaran foreign operations relates to the Kurds (particularly Iraqi Kurds), while the third largest relates to the Kashmiri's, the Balouchi's and the Afghans. The Pasdaran has also supported the establishment of Hizballah branches in Lebanon, Iraqi Kurdistan, Jordan and Palestine, and the Islamic Jihad in many other Moslem countries including Egypt, Turkey, Chechnya and in Caucasia. Hizballah has been implicated in the counterfeiting of U.S. dollars and European currencies, both to finance its operations and to disrupt Western economies by impairing international trade and tourism.
The Office of Liberation Movements has established a Gulf Section tasked with forming a Gulf Battalion as part of the Jerusalem Forces. In April 1995 a number of international organizations linked to international terrorism -- including the Japanese Red Army, the Armenian Secret Army, and the Kurdistan Workers' Party -- were reported to have met in Beirut with representatives of the Iraqi Da'wah Party, the Islamic Front for the Liberation of Bahrain, Hizballah, Iran's "Office of Liberation Movements," and Iran's Guardians of the Revolution. Tehran's objective was to destabilize Arab Gulf states by supporting fundamentalists with military, financial, and logistical support. Members of these and other organizations receive military training at a Guardians of the Revolution facility some 100 kilometers south of Tehran. A variety of of training courses are conducted at the facility for fundamentalists from the Gulf states, Egypt, Algeria, Tunisia, and Lebanon, including naval operations, mines, and diving operations in a special camp near the Orontes River.
The State Department asserts that Iran supports the Lebanese Hizballah, as well as Palestinian Islamic Jihad and Hamas, groups labeled as foreign terrorist organizations that are active in Israel.
Hizballah Deputy Secretary-General Naim Qasim appeared to confirm the importance of Iran to his organization during a late-July ceremony in the town of Tulin, when he said "We must stand side by side against the Israeli enemy, because Lebanon's strength is part of Syria's strength, and Iran's support and [Hizballah's] support for Palestine are an honor for us."
In January of 2002 - Israeli forces seized a Tonga-registered vessel, and found onboard 83 canisters - which were hidden in crates and among other cargo - and filled with 50 tons of weapons - including surface-to-air missiles and anti-tank mines. Intelligence reports indicate the likely involvement of Iran's Islamic Revolutionary Guard Corps in facilitating this large arms transfer to other terrorist groups.
Iran remained the most active state sponsor of terrorism in 2003: Islamic Revolutionary Guard and Ministry of Intelligence and Security personnel were involved in planning and support for terrorist acts. Although Iran detained al-Qaida operatives in 2003, it refused to identify senior members in custody. Tehran continued to encourage anti-Israel activities, both operationally and rhetorically, providing logistic support and training to Lebanese Hizballah and a variety of Palestinian rejectionist groups.
During 2003, Iran maintained a high-profile role in encouraging anti-Israeli activity, both rhetorically and operationally. Supreme Leader Khamenei praised Palestinian resistance operations, and President Khatami reiterated Iran's support for the "wronged people of Palestine" and their struggles. Matching this rhetoric with action, Iran provided Lebanese Hizballah and Palestinian rejectionist groups -- notably HAMAS, the Palestine Islamic Jihad, and the Popular Front for the Liberation of Palestine–General Command -- with funding, safehaven, training, and weapons. Iran hosted a conference in August 2003 on the Palestinian intifadah, at which an Iranian official suggested that the continued success of the Palestinian resistance depended on suicide operations.
Iran pursued a variety of policies in Iraq aimed at securing Tehran's perceived interests there, some of which ran counter to those of the Coalition. Iran has indicated support for the Iraqi Governing Council and promised to help Iraqi reconstruction.
Shortly after the fall of Saddam Hussein, individuals with ties to the Revolutionary Guard may have attempted to infiltrate southern Iraq, and elements of the Iranian Government have helped members of Ansar al-Islam transit and find safehaven in Iran. In a Friday Prayers sermon in Tehran in May 2003, Guardian Council member Ayatollah Ahmad Jannati publicly encouraged Iraqis to follow the Palestinian model and participate in suicide operations against Coalition forces.
Iran is a party to five of the 12 international conventions and protocols relating to terrorism.
Anonymous sources in the Israeli defense establishment said that Iranian involvement in terrorism in the occupied territories has increased. These activities mostly are run through Hizballah in Lebanon and, between 2002 and 2004 Hizballah had tripled or even quadrupled the scope of its operations in the territories. The threat to Israel from rockets provided to Hizballah by Iran and Syria has grown, both in range and quantity. Iran is supplying an array of rockets by air and sea and overland from Syria, while both countries are providing logistical support and training as well. Israeli Defense Forces intelligence chief Major-General Aharon Ze'evi-Farkash said on 2 September 2004, "we are dealing with a threat on the northern front. That also means Hizballah and Iran, as well as Syria."
La lettre de L'Atelier de 20/10/2006 mostra como em Itália a paixão pelos telemóveis está a servir de base a uma série de serviços precursores de telefonia móvel:
Les Italiens sont de grands adeptes du téléphone portable et ont su développer des services précurseurs en matière de téléphonie mobile. La passion du mobile...>Suite
Ok,Rui, tens razão, a coisa foi um bocado excessiva. Mas há um portuguesíssimo discursar ex-chatedra (e sem meter a mão na sopa...) que, como dizes, me "faz saltar a tampa"... E não tem nada de pessoal. Abraços.
Perigoso sempre o mundo foi… Mas perigoso mesmo é não o entender. Não saber lê-lo. Não ter uma leitura actualizada, inteligente e prospectiva do mundo. Ou seja, o que é mesmo perigoso, numa situação de perigo, é a falta de inteligência, económica e estratégica.
Lamentável e muito perigosamente, em Portugal, estas matérias ainda são muito tabu. E abordá-las é quase um sacrilégio. O doutor Salazar, preocupado talvez com os “brandos costumes” e com a poupança de choques às almas sensíveis, fez tudo para transformar Portugal no que Jorge de Sena chamou o “reino da estupidez”. A obra ainda dura…
Se não quisermos cometer sacrilégio, não passemos, portanto, daqui. Senão, cedamos à “tentação da serpente”, à procura de alguma luz…
O mundo mudou muito nos últimos 15 anos… Mas o “mapa” da política externa portuguesa data de há 30 anos! Ou seja, é anterior às mudanças radicais e estruturais que o mundo conheceu desde 1990.
Quando em 1974/75, o Dr. Mário Soares se decidiu pela “Europa connosco” nunca tinha ouvido falar de globalização (aliás, ele não gosta dela precisamente porque ela lhe veio perturbar cálculos e discurso). A “Europa” é, pois, pré-globalização, é do tempo do mundo bipolar, tempo em que o Dr. Soares sabia bem qual era o único lado em que tinha futuro… Hoje, já não sabe!
À política externa de um Portugal membro dos “25” (a caminho dos 27 ou… 30) põe-se hoje com toda a premência e acuidade o problema do “mapa” necessário para navegar neste novo mundo globalizado. As invariantes transhistóricas da nossa política externa como se manifestam, como se concretizam neste novo cenário global? Esta é a questão urgente a debater. Aqui, deixo algumas pistas, do meu ponto de vista, fundamentais.
Esta pequena potência da “Europa dos 25” deverá qualificar a sua participação nessa “Europa” através da exploração do nosso posicionamento geoestratégico e da nossa centralidade atlântica (não, Portugal não é, de facto, um país periférico, o Salazar é que quis sê-lo e os salazarentos/cunhalentos é que o são).
Portugal necessita de tomar consciência da urgência de revalorizar a sua posição atlântica e a sua posição única no diálogo transatlântico. E também da urgente revalorização das relações pós-coloniais. E necessita de identificar e entender as vantagens comparativas e competitivas de Portugal no actual xadrez geopolítico e geoeconómico, assumir sem complexos a centralidade atlântica e a capacidade e obrigação de saber compreender outras culturas.
O fechamento salazarento terá ganho a sua aposta se Portugal não for já capaz de fazer jus à análise do geógrafo alemão do séc. XIX e precursor da geopolítica, Friedrich Ratzel, para quem os portugueses são o povo com mais sentido do espaço. Que é, diga-se, a exigência primeira para a sobrevivência no novo mundo global. A segunda exigência, num tempo de decisões na hora, é dominar o entendimento de situações complexas, coisa só possível através de consistentes dispositivos de inteligência estratégica e económica (de que D. João II, o lançador da globalização, também é o grande precursor mundial).
Portugal tem todas as condições necessárias (mas não terá as suficientes enquanto não tiver disto a compreensão) para desempenhar um papel único no diálogo transatlântico… Papel tanto mais importante (e profícuo…) quanto esse diálogo se embrulhe.
Na relação com o Sul em geral e os Palops (detesto esta sigla…) em particular, Portugal tem a grande vantagem comparativa de saber e de ter a cultura de “fazer mais que negócios”… onde a concorrência só sabe fazer negócios.
A óptica da relação com África tem de ser a do diálogo político entre países soberanos (vide Sócrates em Luanda). Esta é a óptica mais justa e mais adequada e também a mais profícua e aquela em que mais ganhamos sobre os outros concorrentes, v.g. estados europeus. Uma óptica nossa que os outros não podem adoptar, de “fazer mais que negócios”.
Dos BRIC (Brasil, Rússia, Índia e China), direi que, exceptuando a Rússia, os conhecemos bem e há muitos séculos, como aliás ao Japão. E que a percepção que têm de nós nos facilita – desde que tenhamos inteligência estratégica e económica – margem de grande manobra…
Trunfo, pela sua dimensão e penetração, único (mas, ainda na tradição do Salazar, sempre ignorado) é a nossa Diáspora, superior mesmo à de Israel mas só que, ao contrário da israelita, não-articulada com o País. A presença e penetração de milhões de portugueses (dezenas de milhões se contarmos com a 2ª e 3ª gerações) em todo este novo mundo global permitem pensar coisas… que dão vertigens.
Imagine-se o que tal possibilita em matérias de inteligência económica, de percepção estratégica e de disseminação de influência…
De resto, a própria “Europa” dá provas de começar a perceber a decisiva importância, o papel único, que Portugal pode desempenhar nas rotas, no espaço transatlântico… e não só. Mas este novo mundo global tornou-se muito mais complexo e também eliminou o tempo necessário para o compreender. As respostas dos estados têm também que ser “real time”, como as dos sistemas críticos. Daí, aliás, a reforçada importância dos dispositivos de inteligência económica e estratégica (perceptions management, incluído).
E a inteligência desta conjuntura que nos diz sobre o tempo que temos para tomar decisões? Diz que temos pouco ou quase nenhum. Diz ainda que temos três grandes concorrentes muito activamente a procurar ocupar o nosso espaço de manobra: o Brasil, desde o início do consulado Lula, a China, a partir de Macau e a Espanha, desde a última fase de Asnar e em todo o ciclo Zapatero. E mais ainda uma Suécia, muito forte em Moçambique e em Angola, e uma França, activíssima de Cabo Verde a Timor.
Sim, senhor ministro… O tempo é muito curto, os recursos são escassos, as tarefas parecem ciclópicas. A única solução está no recurso a doses maciças de um recurso barato e inesgotável: a inteligência (1) . Económica e estratégica.
(1) Sobre a "inteligência", diz Gustavo Grisa, co-fundador do capítulo brasileiro da Sociedade de Profissionais em Inteligência Competitiva(SCIP) e membro da International Studies Honor Society(EUA), que a inteligência estratégica tem "duas características importantes: uma é preencher com eficiência o ‘vazio analítico’ dos tomadores de decisão, capacitando-os a empreender iniciativas e captar oportunidades antes de outros Governos ou organizações, outra é valorizar a inteligência interna e a capacidade analítica do ‘staff’, evitando a dependência exagerada de consultorias para o desenvolvimento de projetos estratégicos.
Um Núcleo de Inteligência ajuda um Governo, por exemplo, a melhor pensar a sua política de comércio exterior, desenvolvimento industrial e atração de investimentos, ao trazer a capacidade de analisar as perspectivas e conjuntura internacional e identificar os pontos de intervenção. Organizações do terceiro setor e Governos têm muitas vezes maior restrição de recursos que empresas da iniciativa privada, e precisam entender ‘o que não fazer’ antes de partir para ‘o que fazer”. Um trabalho bem feito de Inteligência Estratégica organiza a visão de mundo, prioriza os pontos críticos e favorece a ação fundamentada junto a organismos multilaterais, outros governos, iniciativa privada e comunicação social.
É uma prática que tem se valorizado em países como Canadá, Irlanda, Coréia e Índia, e que precisa ser rapidamente desenvolvida no Brasil"... Claro, em Portugal também.
...Eu sei, sei bem que os anjos não têm sexo (de resto, é por isso, precisamente por isso, que padres, freiras, cardeais e papas e a papisa não são anjos), mas que dizer de umas anjinhas que por aí andam bem caídinhas... Sim, que dizer...?
" The business manager of Russian state news agency Itar-Tass, Anatoly Voronin, was found dead in his Moscow apartment Oct. 16, reportedly with multiple knife wounds. The incident is the latest in a string of killings involving high-profile victims over the past month that underscore the challenges and very real dangers of doing business in Russia.
Many of the risks -- from organized crime rings, skinheads, corrupt government and security officials or random street violence -- have long been evident, and arose as Russia reinvented itself after the fall of the Iron Curtain. These core issues, however, often seep down into daily life in ways that are not always easy to anticipate, and yet can impact business operations and finances in serious ways.
Moreover, though much of the political and industrial violence has to do with Russia's internal dynamics, it also relates to the current geopolitical dynamic to some degree. With the United States and other world powers distracted by issues such as Iraq and North Korea, the international community is not prepared to pressure Moscow on behalf of multinational corporations or nongovernmental organizations (NGOs), even if useful levers were available for doing so. For that reason, if no other, foreign businesses and NGOs must be informed and prepared to look after their own interests when contemplating operations in Russia. (...)".
'Se me provar isso eu demito-me' " Não houve indícios de ilegalidades cometidas em Portugal. Foi esta a conclusão a que chegou o grupo de trabalho intermininisterial. O ministro do Estado e da Defesa Nacional, Luís Amado, admitiu ontem, contudo, que se demite caso se prove que passaram por Portugal voos ilegais da CIA na sua vigência, enquanto membro do Governo. E não conseguiu assegurar que não tenham passado pelo País. Apenas destacou que não tem “nenhuma prova”.... "
A vida é mesmo assim: cheia de surpresas. Luís Amado tinha sido um político discreto e, quando Sócrates o escolheu para a Defesa, quem não o conhecia ficou cheio de dúvidas. Ora, pode-se talvez dizer sem cair em excessos que Luís Amado foi o melhor ministro da Defesa, desde há muitas décadas. E ainda, certamente, se pode dizer que foi o único ministro da Defesa que a Esquerda democrática teve (entre os muitos que lá colocou)... Agora que Sócrates o chamou para controlar e apagar o fogo gerado pela falta de capacidade de Freitas do Amaral, Luís Amado volta a mostrar a sua raríssima dimensão de homem de Estado. E, como refer a notícia do CM acima citada, na bizantina discussão sobre os chamados "vôos da CIA", o ministro voltou a demonstrar uma capacidade e uma dimensão que não estão ao alcance de políticos mas só dos homens de Estado. E calou alguma gente que se tem por uma espécie de "unidade de medida" da esquerda mas que quando acusada de actividades políticas subsidiadas pela CIA nunca foi capaz de responder com a firmeza e a clareza que Luís Amado agora teve... Muito bem, senhor ministro!
Para além do estudos dos cenários apresentados - exercício de grande rigor, dentro dos parâmetros deste tipo de prospectiva -, há ainda, nesta edição, o informadíssimo e muito bem construído texto de apresentação da autoria do francês Alexandre Adler, que só por si já seria obrigatório ler...
Adler é cronista de temas de política internacional e é autor de vários livros - "J'ai vu finir le monde ancien", "Rendez-vous avec l' Islam", "L'Odyssée américaine", "Au fil des jours cruels", "Pour l'amour du peuple : Un officier de la Stasi parle", "Le Communisme", "La République minoritaire : Contre le communautarisme", "Les nouvelles voies du terrorisme", "Nous nous sommes tant aimés" e outros.
O secretário de Estado Adjunto da Indústria e da Inovação, Castro Guerra, atribui a culpa do aumento de 15,7 por cento dos preços da electricidade..."
Esta é a notícia do Correio da Manhã de hoje: Os consumidores são os culpados do brutal aumento dos preços de energia, diz o secretário de Estado da Economia, Castro Guerra, um homem com grandes ambições políticas e candidato à substituição do ministro Manuel Pinho. É uma grande notícia e uma grande enormidade!
Vamos por partes, é uma grande enormidade porque não tem sustentação técnica e é um suícidio político (depois do ministro Pinho ter decretado o fim da crise económica, vem o seu secretário de Estado dizer que os culpados dos seus disparates são os consumidores... José Sócrates vai ter mesmo de reconhecer a incompetência total, política e técnica, da equipa que pôs à frente da economia e que é um desastre!).
É uma grande notícia porque é raro um governante dizer tamanho disparate e é obrigação de um jornal atento e competente dar visibilidade a uma tal argolada, de modo a que os leitores e eleitores saibam com o que contam e com quem têm ou não têm de contar... É ainda uma grande notícia porque mostra e demonstra que os cérebros de formatação marxista e comunista, mesmo quando convertidos ao mercado, nunca entendem nem compreendem o mercado!
Parabéns, pois, ao CM e um cartão amarelo para Castro Guerra (em quem Pina Moura tantas esperanças deposita...).
José Sócrates tem mesmo de adoptar, no seu Governo, a regra de "está tudo calado até eu mandar falar e aí só dizem o que eu mandar dizer". Com gente assim, não tem outra hipótese.
Pode-se ainda perguntar se Castro Guerra mente deliberadamente ou se simplesmente não sabe o que diz... E não mais hipóteses fora disto. Se mente deliberadamente é um incompetente a mentir. Se não o que diz (pois identificar as razões desta subida brutal até é fácil) é incompetente nas funções que desempenha, pois nem sabe o mais elementar da sua função. Daí o carácter suícida da argolada...
Já agora, para acabar de vez com os equívocos, diga-se que estes quase 16% de aumento correspondem a encargos de opções políticas. E só isso. Opções políticas (que até podem ser defensáveis...) de incrementar as energias alternativas através da sua subsidiação (repercutindo essa decisão no consumidor que está a pagar negócios "ecológicos" sem o saber, para benefício directo dos Carlos Pimenta...). Opções políticas de reduzir os preços da energia "industrial" através da compensação de um aumento de preços dos consumos das famílias e empresas não-industriais... Sendo que esta decisão política pode dar azo a contestação jurídica (para além, obviamente, de poder dar azo a discordância política). Seja como fôr, sendo estas as opções de Castro Guerra e mesmo que politicamente sejam legítimas, o que ele não pode fazer é, desajeitadamente, sacudir a água do capote e culpar quem não só não tem nisso responsabilidade alguma como ainda é quem paga as favas! Como dizia hoje, no CM, o Ferreira Fernandes que pena, nesta matéria, "não pudermos mudar de merceeiro"...
Os sindicatos dos funcionários públicos (último quadrado da influência comunista via CGTP) têm, desde o fim das férias, marcado um crescendo de esbracejar (mobilização e luta, dizem eles) contra o Governo do PS e a sua "política de direita" (para o PC, entendamo-nos, é "política de direita" tudo o que não fôr política deles e é de "esquerda" desde que seja deles... A do PS, portanto, tem de ser de "direita"). Os resultados da coisa me parecem claros: zero! Como, aliás, já bem o explicou VPV, no Público (e, estupidamente, sem link).
Lisboa, 18 Out (Lusa) - As federações sindicais de professores congratularam-se hoje com a adesão de 85 por cento aos dois dias de greve nacional, que classificam como uma "resposta histórica" dos docentes, prometendo novas formas de luta caso a tutela não ceda. "
É uma perspectiva... E, independentemente do que eu pense dela como burrice, tem toda a legitimidade e direito à existência... O problema, de resto, com os comunistas é eles partirem do princípio que direito à existência e legitimidade só eles é que têm! Mas se a perspectiva deles tem direito a existir, a verdade é que há outras. Como as que revela a polémica que vai pela net e de que aqui se faz eco, citando o "Daliteratura"
SÓ FUMAÇA
Acesso socrático? Olhe que não, meu caro João Gonçalves, olhe que não. Pelo menos não nesse sentido. Como qualquer português da minha geração, tenho uma larga conta de manifs: as do antigamente (em Moçambique, em regra residuais e a atirar para o bocejo), as do PREC, as da Fronda Barreto (reforma agrária), as do cavaquismo, e as que sobram. Nenhuma me comoveu e nenhuma resolveu coisíssima nenhuma. Se, por acesso socrático, o meu amigo pretende significar a quota de desacordo com a forma do protesto, então seja. Sabe? A noção de direitos adquiridos é uma falácia. E não é só no amor. Nem a terra onde nascemos é um direito adquirido. Por razões longas de explicar, os portugueses convenceram-se da imutabilidade universal. Tem sido essa a fonte de todos os equívocos. Não estivéssemos nós no clube europeu, protegidos pelo chapéu de chuva do euro, e há muito estaríamos a viver de senhas de racionamento, com uma taxa de desemprego de 25%. Mas estas coisas não são eternas. Quem nos garante a perpetuidade do clube? Vejamos. O que o actual governo se prepara para fazer em matéria de administração pública, com o chegar tarde, peca por defeito. A crédito seu tem o facto de mais ninguém o ter sequer tentado. Está recordado das "reformas estruturais" de Mota Pinto? Pois é. Já nessa altura deram a Eanes o pretexto para demitir o governo. Nunca foram feitas. É uma boa surpresa verificar que Sócrates tenta mexer onde mais ninguém ousou. O problema do governo não são as manifs. O problema do governo é a leviandade do sr. Pinho, ministro da Economia, que tem queda para anedotas. Adiante. Eu prefiro ter o salário congelado a contribuir para que um dia não tenha nenhum. E, sim, prefiro pagar taxas simbólicas para que um dia não seja obrigado a esportular dois ou três mil euros por uma pequena cirurgia feita em regime de ambulatório. Ou, pior, ter de suportar um New Deal à bruta. Candidatos a Roosevelt é coisa que não falta. As manifs fazem parte do folclore da democracia porque o imaginário da resistência tem um perfume irresistível. Sem a caução do voto, os profissionais do Agit-Prop fazem da rua o seu terreno de eleição. Mas, como dizia o almirante, o povo é sereno. Ambos sabemos, meu caro João Gonçalves, que essa serenidade ainda não foi posta em causa. O que se passou anteontem foi só fumaça... "
Recentes factos e análises, que detectam um "significativo" apoio ao terrorismo na Indonésia, vêm reforçar a importância geo-estratégica do "pequeno" estado de Timor Leste, que se tem visto demasiado reduzido a peão do jogo petrolífero da Austrália. Não há muitos modos diferentes de sair dessa redutora percepção: ou por acção inteligente (em que Lisboa tem um papel decisivo) ou por desgraça (quando, após graves sarilhos na zona, Washington abrir os olhos para as potencialidades que Timor tem). Com um ministro dos Estrangeiros como o inenarrável Freitas do Amaral, a solução inteligente não tinha qualquer viabilidade... Com um homem como Luís Amado, pelo menos, pode haver esperança. Sobre a evolução da "jihad" na Indonésia, o "CounterTerrorismBlog" descreve uma realidade que também não deixa dúvidas sobre a função decisiva do trabalho de "perceptions management" na estratégia contra o terrorismo:
New Polling Data in Indonesia Shows "Significant" Support for Terrorists
By Zachary Abuza
In four years since the devastating bombs that killed 202 people on the Indonesian resort island of Bali, police and security forces in the region, with the support of Australian and American counterparts, have hurt Jemaah Islamiyah’s capabilities. Roughly 400 members have been arrested. Last November, Dr. Azahari bin Husin, the group’s top bomb-maker was killed and police netted some 33 bombs in various states of production, much of JI’s available cache. JI is seeking to rebuild its ranks. Azahari’s cookbooks were written in an easy to understand manner and he had trained his own protégés. Likewise they have been trying to stockpile explosives. Two weeks ago a female courier was caught with 8-9 kilos of mining-grade plastic explosives. JI is down but not out.
What is most troubling is not that JI is still around or able to perpetrate attacks, but that they have an uncomfortable amount of support in society.
In their most recent poll, the very well respected and independent Indonesia Survey Institute polled some 1,092 residents from across Indonesia from late September to early October – the “bombing season” in Indonesia - and found that 17.4 people supported JI’s use of violence to establish an Islamic state. A similar number, 16.1 percent, actively supported the Mujihidin Council of Indonesia (known by its Bahasa acronym MMI). The MMI is the overt-civil society organization of JI’s spiritual leader, Abu Bakar Ba’asyir. Other top JI members have concurrently held positions within the MMI, which is committed to establishing sharia law in Indonesia. Other top JI leaders, such as Abu Jibril, who was released from prison in October 2004 after a token sentence are also active in the MMI leadership.
Most alarming is that when asked if they supported the actions of Imam Samudra, who is now awaiting a firing squad for his role in the Bali bombing, 9 percent of the respondents said yes. According to the pollsters: "They approved the bombings conducted ... in Bali with the excuse of defending Islam." "Jihad that has been understood partially and practised with violence is justified by around one in 10 Indonesian Muslims.”
These numbers are also discouraging because of some positive improvements in public opinions about violence in 2005. The Pew Center for People and the Press’ polling data also sheds some light on this issue. In their 2005 poll, support for violent jihad had fallen from 27 percent in August to 15 percent, while those who said violence can never be justified grew from 54 percent to 66 percent. These numbers appear to be rising again. But the Pew survey had one fascinating number that few analysts have latched onto: the number of Indonesians who believed their religion is “under attack” grew from 15 percent to over 80 percent. This is the key figure...." Continuar a ler AQUI
No seu World Investment Report 2006, a UNCTAD agarra bem o que há de novo na evolução da economia mundial: uma verdadeira dinâmica das placas tectónicas em que assenta o (ainda) actual modelo global. Um re-arrumar do puzzle, com movimentos rápidos e intensos, quase uma autêntica dança de cadeiras... Daqui a uns tempos se verá quem não conseguiu sentar-se e vai deixar de contar e, de um ou outro modo, sair de jogo. Um jogo que apresenta tempos de decisão muito curtos, a exigir grande rapidez de movimentos, incompatíveis com o lentíssimo tempo de decisão português, ainda dominado e governado por uma cultura salazarenta de mangas de alpaca... Nem sei, aliás, se essa cultura, que continua a governar-nos, já se apercebeu ligeiramente do que se está a passar neste mundo global. Aliás, basta ver a posição e a evolução portuguesas, segundo este relatório...
Sócrates e Zorrinho têm mesmo muito que trabalhar se quiserem realmente, como se propõem, mudar as coisas, aplicar a Portugal uma terapia tecnológica e atrair o necessário investimento estrangeiro, que tem hoje muitos destinos por onde escolher... e, dificilmente, prefere "este país" com a imagem de lentidão e de uma burocracia que passa o tempo a encanar a perna à rã e tem exaustos todos os grilos do mundo...!
A UNCTAD não engana ao assinalar: "Le Rapport sur l’investissement dans le monde 2006 présente les tendances récentes des courants d’investissement étranger direct (IED) et étudie ensuite les raisons de la croissance rapide de l’IED originaire des pays en développement et des pays en transition, les conséquences qui en découlent pour le développement et la façon dont réagissent les gouvernements des pays d’origine et ceux des pays d’accueil.Le thème principal du Rapport de cette année est l’essor des investissements directs à l’étranger des sociétés transnationales des pays en développement et des pays en transition.De nouvelles sources d’IED apparaissent dans ces pays − phénomène particulièrement marqué depuis 10 ans − dont un nombre croissant de sociétés transnationales deviennent d’importants acteurs régionaux – voire parfois mondiaux. Les nouveaux liens que ces sociétés transnationales sont en train de tisser avec le reste du monde auront des répercussions considérables sur la situation économique internationale dans les décennies à venir." Continuar a ler AQUI
En 2005, 57 des firmes multinationales de la liste publiée par Fortune 500 étaient basées dans un pays en développement ou en transition, contre 19 en 1990. Cette tendance à la hausse devrait se poursuivre. Les implications à long terme sont stucturelles et profondes, tant économiques que politiques, explique le Rapport sur l´investissement dans le monde 2006.Suite >>
Les investissements étrangers directs (IED) dans les pays développés ont augmenté de 37 % en 2005, pour s´établir à 542 milliards de dollars des États-Unis (fig. 1), et les perspectives sont prometteuses, d´après le rapport 2006 de la CNUCED intitulé World Investment Report 2006 - FDI from Developing and Transition Economies: Implications for Development(1) (Rapport sur l´investissement dans le monde 2006 ?
L´IED en provenance des pays en développement ou en transition: incidences sur le développement). La hausse a en partie été alimentée par une vigoureuse croissance économique dans certains pays et par les profits élevés des entreprises, d´où un accroissement du nombre et du volume de fusions-acquisitions internationales à un niveau rarement dépassé depuis 1987. Cette vigoureuse dynamique de fusions-acquisitions, impulsée de plus en plus souvent par les décisions de grands fonds d´investissement ? principalement privés ?, a concerné un certain nombre de grandes transactions évaluées à plus de 1 milliard de dollars des États1Unis, notamment dans le secteur des services.
En 2005, le premier pays bénéficiaire d´IED a été le Royaume1Uni (165 milliards de dollars), en grande partie grâce à la fusion de la Shell Transport and Trading Company avec la Royal Dutch Petroleum Company, ce qui a donné la Royal Dutch Shell, et aussi grâce à plusieurs autres acquisitions internationales de grande valeur d´entreprises britanniques. Venaient au second rang les États-Unis (fig. 2). D´autres grands bénéficiaires d´IED dans l´Union européenne ont été la France et les Pays-Bas. Les 10 nouveaux membres de l´UE ont attiré ensemble 34 milliards de dollars, représentant une hausse de 19 % par rapport à 2004. Quelques pays (Hongrie, République tchèque et Slovaquie) ont consolidé leur position en tant que destinations de prédilection pour la production automobile. Une forte croissance de la demande intérieure dans ces pays a également attiré des investisseurs étrangers. Si les entrées d´IED ont notablement augmenté dans quelques autres pays membres de l´UE (Allemagne, Autriche, Danemark et Suède), principalement du fait d´une hausse des IED intra-européens..." Continuar a ler AQUI
"...sugiro que visitem o site Al-Mourabitoune recheado de artigos como este: Le sabre dégainé contre l'insulteur du Messager , onde ficamos a saber que o bom muçulmano pode matar e ficar com os bens daquele que insultar Alá e a religião do Mensageiro..."
A March 8, 2006 conference, on "The Future of the Transatlantic Relations," addressed changes in US and European defense and foreign policy in the aftermath of the War in Iraq and in light of a new consensus for coordinating US and European military strategy, planning and operational activities. Texas A&M University's Bush School of Government and Public Service, Bush Presidential Library Foundation, and European Union Center of Excellence, partnering with the Department of the Army's Eisenhower National Security Series and the Army War College's Strategic Studies Institute, convened a conference of distinguished international experts from academic, military, governmental, and non-governmental organizations to examine key dimensions of this dynamic relationship, which has major implications for global as well as regional security.
“ If, for some, Iraq made the case against unilateralism, North Korea should raise serious questions about the limits of multilateralism.” Hoje, na Stratfor:
“ North Korea and the Limits of Multilateralism
By George Friedman
One of the main criticisms of the Bush administration's approach to Iraq has been that the United States undertook the war unilaterally, without consulting or working with allies and the international community. The criticism always overstated the United States' isolation among traditional allies: France and Germany opposed the 2003 invasion, but the United States had more support in NATO than did Paris and Berlin. Nevertheless, there was a principle embedded in U.S. policy that was real and could be challenged. George W. Bush took the view that the United States had to craft its own strategy after the 9/11 attacks -- and that, while it welcomed support, its actions would not be constrained by such considerations. The justification for a coalition was that it would enable U.S. policy; U.S. policy did not have to be justified by recourse to a coalition.
This was a conceptual shift in U.S. foreign policy.
Alliance as Solution
A generation ago, there was a consensus about why World War II had happened, why the United States and Allied powers had won and how the Cold War should be prosecuted. In this reading, World War II was caused by the unwillingness of the international community to take action against Hitler early enough to prevent a war. The British and French, pursuing their own separate policies -- unwilling to join with the Soviet Union against the greater threat of a Nazi Germany and unable to use the moribund mechanism of the League of Nations -- failed to lead a decisive coalition against Hitler.
With war impossible to prevent, a coalition was created to fight Hitler and the Japanese. The coalition, under the rubric of the United Nations, involved a range of nations that were prepared to subordinate their particular national interests to the broader interest of defeating the Axis powers. Military success in the war rested on the ability of the coalition to hold together. And reading backward, had this coalition existed prior to the rise of Munich, World War II likely never would have happened. Maintaining global stability required a coalition of states that shared a mutual interest in stability and would suppress, as soon as possible, nations that would want to upset that stability.
The Cold War was fought on the same basis. Having accepted that the Soviets were a destabilizing power, the United States focused on creating a system of alliances to contain them. The Americans saw the rapid creation of an alliance against the Soviet Union as the foundation of a successful foreign policy; without it, the Soviets would be victorious.
Rhetoric aside, this made a great deal of sense. The Soviet Union emerged from World War II as the pre-eminent land power in Eurasia. The United States, by size and geography, could not unilaterally contain the Soviets. At best, it could engage in a catastrophic nuclear war with them. In order to have an effective conventional option, the United States had to have allies on the periphery of the Soviet Union. The alliance system made superb geopolitical sense.
Alliance as Stability
But the United States emerged from all of this with an obsession for alliance systems independent of purpose. The World War II coalition had a clear purpose: the defeat of the Axis powers. The Cold War coalition had a clear purpose as well: the defeat of the Soviet Union. However, what emerged in the 1990s was the idea of alliances as ends in themselves. The basic idea was that the system of alliances over which the United States presided during the Cold War would continue to exist -- not with the purpose of opposing the Soviets, but to maintain global stability. The only challenge this system would face, it was presumed, would be rogue powers -- which would be dealt with by an international community (a term extended to include Russia and China) that shared an equal interest in stability. Instead of opposing an enemy, the goal was in the positive: maintaining stability. If the goal was stability, and if everyone shared that goal, then simply having a coalition became the solution rather than the means to a solution.
The central assumption behind this approach was that all significant powers now shared a common interest -- stability -- and that the only destabilizing powers would be rogues, against which the international community would pool its forces. Desert Storm was the model: A broad coalition re-conquered Kuwait, with even nonparticipants in the war giving at least tacit approval. This principle was maintained until Kosovo.
Bush's policy on Iraq, therefore, became a battleground for those who argued that maintaining the alliance system had to take precedence over the unilateral pursuit of national interests. Leaving aside the important question of whether the invasion of Iraq made sense from the American point of view, one argument was that anything that alienates the coalition -- regardless of whether it is a good or bad idea -- is extremely dangerous because this alienation undermines international stability. More to the point, it undermines the foundations of what has been U.S. foreign policy since 1941 -- a foreign policy that was successful.
North Korea and Multilateralism
The counterargument, of course, is provided by history: Successful alliances are built for the purpose of dealing with threats. Alliances built around principles such as stability are doomed to fail, for a number of reasons. First, over time, the status quo appeals to some powers and not to others. Stability is another way of arguing that the international order should be maintained as it is, ignoring the fact that some powers are thereby placed at a great disadvantage. Apart from any moral argument, it follows that, with a universal commitment to stability, subordinate powers will permanently accept their positions, or leading powers will give up their positions quietly, without destabilizing the system. Thus, the idea of maintaining alliances for purposes of stability is built on an unlikely assumption: Stability is in the universal interest of the international community.
Which brings us to North Korea. The U.S. approach to North Korea -- and this includes that of the Bush administration -- consistently has been the polar opposite of its approach to Iraq. North Korea has provided the classic example of multilateralism in pursuit of stability as an end in itself.
The United States does not want North Korea to get nuclear weapons because this could destabilize the international system. Whatever its rhetoric, however, Washington has taken no steps to try to destabilize North Korea, focusing instead on changing its behavior through a multilateral approach.
On North Korea, then, the United States has scrupulously followed traditional U.S. foreign policy. First, Washington has consistently accepted the idea that it has a primary responsibility to deal with North Korea, even if there are regional powers that are in a position to do so. The United States has followed the principle that, as the world's leading power, it has unique obligations and rights in dealing with destabilizing powers. Second, the United States has used its position not for unilateral action, but for multilateral action. Washington has been pressured by North Korea for talks, and criticized by others for refusing to engage Pyongyang directly. Rather, the United States has insisted on the principle of shared authority and responsibility, working within the framework of regional powers that have an interest in North Korea: South Korea, China, Russia and Japan. Finally, the United States has made clear that it will not take unilateral military action against North Korea.
However, the multilateral approach pursued under both the Clinton and Bush administrations has failed, if we regard the detonation of a small nuclear device as constituting a failure. This is an important event because it is the complete counterpoint to Iraq, where it has been argued that failure resulted from the Bush administration's unilateral approach. In one case, we wind up with an unmanageable war; in the other, with the potential for a regional nuclear threat.
Shared Responsibility and Inaction
The driving assumption in the case of North Korea was that all of the powers involved were committed to regional stability, understood the risks of inaction and were prepared to take risks to maintain stability and the status quo. But that just wasn't true. There were very different, competing ideas of stability; the idea of inaction seemed attractive and the assumption of risks did not. There was no multilateral action because the coalition was an illusion.
Let's go down the list:
South Korea:Seoul does not want Pyongyang to have a nuclear device, but it also does not want the slightest chance of a war with North Korea -- South Korea's industrial heartland is too close to the border. Nor does Seoul want the regime in Pyongyang to fall; the idea of the South taking responsibility for rebuilding a shattered North Korea is not attractive. The South Koreans didn't want the North to acquire nuclear weapons, but they were not prepared to act to stop Pyongyang, or to destabilize the regime.
Japan:Japan does not want North Korea to have a nuclear device, but it is prepared neither to take military action on its own nor to endorse U.S. military action in this regard. Japan has major domestic issues with waging war that would have to be worked out before it could make a move, and it is no hurry to solve those problems. Moreover, Tokyo has little interest in posing such an overt threat that the Koreas, its traditional enemy, would reunify (as an industrial giant) against Japan. The Japanese don't mind imposing sanctions, but they hope they won't work.
Russia:Russia is about as worried about the prospect of a North Korean nuclear strike on its territory as the United States is about a French strike. The two countries may not like each other, but it isn't going to happen. Russia would smash North Korea and not worry about the fallout. But at the same time, Moscow wants to keep the United States tied up in knots. It has serious issues with the United States encroaching on the Russian sphere of influence in former Soviet territory. Russia is delighted to see the United States tied down in Iraq and struggling with Iran, and it is quite happy to have the Americans appear helpless over North Korea. The Russians will agree to some meaningless sanctions for show, but they are not going to make the United States appear statesmanlike.
China:China has major internal problems, both economic and political. The Chinese do not want to anger the United States, but they do want the Americans to be dependent on them for something. The North Korea test blast gave China an opportunity to appear enormously helpful without actually doing anything meaningful. Put another way, if China actually wanted to stop the detonation, it clearly has no influence on North Korea. And if it does have influence -- which we suspect it does -- it managed to play a complex double game, appearing to oppose the blast while taking advantage of its ability to "help" the United States. China, along with Russia, has no interest in serious sanctions.
The issue here is not the fine points of the foreign policies of these nations, but the fact that none has an overarching interest in "doing something" about North Korea. Each of these states has internal and external problems that take precedence, in their eyes, over a North Korean nuclear capability. None of them is pursuing stability, in the sense of being prepared to subordinate national interests to the stabilization of the region. The result is that the diplomatic process has failed.
Multilateralism: Promise and Limitations
In this case, multilateralism was the problem. By bringing together a coalition of nations with enormously diverse natures and interests, the United States was guaranteed paralysis. There was no commitment to any overarching principle, and the particular national interests precluded decisive action both before and after the nuclear test. Multilateralism provided an illusion of effective action in a situation where inaction -- including inaction by the United States -- was the intent. No one did anything because no one wanted to do anything, and this was covered up with the busywork of multilateral diplomacy.
It is not that multilateral action is useless. To the contrary, it was the foundation of U.S. success in World War II and the Cold War. When a clear and overwhelming interest or fear is present, multilateral action is essential. But invoking multilateralism as a solution in and of itself misses the point that there must be a more pressing issue at stake than the abstract notion of stability. Neither unilateralism nor multilateralism are moral principles. Each is a means of attaining the national interest. The U.S. disaster in Iraq derived less from pursuing unilateral ends than from catastrophic mismanagement of a war. The emergence of a nuclear North Korea results not from inherent weakness in a multilateral approach, but from using multilateralism as a substitute for a common interest.
If, for some, Iraq made the case against unilateralism, North Korea should raise serious questions about the limits of multilateralism. “
O ÁGUA LISA ANOTA ESTA BELA GENEROSIDADE DA ESPANHOLADA:
"
Terça-feira, 17 de Outubro de 2006
POR QUEM SOIS…
Uma sondagem revela que 45,7% dos espanhóis quer a união entre Portugal e Espanha, com a maioria a defender que o novo país deve chamar-se Espanha, ter Madrid como capital e manter o regime monárquico.
Mas que generosidade! (e só o Euro nos salvava da peseta..)
Oh céus, digo eu, mas não lhes chega a Catalunha? E os Bascos? E até galegos e andaluzes...? Querem mais...? Decididamente, têm mais olhos que barriga e nem sonham no que se iam meter! Seria bonito...! Juízinho, oh espanholitos...
«O distanciamento do PS em relação ao movimento sindical não é novo. Faz aliás, parte, do código genético do partido – fundado pela vontade de uma elite e sem real enraizamento social, apesar da enorme mobilização eleitoral que gerou logo nas primeiras eleições. Se olharmos para os seus congéneres no mundo ocidental, não encontramos partido de matriz social-democrata ou trabalhista onde a ligação ao movimento sindical seja tão fraca e inorgânica. Contudo, não há nenhuma razão para aceitar este código genético como uma fatalidade.»
(…) «José Sócrates tem defendido, e bem, que o próximo Congresso do PS não deve servir para discutir ideologia. Mas uma coisa é não discutir ideologia, outra é abdicar de discutir política. O Governo ganharia, até em eficiência da sua acção, se no próximo congresso o PS discutisse uma estratégia política para o mundo sindical.»
Publicado há dias num jornal, por um ex-responsável de staff ferrista, este é um texto autista, de lugares comuns sebenteiros, ignorante e evacuador da realidade... De facto, os partidos da IS que, nos anos 10 e 20, sofreram as agruras da irrupção comunista e da guerrilha leninista/luxemburguista (com a consequente cisão da Internacional Comunista) e que vinham dos movimentos de massas do século XIX provocados pela industrialização (na sequência da Revolução Industrial) têm uma história diferente dos partidos nascidos nos anos setenta do século XX, em países que não conheceram nenhuma revolução industrial nem os seus movimentos de massas.
Talvez que José Sócrates devesse propôr a este congresso do PS mudar o século XIX português, fazer aí uma revolução industrial, com seus movimentos de massas e, na sequência de tudo isto, fazer aprovar uma "personalidade operária" para o engenheiro João Proença... E já agora fazer aprovar a transformação do Antero de Quental, do Nobre França e do José Fontana em grandes teóricos do movimento operário europeu...
Mas o que não deixa de ter piada é esta mania, de quem nunca contactou com a realidade política, de pretender e querer ensinar a um líder político como José Sócrates (como se ele fosse um aluno do 1º ano de um Iscte qualquer) o que ele deve fazer... ou não fazer. Irra para o autismo sebenteiro! Já tivemos cinquenta anos de ditadura de um lente sebenteiro, com a qualidade que se viu...
" Para o LIVRO NEGRO SOBRE O AEROPORTO DA OTA VI (14 de Outubro)
From:Antonio Brotas
To: Presidência ; Primeiro Ministro ; Min. Ob. Pub.Trans.Com. ; 4 Ana Vitorino ; rave@rave.pt
Cc: Ordem dos Arquitetctos
A travessia ferroviária do Tejo
A atenção do Eng. Luis Filipe Pardal , Presidente da RAVE/REFER
Ex.º Senhor,
No site da RAVE , datada de 13 de Dezembro de 2005, mas que é o que se encontra ainda na INTERNET, a única travessia do Tejo referida no texto de síntese por si assinado é a da ponte Lisboa/Barreiro (sendo consideradas as duas hipóteses, da ponte rodo-ferroviária e da ponte só ferroviária).
Embora algo imprecisa, a planta incluida neste texto permite ver que os comboios TGV vindos do Barreiro por esta ponte, depois de 8 km sobre o Tejo, devem, já sobre Lisboa, dar uma curva para a direita e depois outra para a esquerda (com raios de curvatura de cerca de 1 km) para depois seguirem para a estação do Oriente (ou para outra a construir perto) percorrendo em Lisboa um trajecto de cerca de 6 km, grande parte em viaduto.
Este projecto, se for construido, terá custos elevadíssimos e inconvenientes ambientais que não estão ainda, manifestamente, nem quantificados, nem avaliados.
Assim, parece-me altamente conveniente ponderar outras hipóteses.
Num texto recente, "Contributo para o estudo da rede ferroviária portuguesa de bitola europeia", publicado na revista INGENIUM da Ordem dos Engenheiros, que junto em anexo, inumerei 4 hipóteses (que incluem a da RAVE) que julgo merecerem um estudo comparado.
Penso que, na elaboração deste estudo, para além da opinião dos técnicos, há toda a vantagem em ouvir a opinião das populações mais directamente interessadas. Para isso dirigi, aos Presidentes das Câmaras de Lisboa, do Barreiro, do Montijo e de Vila Franca, um apelo/proposta a que dou agora uma divulgação muito mais vasta .
Aproveito esta carta para fazer dois comentários:
A RAVE propõem-se construir uma linha Lisboa/Porto, exclusiva para passageiros, que permita aos comboios TGV ligar as duas cidades numa hora e 15 m. Mas deve haver algum engano nas contas, porque um dos trajecto que considera neste seu site: gare do Oriente, ponte para o Barreio, Pinhal Novo, nova travessia do Tejo perto de Vila Nova da Rainha, trajecto para o Norte com passagem pela Ota, demora certamente muito mais tempo.
Com a indicação "Traçado alternativo pela margem direita", é apresentada uma proposta alternativa em que é mantida a ponte para o Barreiro (mas a servir unicamente a linha para Madrid) e é prevista uma saida a Norte de Lisboa, na direcção da Ota. Os custos desta outra saida a Norte de Lisboa são igualmente gigantescos. Um país como Portugal, não se pode permitir-se a dupla despesa da ponte do Barreiro e da saida ferroviária pelo Norte de Lisboa. Se se opta por esta saida, então, há que dispensar a ponte do Barreiro e arranjar maneira da saida para Norte servir, também, as linhas para Madrid e para o Porto.
As soluções que me parecem preferiveis são: saida da gare do Oriente completada por uma gare de triagem, trajecto paralelo à margem doTejo, eventualmente entre a IC-2 e o rio, travessia do Tejo, antes ou depois de Vila Franca. O TGV para Badajós é depois directo e o para o Porto pode seguir pela margem esquerda do Tejo até à Chamusca. Sugiro à RAVE que mande estudar estas soluções que são, certamente, mais baratas, com menos danos ambientais, mais faceis de construir e permitem uma melhor exploração da futura rede ferroviária portuguesa.
Incluo esta carta e os anexos num LIVRO NEGRO SOBRE O AEROPORTO DA OTA que estou a preparar e a divulgar desde já por partes. Nele incluirei outros textos relacionados com os Caminhos de Ferro e em especial qualquer texto que a RAVE nele deseje ver incluido.
Estarei à sua inteira disposição prestar qualquer esclarecimento desejado, ou participar em debates ou encontros para troca de informações que se venham a realizar sobre estes assuntos.
Com os meus melhores cumprimentos
António Brotas
Professor Jubilado do IST . Departamento de Física
Anexos:
1-Carta ao Ministro António Mexia (em 22 de Outubro de 2004).
2- Carta ao actual Ministro das Obras Públicas (19 de Novembro de 2005)
3- CONTRIBUTO PARA O ESTUDO DA FUTURA REDE FERROVIÁRIA PORTUGUESA DE BITOLA EUROPEIA. Trabalho publicado na revista INGENIUM da Ordem dos Engenheiros e nas revistas "Economia Pura" e "Transportes em revista". (Dez.2005)
4- PROPOSTA PARA O ESTUDO DA TRAVESSIA FERROVIÁRIA DO TEJO (26 de Junho de 2006)
Na altura das operações de Israel contra o Hezbollah, perguntou-se aqui no CLARO se Israel não teria sido o primeiro estado ocidental a travar uma 4GW (guerra de quarta geração) e a defrontar-se com o típico resultado ambíguo muito próprio deste tipo de guerra. Surgiram, na altura, algumas perguntas sobre a 4GW, que foram respondidas e indicados alguns textos. Agora surge, porém, um bom texto síntese sobre as características da 4GW e com a vantagem de as cruzar com a análise de um manual da Jihad...
Jihadisme: l'adaptation par Al-Suri de la doctrine de la guerre de la 4ème génération
Andrew Black - Jamestown Foundation
6 octobre 2006, 09:53
En octobre 1989, le colonel William Lind (Corps des Marines) publiait avec trois co-auteurs, un article sur l'émergence d'une nouvelle forme de guerre appelée «guerre de la quatrième génération». Cet article devait avoir un important retentissement dans les milieux académiques et militaires. 15 ans plus tard, après trois ans de rédaction, le jihadiste Mustafa Setmariam Nasar, alias Abu Musab al-Suri, publiait une volumineuse encyclopédie du jihad (plus de 1600 pages) sous le titre «L'appel à la résistance islamique globale». Dans son analyse, Al-Suri reprenait - de manière implicite - des points soulevés par Lind dans son analyse. Dans l'article ci-après publié dans le Terrorism Monitor de la Jamestown Foundation (vol. 4, numéro 18, 21 septembre 2006), Andrew Black, analyste auprès de l'Intelligence and Terrorism Analysis Group at Applied Marine Technologies Inc (AMTI), compare quelques éléments des articles de Lind et d'Al Suri. – Nous remercions ici la Jamestown Foundation d'avoir autorisé la traduction de cet article.
Abu Musab al-Suri
Le très influent et volumineux traité publié en janvier 2005 sous le titre «L'appel à la résistance islamique globale» représente le point culminant de l'œuvre de l'idéologue jihadiste Abu Musab al-Suri (alias Mustafa Setmariam Nasar). Il fournit une matrice stratégique au jihad salafiste global. Cet ouvrage, unique par son approche presque scientifique et auto-réflexive, fournit des détails sur la manière dont le jihad devrait poursuivre ultérieurement sa campagne. Sans le reconnaître explicitement, le manifeste stratégique d'Al Suri présente plusieurs doctrines identiques à celles de la guerre de la 4ème génération (G4G) esquissées par l'analyste militaire William Lind. Une raison possible de l'omission de la citation des écrits de Lind réside probablement dans le fait que l'ouvrage d'Al Suri représente une étape significative dans le développement de la doctrine de la G4G [1].
La doctrine de la guerre de la 4ème génération
Dans un numéro de la gazette du Corps des Marines publiée en 1989, William Lind et ses co-auteurs ont esquissé ce qu'ils pressentaient être la nouvelle génération de la guerre. Alors que beaucoup ont vu dans cet article une contribution fondamentale sur l'aspect changeant de la guerre, d'autres ont été frappés de voir comment elle était applicable au phénomène international du terrorisme. Lind a également vu le lien entre la G4G et le terrorisme et l'a traité exhaustivement dans l'article. Des individus comme Abu Ubayd al-Qurayshi et, plus récemment, le susmentionné Abu Musab al-Suri ont repris les doctrines discutées par Lind et ont traité la question des enseignements à en tirer pour les jihadistes dans leur soulèvement global.
Les auteurs ont observé que les terroristes efficaces ont tendance à opérer plus ou moins en accord avec les doctrines de la G4G. De manière identique à un soldat de la G4G, les terroristes sont presque totalement dépendants des pays et des sociétés de leurs ennemis alors qu'ils opèrent selon des ordres de mission larges. De plus, ils opèrent sur un champ de bataille très disséminé au sein duquel la manoeuvrabilité est décisive. C'est sur ces domaines primaires - entre autres - que les stratèges d'Al Qaida se sont concentrés à l'origine et qu'Al Suri a développé sa doctrine de la G4G.
- «Nizam, la Tanzim»
Au travers de ces écrits, il devient évident qu'Al Suri vise à révolutionner le jihad salafiste global en décentralisant encore plus le mouvement et en limitant ou en supprimant tout simplement l'aspect organisationnel. Les écrits et enseignements d'Al-Suri, qui remontent à l'époque où il séjournait en Afghanistan à la fin des années 1990, présentent l'adaptation jihadiste la plus évoluée de la G4G. L'élément primaire de l'itération de la G4G par Al Suri repose dans le slogan «nizam, la tanzim» (système, mais pas organisation). Cette phrase implique un certain nombre de doctrines de la G4G et démontre une évolution significative dans l'utilisation de «l'intention du commandant», de la dissémination du champ de bataille et de la décentralisation de la logistique.
- Intention du commandant
De tous les éléments primaires de la G4G développés par Al Suri, aucun n'a subi une évolution similaire à «l'intention du commandant». Dans la description de la G4G de Lind, la notion d'intention du commandant constitue une caractéristique intégrale de la dissémination du champ de bataille. Comme l'affirme Lind de manière succincte, la dissémination du champ de bataille «exigera même du plus bas niveau [de la direction stratégique] d'opérer de manière flexible sur la base de l'intention du commandant». Selon le modèle de Lind, les individus n'opérent qu'avec un semblant d'appareil de commande et de contrôle.
En comparaison, dans le système individualisé du jihad d'Al-Suri, la fonction de commande et de contrôle revient à chaque agent ou à chaque chef de cellule. En essence, il n'y a pas de hiérarchie organisationnelle de laquelle tirer une quelconque instruction au niveau opérationnel. De fait, comme éléments inhérents d'une structure disséminée et inexistante en tant qu'organisation, les individus fonctionnent de manière autonome selon le principe de l'intention du commandant.
Un autre aspect - plus évolué - réside dans le fait que, comme il n'y a pas de hiérarchie organisationnelle, la notion traditionnelle de «commandant» est légèrement modifiée: au contraire d'un groupe militaire ou terroriste conventionnel, dans lequel existe un minimum de structure organisationnelle, celle-ci est tout simplement supprimée dans le système d'al-Suri. A la place, on retrouvera un leadership idéologique qui n'est pas directement lié à des agents individuels. L'intention du commandant et la planification stratégique du mouvement seront disséminées non par des canaux structurés mais plutôt par des communiqués, des articles sur Internet et des déclarations télévisuelles. Les agents feront toujours référence à leur leadership idéologique. Il s'agit ici d'un schisme dans le jihad salafiste global entre le leadership stratégique et les agents: chacun joue son propre rôle vital dans le jihad, même les agents et le leadership stratégique ne sont plus liés par une organisation. Al-Suri a noté à plusieurs reprises que des individus comme lui qui «possèdent le talent pour réfléchir aux expériences jihadistes et en tirent des leçons pour prédire la nature et les futures confrontations et batailles» ne doivent pas s'isoler et ainsi «combler une lacune importante dans la bataille».
- Dissémination du champ de bataille
Dans son article d'origine, Lind décrit la guerre de la quatrième génération comme «non-linéaire, probablement au point de ne pas présenter de champ de bataille définissable». De ce point de vue, le système d'Al Suri coincïde presque parfaitement avec le modèle de Lind, même si dans le jihad d'Al Suri, la dissémination du champ de bataille est accentuée.
Malgré son insistance sur la libération du Dar al-Islam, al-Suri exhorte tous les jihadistes à frapper l'ennemi partout. Il en appelle également à chaque musulman - indépendant du lieu où il se trouve - à se «réveiller de son sommeil» et prendre les armes du jihad. En incitant les masses à se lancer dans le jihad, al-Suri considère la planète entière comme un champ de bataille. Dans ce sens, la conception de Lind de la G4G d'agents opérant sur un champ de bataille indéfinissable a été développée par al-Suri: il inclut des agents qui proviennent directement des sociétés enemies.
Comme on l'a constaté à l'occasion de différents complots ces dernières années, les jihadistes qui sont nés et ont grandi à l'Ouest assument un rôle toujours plus important dans le jihad salafiste global.
- Logistique décentralisée
Selon Lind et ses co-auteurs, la «dépendance décroissante d'une logistique centralisée» constitue l'un des aspects important de la G4G. Avec la dissémination du champ de bataille et la distension des liens organisationnels, les agents de la G4G sont - de plus en plus - responsables de leurs besoins au niveau de l'infrastructure. Selon les propos d'al Suri, les individus et les cellules qui participent au jihad global doivent devenir auto-suffisantes du fait d'une structure organisationnelle inexistante et la dissémination complète du champ de bataille. Alors que les agents de générations antérieures pouvaient compter sur leur organisation pour la logistique opérationnelle et le financement, le jihadiste en tant qu'individu constitue l'alpha et l'oméga du processus logistique dans le système d'al Suri. Ceci pourrait constituer un fardeau supplémentaire pour des jihadistes inexpérimentés et mal entraînés opérant dans un environnement hostile (et rendu encore plus hostile par l'augmentation des capacités sécuritaires des différentes institutions). Afin de compenser cela, al-Suri envisage un corps de jihadistes internationaux et itinérants chargés de fournir des fonds et une expertise si nécessaire. Cet arrangement présente cependant un désavantage implicite: si les jihadistes internationaux ne devaient pas participer à des opérations-suicides ou minimiser leurs traces opérationnelles, ceci constituerait une faiblesse importante dans le système, qui pourrait constituer une occasion pour les organes du contre-terrorisme.
Modèle pour l'avenir
Comme le complexe militaro-industriel évolue dans son adaptation et mise en pratique des écrits de Lind, le jihad salafiste global est également en évolution: alors que le processus de maturation continue, l'un des deux scénarios suivants va se réaliser. Soit le système du jihad prôné par Al-Suri va provoquer une phase de recentralisation, soit les écrits d'Al Suri vont se réaliser et on assistera à une insurrection globale autonome.
Dans le premier scénario, les insurgés, opérant sous une notion dégradée de l'intention du commandant vont dévier et modifier leur ligne de conduite stratégique. En réaction directe à l'accent mis par Al Suri sur le jihad individuel, les agents vont, de plus en plus, modifier leur interprétation des normes idéologiques acceptées. Résultat: un système de jihadistes mettant en pratique des tactiques et des stratégies très éloignées de celles adoptées par les dirigeants du jihad global et violant des doctrines idéologiques et religieuses établies depuis longtemps. Alors que ce processus nécessitera sans doute une longue période de maturation, certaines indications laissent à penser que celui-ci est déjà en route. La manifestation la plus évidente et explicite a été observée en juillet 2005 dans une lettre interceptée, addressée par Ayman al-Zawahiri à Abu Musab al-Zarqawi. Dans cette lettre, al-Zawahiri fustigeait les décapitations macabres d'al-Zarqawi et encourageait le défunt leader d'Al Qaida en Irak à «tuer par balle». En réponse à ce processus, les leaders du jihad salafiste global feront un effort accru pour réétablir le jihad sous forme d'organisation («jihad tanzim»). Ceci rendra les agents responsables vis-à-vis de l'organisation tout en améliorant les «standards d'admission» pour les aspirants jihadistes.
Selon l'autre possibilité, les jihadistes suivront les écrits d'Al Suri, opéreront selon les mêmes paramètres que leurs prédécesseurs et établiront une insurrection globale autonome. Comme présenté ci-dessus, ceci conduira à la création spontanée de cellules sur le globe sans affiliation organisationnelle. Les jihadistes apprendront les tactiques sur Internet et par la bouche des combattants revenant des scènes ouvertes du jihad comme l'Irak et l'Afghanistan.
Conclusion
Abu Musab al-Suri a développé l'interprétation la plus évoluée des principes de la doctrine de la guerre de la quatrième generation. Al-Suri a adapté ces principes et son interprétation afin de la rendre applicable au jihad salafiste global d'une façon encore inconnue à ce jour. Même si on peut trouver des éléments comparables aux écrits d'Al Suri dans la guerre de la troisième génération, ce qui rend Al-Suri unique est son appel à la dissémination de la structure du leadership et donc de l'élément «commande et contrôle» du jihad. Cette décentralisation de l'élément de prise de décision aura un impact profond sur les cibles, les tactiques et la stratégie. Comme on a pu l'observer à Londres, Madrid, Toronto, aux Pays-Bas et ailleurs, les jihadistes dépendent de moins en moins de l'organisation d'Ousama Ben Laden pour leur ligne de conduite opérationnelle et pour leurs besoins logistiques.
Medina Carreira, que entrevistei pela primeira vez há mais de vinte anos, quando fazia o "Tempo" com o António Ribeiro Ferreira, publica hoje na "Grande Loja" num texto que exige uma leitura atenta, muito atenta, e uma reflexão cuidada. É um texto não de conjuntura nem de politiquice, mas um texto de preocupação política e perspectiva estratégica. Um texto que importa não perder. Por isso, com uma vénia aos mestres da "Grande Loja" e um abraço a Medina Carreira, aqui se reproduz.
“A crise do Estado é geral [...]. O regime fabricou um Estado inviável, com o dinheiro que não tinha, ou esperança de vir a ter, para cumprir promessas que sabia de ciência certa pura fantasia ou puro cinismo”
(V. PULIDO VALENTE, Público, 6. Out.2006).
1. É notória a gravidade da nossa crise financeira pública. E as principais medidas anunciadas pelo Governo para enfrentá-la – o PRACE e a reforma das “pensões” -, não chegarão em tempo útil, nem terão a relevância financeira indispensável. “Economia” e “facilidade” são os nomes dessa crise. Entre 1990 e 2005 o “produto” português cresceu 2,4% em média anual, real, enquanto a “despesa corrente primária” subiu 5% (1), as “despesas sociais” 6% e as “pensões” 7%. A uma economia em queda prolongada (2) correspondeu a “explosão” das despesas públicas. As consequências não poderiam ser diversas das que foram. Agora, já com mais de uma década de atraso, há que corrigir os efeitos deste irrealismo político. Porque os governos não são hoje capazes de provocar o crescimento económico, são mais responsáveis pela moderação dos gastos.
2. Entre nós, não tem sido observado e entendido, com suficiente prontidão e rigor, o modo como evoluiu o último meio século europeu. Daí a notória dificuldade para aceitar o quadro essencial e premente das medidas de contenção dos gastos públicos. Distinguimos, naquele tempo, três fases bem distintas. Na primeira, até 1975, o Estado social provocou um crescimento “explosivo” das despesas públicas, sem sacrifícios fiscais, devido às elevadíssimas taxas de crescimento económico dos “30 gloriosos” anos. Na segunda, aberta pela “crise do petróleo”, de 1973, as economias desaceleraram e instabilizaram-se, e a cobertura das despesas sociais só foi possível através de sucessivos agravamentos fiscais. Por fim, e em redor de 1990, com a acentuação da debilidade das economias e a já excessiva sobrecarga dos impostos, soou o alarme europeu: uns países compreenderam-no e reformaram-se (Suécia, Dinamarca e Países-Baixos); outros não e nada fizeram (França e Itália). A estes deparou-se o inevitável: o Estado social vive do endividamento, que é um caminho sem saída. Portugal, com três décadas de atraso, repetiu o percurso da restante Europa capitalista. A sua economia cresceu a 6% (1960-1975), a 4% (1975-1990) e a 2,4% (1990-2005). Correspondentemente, a sua fiscalidade “saltou” de 21% (1975) para 36% do Pib (2005) (3). Como outros, o nosso País ficou sem “economia” e sem margem de manobra “fiscal”. E também se endivida.
3. Aos factores negativos que se acumularam na economia, na demografia, nos impostos e na maturação do sistema de protecção social veio acrescer o esvaziamento dos poderes do Estado nacional: já não há o intervencionismo económico eficaz dos anos cinquenta e sessenta. A perda das políticas monetária, cambial, alfandegária, orçamental e de controlo da circulação de capitais, esgotou o Estado social-democrata e “arquivou” o Keynesianismo. Como Galbraith disse, já nos anos setenta, “a época de Keynes não era eterna”. Finalmente, a liberalização internacional do comércio entregou à exclusiva capacidade competitiva das empresas locais o destino e o ritmo de desenvolvimento de cada economia nacional. No último século, os Estados nunca puderam tão pouco como hoje. Nestas novas circunstâncias, os que prometem mais “economia” e mais “emprego” não passam de vendedores de ilusões.
4. Segue-se que vivemos numa atmosfera plena de incertezas. O PEC/2005-2009 respeita a um tempo muito curto, foi elaborado sob a pressão da redução do défice e alimenta-se demasiado dos impostos. Não enxerga longe o nosso provável destino financeiro. E não conheço quaisquer projecções do Governo ou de outros que superem tais limitações. Face a este vazio, antecipo aqui o estado das nossas finanças públicas até 2015, com o grau de rigor que este tipo de exercício consente. Para tanto, consideram-se: a economia “provável”, com um crescimento médio anual de 2% a 2,5% (4); e a fiscalidade “suportável”, equivalente a 35-36% do Pib. Neste quadro hipotético de trabalho, a “despesa corrente primária” só poderá crescer à taxa nominal e anual de 3% (2005-2010), depois de se ter elevado à taxa de 8% (1995-2005) (5). Com um ritmo anual superior a 3%, as despesas do Estado já não serão fiscalmente financiáveis, antes de 2015.
5. Depois de anos e anos de irrealismo financeiro, o potencial de crescimento das despesas públicas projectá-las-ão para os 100 (2010) e os 140 mm€ (2015) (6). Porém, nestes anos e conforme as circunstâncias económicas e fiscais aqui admitidas, as receitas públicas totais serão apenas da ordem dos 80 (2010) e dos 100 mm€ (2015), respectivamente (7). Teríamos então défices da ordem dos 20 mm€ (2010) e dos 40 mm€ (2015) (11% e 19% do Pib), que seriam insuportáveis.
6. Sem a expectativa fundada de uma solução “económica” e de uma maior margem de manobra “fiscal” torna-se imperativa uma reforma profunda e urgente das políticas de despesas públicas. Tarde ou cedo o Estado enfrentará uma crise financeira séria, que os valores deficitários das projecções deixam entrever. Todas as reduções de gastos que forem conseguidas são positivas, mas nenhuma solução será consistente se desconhecer esta realidade: a “despesa corrente primária” e o “pessoal” + “prestações sociais” correspondem, respectivamente, a 90% e a 72% da “despesa primária” (8). O “pessoal” e as “prestações sociais” cresceram, conjuntamente, à taxa anual de 8% (1995-2005). Deverão desacelerar para 3%, já em 2005-2010 (9).
7. A maior parte dos gastos com o “pessoal” e com as “prestações sociais” integram as “despesas sociais”: dos 47 mm€ da “despesa corrente primária”, despendidos em 2005, 43 mm€ destinaram-se às “despesas sociais” (10). Com um tão elevado peso relativo, não se conseguirá “arrumar” as contas públicas sem desacelerar fortemente os custos do “pessoal” e das “prestações sociais”. Expresso de modo diverso: sem uma profunda reforma do “Estado social” (“despesas sociais”), o Estado português não terá sustentação financeira dentro de poucos anos.
8. Fixado, bem, o quadro prioritário da intervenção, o Governo pretende reduzir os gastos com o “pessoal” através do PRACE. Um dos objectivos essenciais deste consiste no abaixamento do seu peso. Fundamentalmente, importaria que diminuísse do equivalente a 15% do Pib para 10-11% (11). Em todo o caso, trata-se de uma meta que não será atingida, uma vez que: 1.º). Afastada a via dos despedimentos, haverá apenas “disponíveis”, com o direito a cerca de 50% dos vencimentos no activo; 2.º). Por cada 100 000 funcionários “disponibilizados”, reduzir-se-iam as despesas com o “pessoal” apenas em cerca de 6%. O PRACE não produzirá, por isso e em termos estritamente financeiros, o resultado indispensável: seria então preferível o congelamento dos salários actuais até 2010 (o peso do “pessoal” cairia para uns 12% do Pib).
9. No que respeita às “pensões” da Segurança Social e da Caixa Geral de Aposentações estão previstas, ou já adoptadas, diversas medidas. O respectivo alcance financeiro global também será muito reduzido, em atenção a que: 1.º). O seu peso na “despesa primária” é apenas da ordem dos 20% (14 em 65 mm€, em 2005) (12); 2.º). Os efeitos plenos só serão alcançados em 2015. As “despesas sociais”, além daquelas “pensões” abrangem também a Educação, a Saúde, a ADSE e todas as demais prestações da Segurança Social. Globalmente, estas últimas equivalem a 45% da “despesa primária”. Por isso, só com a reconsideração de todas ou de grande parte das “despesas sociais” (que equivalem a 66% da “despesa primária”) será obtido um efeito significativo e suficiente: nunca e apenas com as “pensões”. Por outro lado, a manutenção do regime da repartição, tal como se pretende, irá limitar-se a diferir novas crises e novas reformas: por cada uma, haverá novas injustiças e um maior descrédito para o sistema (13). Em suma: do PRACE e da reforma das “pensões” não pode esperar-se uma solução para as contas públicas em geral, nem para as “pensões” em especial.
10. Não nos iludamos porque estamos numa situação em que vigora a “tirania das circunstâncias”: é secundário se se é de direita ou de esquerda, liberal ou conservador, representante da economia de mercado ou do socialismo (14). O mais grave problema que enfrentamos hoje é o do Estado: não se sustenta com a economia que temos e outra é irrealizável em tempo útil. Resta repensá-lo e reorganizá-lo. Os números com que fundamento esta posição podem ser discutidos, sempre com outros números. Mas, em circunstâncias normais, não se afastarão muito da realidade. E eles indiciam a existência de sérias ameaças a que só os néscios e os irresponsáveis podem ser indiferentes. Seja como for, ninguém poderá dizer que a gravidade da situação escapou a todos.
Notas:
(1). Representava 33% do Pib em 1995 e 40% em 2005.
(2). 6% de crescimento em 1960-1975; 4% em 1975-1990; e 2,4% em 1990-2005.
(3). Entre 1975 e 2005 a carga fiscal média da UE/15 subiu 8 pontos (de 33 para 41% do Pib), enquanto em Portugal aumentou 15 pontos (OCDE).
(4). Admite-se um crescimento médio na UE de 2,3%/ano até 2020 e de 1,1% entre 2020 e 2050 (cf. IFRI, Chronique d’un déclin annoncé, Avril 2003, cit. por LE BOUCHER, Economiquement incorrect, GRASSET, 2005, pp. 63-64).
(5). Q. anexo, cols. 1, 3 e 6.
(6). Q., cols. 4 e 7.
(7). Q., cols. 5 e 8.
(8). Q., col. 2.
(9). Q., cols. 1, 2 e 4.
(10). Q. col. 2.
(11). É a média da UE/15, em 2002, sendo: 7,9% na Alemanha; 10,3% na Espanha; 8,4% na Irlanda; 8,1% no Luxemburgo; 9,9% na Áustria; e 7,5 no Reino Unido (cf. EUROSTAT).
(12). Q., col.2.
(13). Acerca do sistema misto, vd. Livro Branco da Segurança Social, Janeiro de 1998, pp. 116 a 121. Posição do autor, pp.247 a 254.
(14). J.K. GALBRAITH, A era da incerteza, Morais Editores, 1980, pp. 13 e 14.
As recentes eleições belgas, com uma vitória da extrema-direita na Flandres (recorde-se que só não ganhou Antuérpia por pouco mais de um ponto percentual!) parece que nada ensinaram aos "politicamente correctos"... Ninguém lhes pede que pensem e que antecipem (são manifestamente incapazes!) mas ao menos que vejam o que se lhes mete à frente dos olhos... Mas nem isso! E são uns mal informados e ignaros. Não devem sequer ler jornais ou então no seu autismo só lêem o que é "pc".
Assim, nem viram passar as declarações de um dirigente socialista belga, a propósito das últimas eleições que o PS belga ganhou à rasquinha à extrema-direita e em que as direitas democrática e liberal se afundaram... Dizia o homem, Jos Van Der Velpen: "Não os levámos a sério (os eleitores das classes sociais mais expostas) enquanto eles estavam a ser as primeiras vítimas da globalização... E então veio a extrema-direita que apontou os responsáveis: os socialistas e os democratas-cristãos que governam a cidade há cinquenta anos" E eles, claro, votam no Vlaams Blok, agora com outro nome por ter sido proíbido: Vlaams Belang... Um VB que tem praticamente metade do eleitorado, é o partido mais popular na Flandres e já obrigou à assinatura de um pacto entre todos os outros partidos para lhe bloquearem o acesso ao poder. Vamos ver quanto tempo dura ainda esse pacto ou se o VB, com o apoio do eleitorado, não faz dele um... pato!
Quando é que a esquerda moderna e democrática integrará a segurança nos seus programas? Estará já esquecida que foram as lutas da esquerda democrática que garantiram à grande parte da população o direito à segurança e a própria segurança que é base e pressuposto da liberdade? Se sofre do síndroma "pc" e se está esquecida... Estamos mal, muito mal!
António Costa e José Sócrates são homens inteligentes e experientes. Não acredito que não percebam coisas tão simples como:
Não vivemos uma época compatível com problemas de segurança interna, pelo contrário estes são tempos de grande preocupação com a "homeland security";
É fácil e rápido deixar criar problemas de segurança interna, resolvê-los é muito difícil e leva um tempão;
A esquerda democrática é facilmente acusável de laxismo nestas matérias, tem dificuldades em livrar-se do labéu e isso tem custos eleitorais terríveis (veja-se o caso Jospin);
Se não é possível no curto prazo aumentar rendimentos às classes mais desfavorecidas, é pelo menos possível garantir-lhes segurança e liberdade, garantir-lhes que não são privadas do espaço público e que não há apropriação do espaço público por gangs e mafias;
Se não fôr a esquerda democrática a preocupar-se com a segurança dos seus eleitores ninguém o fará e, consequentemente, instalar-se-à um clima de insegurança que levará os seus eleitores (muito pragmaticamente) a procurar outras respostas e propostas políticas...
Claro que como os "politicamente correctos" não têm o hábito de ir a votos não entendem nada disto que digo e é-lhes fácil falar... pelo menos por enquanto!
Veja-se alguma da reacção da blogos a recentes patetices "pc" e compreender-se-à que estamos muito perto de ter à perna um grave problema de segurança interna e um gravíssimo problema político.
"É melhor deixá-los fugir", terá dito o Inspector-Geral da Administração Interna, citado ontem (9.10.2006) pelo telejornal da SIC, a propósito dos recentes casos de bandidos atingidos a tiro depois de fugirem da plícia, desobedecendo a ordens de paragem e resistindo à detenção. O tal senhor, o juiz-desembargador Clemente Lima, acaba de dar luz verde para que mais nenhum cadastrado pare numa barreira policial e mais nenhum polícia se incomode com bandidos em fuga. Parabéns, senhor juiz-desembargador! É de homens como você que este país precisa!
Aguardamos ansiosamente as suas próximas instruções. Que fazer quando um cidadão é assaltado e agredido? É melhor deixá-los bater, não vá o incauto cidadão ferir o assaltante? E quando uma mulher é alvo de uma tentativa de violação? É melhor não resistir, porque pode magoar o agressor? E em matéria de pedofilia? Também é melhor deixá-los fugir? Ou não? Em que casos é que os agentes policiais devem deixar os bandidos fugir? E já agora, para que gastamos nós dinheiro com polícias, se a sua função é deixarem os bandidos fugir?
É bom lembrar que foi a Inspecção Geral da Administração do Território que proibiu a polícia de utilizar lagartas de pregos para parar as viaturas em fuga, alegando que eram perigosas. Sinto-me tocado, com tanta preocupação pelo bem-estar e saúde dessa escumalha. Pode ser que algum dia o IGAI se preocupe também com a segurança do cidadão comum e o bem-estar dos polícias. Depois, claro, de garantir que os criminosos estão devidamente protegidos e têm os seus direitos garantidos. Força, senhor Inspector-Geral! Continue o seu meritório trabalho! Muitos milhares de portugueses, de Tires a Linhó, de Santa Cruz do Bispo ao Estabelecimento Prisional de Olhão, estão consigo!
"Se ele tivesse ido para a cadeia no tempo certo nada disto teria acontecido. Por diversas vezes, o meu filho foi detido mas a GNR acabou sempre por soltá-lo. Na vida, ele só passou uma noite detido (mais aqui)"
Joaquim Rodrigues, pai do cadastrado baleado na madrugada de anteontem por militares da GNR.
Como aqui já foi dito, a culpa do sentimento de impunidade que tem alimentado a violência em Portugal resulta actuação politicamente correcta dos tribunais. Com um Código Penal elaborado no intuito de proteger os criminosos, a nossa justiça é de facto caricata. “Felizmente” agora vai ser mudada. Podem não acreditar mas ainda vai ser mais branda. Enfim. Portugal continua em movimento.
O senhor ministro António Costa vai ao Parlamento explicar aos senhores deputados os tiros dados pela GNR em diversos energúmenos. Talvez fosse melhor levá-los a uma carreira de tiro. Quantos aos alvos, bem, para não se gastar muito dinheiro, poderiam perfeitamente ser usados os traseiros dos eleitos. Ficava tudo a ganhar.
Seguindo o conselho dado no Estado do Sítio, o inspector-geral da Administração Interna veio a público afirmar que os agentes da PSP e GNR devem deixar passar e andar livremente os energúmenos que circulem em carros roubados e outros cidadãos que, por uma razão ou outra, não estejam dispostos a parar nas operações stop. Assim acabam as perseguições, os tiros e as polémicas com as forças de segurança. Por outro lado, os agentes das forças policiais terão uma vidinha muito mais sossegada e já poderão dedicar muito mais horas ao treino com armas de fogo em inúmeras situações: sentados, deitados, de pé, para baixo, para cima, na horizontal, com carros aos ziguezagues, a direito, a subir, a descer, com sol e com chuva e principalmente com nevoeiro. A gatunagem agradece, a malta com os copos idem e este sítio cada vez mais estúpido e mal frequentado irá por certo gastar muito menos com a segurança. Não quer dizer, claro, que a despesa diminua. O monstro tem imensos sítios para gastar a massa dos contribuintes.
"Controversy Grows Over Supposed Unity of Iraqi Mujahideen as Al-Qaida Announces Founding of Sunni Islamic State
By Evan Kohlmann
The Mujahideen Shura Council (MSC)--the Al-Qaida umbrella group for extremist mujahideen factions operating in Iraq--has attempted to make history today by announcing the foundation of a Sunni Islamic state out of the remnants of Iraq. In a video statement, an MSC spokesman (whose identity was concealed) accused Kurdish and Shiite militia forces of establishing their own zones of control in the north and south of Iraq in the face of "this farcical state of al-Maliki, which unfortunately some Sunni traitors have joined." As a result, in partnership with several other Iraqi mujahideen factions considered outside the MSC--including Jaish al-Fatihin ("The Conquering Army")--the spokesman declared the establishment of "the Islamic State of Iraq in Baghdad, Al-Anbar, Diyala, Kirkuk, Salahuddin, Ninewah, and sections of the Babil and al-Wassat provinces." The spokesman also explained that the leader of the new state would be the "Amir al-Mumineen Shaykh Abu Omar al-Baghdadi" and asked "all the mujahideen, the clerics of Iraq, the tribal chiefs, and the Sunni people to swear an oath of allegiance" to Abu Omar.
However, even as the MSC announces the foundation of their Islamic state, there are already serious questions about the eagerness of other Sunni mujahideen in Iraq to join alongside them. Earlier this week, the media wing of the group Jaish al-Fatihin issued a statement denying that it was involved in any alliance with Al-Qaida or the MSC. In a terse communique, the group admitted it was "surprised" to find that its name had been prominently included in a list of Iraqi insurgent groups who the MSC claimed were backing its new political ventures in Iraq: "Perhaps it happened inadvertently, but we were not made aware of [this], neither directly nor indirectly." The MSC, in turn, has fired off their own lengthy rebuttal today accusing Jaish al-Fatihin's media wing of being ignorant and out-of touch:
"It seems that that Media Wing of the Al-Fatihin Army is not aware that four out of five of the former Al-Fatihin Army brigades have recently sworn allegiance to the Mujahideen Shura Council in Iraq under the command of brother Abu Abdullah al-Iraqi. It was agreed at the time with the commander of the brigades... to keep the groups under the name of the Al-Fatihin Army."
The MSC offered a lukewarm willingness to mediate their dispute with the Jaish al-Fatihin's representatives, but sternly admonished that "such information and discussions should not be posted in public forums in order to avoid spoiling the morale of Muslims." Or--for the MSC--more importantly, to avoid revealing the lingering hesitation of some Sunni insurgents in Iraq to join on the bandwagon of Al-Qaida in dismantling the final vestiges of the Iraqi nation.
"Terrorists, Traitors and Citizenship
By Bill West
As reported extensively in the media over the past two days, including here in the CT Blog, Adam Gadahn was indicted by a Federal Grand Jury in southern California for treason and providing material support to al-Qaeda. Gadahn, a 28 year old native-born American citizen, has surfaced as an alleged video mouthpiece and recruiter for al-Qaeda, ranting vindictive threats against his own country and countrymen. Today, an in-depth article by law professor Henry Mark Holzer appeared in FrontPage magazine analyzing the background and validity of the treason charge against Gadahn and Professor Holzer determined the Government is on very solid ground with its indictment.
Gadahn is an accused suspect and, as heinous as the accusations may be and no matter how strong the evidence in the case might seem, in America the accused is presumed innocent until proven guilty beyond reasonable doubt in a court of law. Hopefully, Gadahn will soon get.... " CONTINUAR A LER EM:
A new report by the UN monitoring group for Sudan paints a grim picture of the deteriorating situation in Sudan, largely at the hands of the government-backed _janjaweed_ and now, Chadian rebels allied with Khartoum. (Link to come)
The situation is inevitably messy in drawing lines among myriad factions all seeking their own agenda. But one element is often overlooked in trying to place the Darfur disaster in a broader context--the long-standing relationship between the Sudanese government and the most radical elements of the Muslim Brotherhood, and, as a direct outgrowth of that, the government's direct sponsorship of Osama bin Laden, al Qaeda and multiple other Islamist groups.
These ties have not gone away. The Brotherhood continues to hold regular leadership meetings in Khartoum, under the protection of the government, and has set up a financial structure there as well. It is this structure that helps sustain the regime as well as encourage the slaughter in Darfour.
It is not an accident that bin Laden used one of his rare public appearances, aired April 23 on al Jazeera, to reject the still-born peace accord in Sudan and call for jihad in Darfur. He urged _mujahadeen_ to acquaint themselves with the territory and tribes of the region. My full blog is here.
The declaration last Monday by North Korea that it had conducted a successful atomic test brought to nine the number of nations believed to have nuclear arms. But atomic officials estimate that as many as 40 more countries have the technical skill, and in some cases the required material, to build a bomb.
That ability, coupled with new nuclear threats in Asia and the Middle East, risks a second nuclear age, officials and arms control specialists say, in which nations are more likely to abandon the old restraints against atomic weapons.
The spread of nuclear technology is expected to accelerate as nations redouble their reliance on atomic power. That will give more countries the ability to make reactor fuel, or, with the same equipment and a little more effort, bomb fuel — the hardest part of the arms equation.
Signs of activity abound. Hundreds of companies are now prospecting for uranium where dozens did a few years ago. Argentina, Australia and South Africa are drawing up plans to begin enriching uranium, and other countries are considering doing the same. Egypt is reviving its program to develop nuclear power..."
Sem comentários...! Mas informe-se o senhor ministro da Defesa e o senhor primeiro-ministro. O senhor CEMGFA não é necessário pois há muito que está ao corrente...
O CLARO é o único blog português incluído na lista global de blogs dedicados a temas da inteligência, elaborada pelo blog do Inteligence-Center.Com. Eis a lista:
[Bookmark n°2] 50 blogs dédiés à la veille et l'intelligence économique
Actuveille : veille comme moyen d’action privilégié pour guider l’action stratégique de l’entreprise.
Affordance : Le blog d'un maître de conférences en sciences de l'information. Réflexions, analyses, signalements.
Agents-Intelligents : blog d'actualités et d'informations consacré aux Agents Intelligents de veille et de surveillance ainsi qu'à l'Intelligence Artificielle
La Revue Techno de Vincent Abry: "Le Blog Techno, Sciences, Internet et Web 2.0, Gadgets, Robots, Intelligence Artificielle, Insolite, Magnifique, Épatant.. Bref n'importe quoi d'intéressant".
Urfist Info : Actualité des Sciences de l'Information
Veille and Co "Un blog sur les sciences de l'information et leurs outils".
Veille Ergonomique : comme son nom l'indique, ce blog se dédie à l'actualité de l'ergonomie, plus spécifiquement sur le web et les nouvelles technologies.
Intellinor : l'intelligence économique en région Nord-Pas de Calais
L'intelligence Economique : "On y traite de sécurité des systèmes d'information, de confidentialité, de contre mesures face à l'espionnage industriel. La Cindynique, les risques, l'analyse des risques et les audits, la consultance, le conseil".
Infoguerre : la guerre de l'information. Ce weblog a pour vocation de centraliser tous les articles publiés sur l'infoguerre
VerbalKint : intelligence économique et internet : "Le blog de Verbalkint analyse l'actualité d'internet en terme de guerre économique, influence, undercover marketing et communication interactive".
A news-letter do advogado Miguel Reis anuncia algo de verdadeiramente preocupante, o
PROJECTO DE SUSPENSÃO DO CÓDIGO PENAL
O Ministério da Justiça publica no seu site um Esboço da Lei de Política Criminal para o biénio 2007/2009 que, a ser levado à prática, implica uma verdadeira suspensão do Código Penal e a não aplicação do Código de Processo Penal.
Diz o Ministério que «este esboço constitui a base de discussão que a Unidade de Missão para a Reforma Penal está a seguir na elaboração de um projecto de lei sobre política criminal.
Até ao fim do mês, a Unidade de Missão apresentará esse projecto ao ministro da Justiça para efeitos de aprovação, pelo Governo, até 15 de Abril de 2007 e futura apreciação pela Assembleia da República até 15 de Junho do mesmo ano. A lei sobre política criminal deverá entrar em vigor em 1 de Setembro de 2007 e ser revogada em 1 de Setembro de 2009.»
Há um enorme lote de crimes que deixa de ser tratado como prioridade, como se fosse admissível que o Estado abdicasse de fazer aplicar as suas leis.
É o reconhecimento da falência do sistema no seu melhor formato.
Contribution à la Revue Internationale et Stratégique n°63, automne 2006
L'ouverture des marchés a été longtemps et souvent présentée comme une sorte de panacée où la circulation des hommes, des idées, des capitaux et des technologies devait nécessairement générer paix, prospérité et démocratie. L'Histoire a pourtant démontré le contraire. Partout, l'ouverture des marchés et la globalisation dissimulent mal le retour des Etats-nations et la réalité de la « guerre économique ». Partout la perception des nouvelles menaces (terrorisme, déséquilibres écologiques, épuisement des matières premières et des ressources énergétiques,...) a restauré le poids et la légitimité de l'action publique, nationale ou internationale : rien ne remplacera la capacité de l'Etat à synthétiser les aspirations collectives; nul ne peut contester aussi qu'il détermine les priorités nationales, qu'il élabore des stratégies cohérentes et se donne les moyens de les accomplir.